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Infrastructures

« La route du futur devra être écologique, à énergie positive et numérique »

Publié le 27/04/2018 • Par Isabelle Verbaere • dans : France

Routes
Stockr
Chef de projet à l’Institut français des sciences et technologies des transports, de l’aménagement et des réseaux (Ifsttar), Nicolas Hautière estime que la route de cinquième génération devra être à la croisée d’enjeux innovants, écologiques et financiers.

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Etat des routes : pourquoi il faut agir

La baisse des budgets des routes vous inquiète-t-elle ?

Oui. Et c’est d’ailleurs pour cela que l’on travaille sur la route de cinquième génération. Compte tenu des enjeux financiers, concevoir une route capable de s’auto financer et lui appliquer un modèle économique différent permettant l’équilibre, même si le coût initial d’investissement est plus élevé, paraît sensé. Elle pourrait s’auto financer car elle produirait de l’énergie et des données.

Aujourd’hui, l’essentiel du financement des routes repose sur les usagers, à travers la taxe intérieure de consommation sur les produits énergétiques (TICPE). Demain, avec la montée en puissance des véhicules électriques, le rendement de cette taxe pourrait baisser. Donc, si la route est indépendante en termes d’énergie et capable de proposer des services de recharge aux véhicules électriques, on pourrait remplacer la TICPE par un nouveau service. C’est l’une des possibilités.

Trouver un matériau de substitution au bitume est également un enjeu important…

C’est exact. En France, 70 000 kilomètres de routes sont rénovés chaque année. L’Ifsttar s’intéresse aux micro-algues, identifiées comme une biomasse d’avenir pour produire

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Commentaires

« La route du futur devra être écologique, à énergie positive et numérique »

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Antigone 2018

27/04/2018 12h00

Hum ! attendons de voir ces routes qui s’autofinancent… On nous a tellement vendu d’opérations blanches qui n’en étaient pas que je demande à voir et quand on dit que les investissements seront très couteux je suis inquiet…
Au passage il ne faudrait pas oublier que la voirie est un lourd budget pour les collectivités locales et leurs contribuables et pas seulement par les personnes qui payent la TICPE.

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