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Sécurité

Prévention de la délinquance : inquiétude des élus locaux autour du financement 2011

Publié le 16/02/2011 • Par Hervé Jouanneau • dans : Actu prévention sécurité, France

Le maire de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, dénonce la répartition de la future enveloppe du fonds interministériel de prévention de la délinquance.

La circulaire 2011 sur le montant et la répartition du Fonds interministériel de prévention de la délinquance (FIPD) se fait toujours attendre.
Mais, d’ores et déjà, plusieurs fuites inquiètent les élus locaux.
Dans un communiqué daté du 14 février, le maire (PS) de Gonesse, Jean-Pierre Blazy, par ailleurs co-président du groupe de travail sur la prévention de la délinquance au Conseil national des villes (CNV), déplore « les décisions budgétaires du gouvernement concernant le financement national de la prévention de la délinquance ». Il dénonce notamment le caractère « disproportionné » des crédits qui seraient prévus pour la vidéosurveillance, au détriment des actions « humaines » de prévention qui ne représenteraient que 14%.

Selon ses propres informations, les crédits 2011 du FIPD seraient répartis de la façon suivante :

  • « Le FIPD disposerait de 35 millions d’euros, 30 Millions pour la vidéo-protection,
  • Ces crédits seraient gérés directement par le ministère de l’intérieur, non plus par les préfets,
  • 5 millions pour les actions « humaines » de prévention de la délinquance, soit 14 % du FIPD consacré à la prévention de la délinquance…
  • Un éventuel abondement sur d’autres crédits d’Etat d’un montant de 10 millions (13, 7 millions en 2010) pour des actions « hors vidéo » sous maîtrise d’ouvrage associative est recherché…ces crédits sont « hypothétiques » et relèvent des arbitrages en cours, dans un contexte de réduction des crédits ministériels, de la bonne mobilisation de l’ACSE qui gèrera les crédits ‘hors-vidéo’».

A l’opposé de la recommandation du CNV – Dans son communiqué, Jean-Pierre Blazy, souligne qu’une telle répartition est à l’opposé de la recommandation du CNV « Prévention de la délinquance : quelle gouvernance, quels financements ?» adressée le 20 janvier 2011 au Premier ministre. Partant de ce constat, il demande le rééquilibrage des financements du FIPD, le conventionnement tri-annuel des crédits alloués aux associations ou encore la coordination des crédits de droit commun avec le FIPD.

Dans l’entourage du secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance, on indique que la circulaire sur le FIPD devrait être « publiée avant la fin du mois de février ».

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Commentaires

Prévention de la délinquance : inquiétude des élus locaux autour du financement 2011

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MD

19/02/2011 12h37

Je trouve cet article très positif finalement puisque le maire de Gonesse qui a participé au débat parlementaire dénonce la préférence de l’Etat pour la vidéosurveillance. La question maintenant c’est: Pourquoi le peuple vote pour la video surveillance ?
Pour être rassuré car il a peur des délinquants, c’es normal non? Et parce qu’il croit au discours des maires qui disent que ça va baisser la délinquance, n’est ce pas vrai pour un temps, si les délinquants se retrouvent en prison? Mais quand ils sortirons de prison pire qu’avant, qui s’en chargera? Le maire suivant puisque le précédent n’aura pas réglé le problème définitivement; puisque qui est responsable aux yeux des gens? L’élu de la commune, évidemment!
A bon entendeur, cordialement.

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