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Faune sauvage

Que faire pour lutter contre la prolifération de sangliers en bordure des villes ?

Publié le 14/05/2018 • Par Gabriel Zignani • dans : Réponses ministérielles, Réponses ministérielles, Réponses ministérielles prévention-sécurité

Réponse du ministère de la transition écologique et solidaire : La prolifération du sanglier depuis une vingtaine d’année est un sujet de préoccupation en France et en Europe, tant sur le plan des dégâts agricoles, des collisions routières, qu’au niveau sanitaire. 680 000 sangliers ont été prélevés pour chaque saison cynégétique ces dernières années en France. Face à ce constat, le gouvernement a mis en place en 2009 le Plan national de maîtrise du sanglier, qui vise à regrouper au niveau du terrain l’ensemble des outils réglementaires disponibles pour améliorer, à droit constant, l’efficacité des prélèvements et réduire les dégâts. Ce plan est toujours en vigueur.

Actuellement, le sanglier peut être chassé de septembre à fin février. Sur autorisation du préfet, la chasse anticipée du sanglier peut être autorisée à partir du 1er juin. L’espèce peut également être classée comme « susceptible d’occasionner des dégâts » (« nuisible ») et faire l’objet d’une régulation à tir tout au long du mois de mars. Au total, le sanglier peut donc être régulé dix mois sur douze. Pour autant, le sanglier est perçu comme surabondant dans de nombreux territoires.

Il est de fait nécessaire de revoir le dispositif réglementaire existant, afin d’améliorer l’efficacité de la régulation de cette espèce, et promouvoir les bonnes pratiques de gestion cynégétique et de prévention des dégâts. C’est la raison pour laquelle le ministère de la transition écologique et solidaire a lancé fin 2017 un groupe de travail spécifique, le groupe technique national sanglier, intégrant les membres du Conseil national de la chasse et de la faune sauvage, et de la Commission nationale d’indemnisation des dégâts de grand gibier. Chasseurs, agriculteurs, associations de protection de la nature, lieutenants de louveterie, Office national de la chasse et de la faune sauvage, services de terrain y sont représentés. La première réunion du groupe de travail s’est tenue le 12 décembre 2017 au ministère de la transition écologique et solidaire.

L’expérimentation mise en œuvre dans le Gard d’avril 2017 à mars 2018, qui permet une régulation supplémentaire à tir en avril et mai, à l’affût ou à l’approche, a fait l’objet d’un bilan encourageant à mi-parcours. La généralisation de ce dispositif à l’ensemble des départements français par arrêté ministériel est à l’étude. L’augmentation de la durée de la période de tir du sanglier, par décret en Conseil d’État, doit faire l’objet d’une concertation avec les chasseurs et les agriculteurs dans le courant du 1er semestre 2018.

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Commentaires

Que faire pour lutter contre la prolifération de sangliers en bordure des villes ?

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mac

15/05/2018 09h17

Oui mais… on paie là le prix de l’urbanisation rampante : les animaux voient leur territoire se réduire et se trouvent contraints de côtoyer l’homme de près et la plupart des humains se sont urbanisés et ne chassent plus, la chasse étant devenu un loisir de plouc et de vieux sur laquelle on jette un regard méprisant.
Sauf que ça coûte un bras à un chasseur de faire une saison (en équipements, en soin animaux pour les chiens, en taxes etc) et que les fédérations qui ne remplissent pas leurs quotas sont sanctionnées. la chasse devient donc, en plus, un loisir de riche, ce qui contribuera encore à diminuer le nombre des chasseurs.
Et on finira par embaucher des agents fonctionnaires (ONCFS?) pour faire le job que les chasseurs faisaient à leurs frais…

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