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Santé

Maternités et crèches font la chasse aux perturbateurs endocriniens

Publié le 08/11/2019 • Par Solange de Fréminville • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social

Anticiper-GSS-166-Dessin-Gros-NE PAS UTILISER POUR UN AUTRE ARTICLE
D.R.
Dans les maternités et les établissements d’accueil de la petite enfance, les perturbateurs endocriniens et autres risques chimiques sont partout. Et ils menacent la santé des enfants comme celle des professionnels. Mais s’en passer nécessite de changer les pratiques et surtout de trouver des substituts. La politique d’achats est cruciale.

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«Comment éviter d’exposer les femmes enceintes et les enfants aux substances chimiques ? » Cette question, Claire Morisson, ingénieure sanitaire de l’agence régionale de santé (ARS) de Nouvelle-Aquitaine, l’a posée dès 2014, quand le gouvernement français a adopté la première stratégie nationale sur les perturbateurs endocriniens. Car les études montraient déjà la menace sanitaire pour les enfants, dès la vie fœtale et durant ces années où ils ingèrent, inhalent et absorbent plus intensément que des adultes parce qu’ils sont en pleine croissance, que leur peau est plus perméable, et que pendant une longue période ils portent tout à leur bouche.

« On sait que les substances chimiques agissent, même à très faibles doses, et comme il y en a beaucoup, cela a des effets cocktails », explique ...

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