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Fonction publique

Pouvoir d’achat dans la fonction publique : à quoi faut-il s’attendre en 2018 ?

Publié le 28/03/2018 • Par Claire Boulland • dans : A la une, A la une emploi, A la Une RH, Actu Emploi, France, Toute l'actu RH

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complize-m.martins / AdobeStock
Durant sa campagne pour l'élection présidentielle, Emmanuel Macron avait promis une augmentation du pouvoir d'achat dès cette année. Cela ne sera pas le cas selon les prévisions de l'Insee. D'autant plus qu'aujourd'hui, le gouvernement s'oriente vers une rémunération plus individualisée et semble plus enclin à revaloriser les salaires de certains métiers qu'à augmenter la valeur du point d'indice.

Le gouvernement le dit depuis le début de l’année : il souhaite une rémunération davantage axée sur le mérite dans la fonction publique. Au micro d’Europe1 le 23 mars dernier, le ministre de l’Action et des comptes publics, Gérald Darmanin a ajouté qu’il voulait aussi « faire du rattrapage sur des métiers comme celui d’infirmière » ou sur « un certain nombre de métiers de catégorie C » qu’il n’estime pas assez bien payés.

Gérald Darmanin a insisté sur le fait que ce rattrapage « ne concernera[it] pas tout le monde, parce qu’il y a des agents dans la fonction publique qui sont payés correctement et d’autres qui sont effectivement mal payés ».

Salaires bruts toujours « dynamiques »

Justement, ce même vendredi 23 mars était publiée la première note de l’Insee sur les salaires de la fonction publique en 2016. Laquelle montre entre autres que, dans la territoriale, la rémunération nette moyenne en équivalent temps plein a progressé de 0,4 % en euros constants par rapport à 2015 pour s’élever à 1 900 euros par mois.

Quelques jours auparavant, l’Insee rappelait dans sa note de conjoncture que le point d’indice était gelé cette année, l’application de certaines modalités du protocole « parcours professionnels, carrières et rémunérations » (PPCR) reportée d’un an et la cotisation pour pension de retraite augmentée de 0,27 % (conséquence de la réforme des retraites de 2010).

Malgré cela, en 2018, « les salaires bruts resteraient dynamiques : l’acquis de croissance annuel serait de +1,6 % mi-2018 ». Il est toutefois bien moins important qu’en 2017 (+2,2%), souligne l’Insee. Cela s’explique par le fait que cette année là, la valeur du point d’indice avait augmenté de 0,6 % en février et le protocole PPCR se mettait en œuvre.

Mais quel pouvoir d’achat?

Cependant, pour connaître l’évolution réelle du pouvoir d’achat des agents, il faut tenir compte de l’inflation . Or, la hausse des prix s’est élevée à +1,2 % entre février 2017 et février 2018 et devrait atteindre +1,6 % sur un an à la mi-2018. Ainsi, inflation comprise, « l’acquis de croissance annuel » du salaire brut moyen dans la fonction publique n’atteindrait plus que +0,4 % en milieu d’année, selon l’Insee.

Pour voir son pouvoir d’achat croître en 2018, une seule solution donc : obtenir un avancement d’échelon ou de grade, résumaient les organisations syndicales (OS) de la fonction publique mobilisées le 22 mars dernier.

Ordre du jour du rendez-vous salarial

Les OS réclameront une revalorisation du point d’indice lors du prochain rendez-vous salarial, devant se tenir entre le 10 et le 20 juin prochains. Celui-ci sera l’occasion de tirer le bilan des mesures prises au cours des mois précédents et d’examiner les perspectives d’évolution du pouvoir d’achat des agents en 2019 a seulement indiqué pour l’heure Olivier Dussopt, le secrétaire d’État en charge de la fonction publique, devant les députés le 20 mars dernier.

Le sujet des remboursements des frais de déplacement et de mission pourrait être évoqué lors de ce rendez-vous salarial,. C’est du moins ce qu’aurait fait comprendre la Direction générale de l’administration de la fonction publique (DGAFP) aux syndicats lors d’un groupe de travail dédié. Des sous-entendus qui ont déplu à certaines d’entre elles. Ces remboursements sont un dû, ont-elles alors fait remarquer, à distinguer de manière très claire de la rémunération.

Salaires des fonctionnaires : comparez, simulez!

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Pouvoir d’achat dans la fonction publique : à quoi faut-il s’attendre en 2018 ?

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Henri Tanson

29/03/2018 07h39

J’ai bien l’impression d’avoir été trahi, abusé…
Macron a promis, et… rien.
Non seulement il a été très mal élu et il ne doit ce « miracle » qu’à la présence « inespérée » de dame Marine au deuxième tour, mais en plus il ne respecte pas le peu d’engagements qu’il avait pris pendant la campagne.
Et comble de tout, il montre régulièrement aux Français qu’il ne les aime pas, il les dénigre, se moque d’eux et semble ne s’intéresser qu’à ceux qui sont de son monde, ceux qui réussissent…
Ah, ce fut vraiment une belle élection ! Bon choix Madame, bon choix monsieur…
Cinq ans, c’est long; et que de dégâts l’on peut commettre, de trahisons…

Henri Tanson

29/03/2018 07h46

Il me semble que l’article 121 du TFUE, traité de fonctionnement de l’Union européenne, précise que l’UE nous dicte nos politiques à travers les GOPÉs et leurs Recommandations par pays. Sans que nous puissions y échapper puisque l’UE, à travers la Commission européenne, a les moyens de saisir la CEJ pour faire appliquer ses Directives, grosses amendes à la clefs (en % du PIB).
Et il me semble aussi avoir lu que ces GOPÉs nous demandent depuis plusieurs années de réduire les dépenses publiques, la masse salariale, les budgets des services publics, leur mise en concurrence avec le privé, etc. Lisez-donc ces GOPÉs depuis quelques années et vous comprendrez de quoi sera fait notre avenir; sinistre.

Henri

29/03/2018 10h18

Comme d’habitude avec les « politiques », il y a une grande différence entre le projet du candidat et les réalisations de l’élu. M. Macron fait donc comme les autres.

Il est vrai que sur le nombre de fonctionnaires, sur la fin du statut… il l’avait clairement annoncé et maintenant il le met en œuvre. Mais cette méthode est particulièrement brutale. Sa méthode pour négocier présente au moins l’avantage d’être claire: OK pour discuter mais seul le Gouvernement décide.
Il en était de même par le passé mais sans le dire et en faisant quelques concessions.

Pour les salaires de la fonction publique, il va appliquer le principe courant dans le privé: procéder à des augmentations ciblées et laisser les autres sur le carreau. Cela s’est toujours fait. Regardez donc les NBI mises en places pour un grand nombre de fonctions; mais qui ne concernent que les fonctionnaires d’Etat.
Certaines de ces NBI culminent à 250 points d’indice net!
Mais il est vrai que dans ce cas, il s’agit de ceux qui sont dans le haut des hors échelles.

Il en est de même avec le RIFSEEP puisque les mesures prises pour certaines fonctions peuvent aller jusqu’à 70.000 € annuels.

En un mot, il y aura bien des augmentations de salaire; pour ceux estimés les plus méritants.
La question est: c’est quoi le mérite?

La réponse ne peut pas être la même pour les fonctionnaires d’Etat et ceux de la territoriale.
Les fonctionnaires d’Etat disposent de grandes marges de manœuvre dans l’exécution de leurs missions. Le plus souvent l’encadrement est en droit de signer des documents engageant l’Etat.
Dans la territoriale, ce n’est pas la même chose: seuls les cadres de direction générale disposent de cette capacité. Les autres ne servent qu’à préparer les dossiers en prenant en compte les directives (pour ne pas dire les ordres) de la direction générale.

Enfin, quelle collectivité locale n’affirme pas clairement qu’elle met tout en œuvre pour contenir l’évolution de sa masse salariales; toutes tendances politiques confondues?
Croyez-vous que dans ce cadre la mise en place du RIFSEEP va se faire avec une augmentation des primes pour tous les agents?
J’en doute. Mais comme pour l’Etat, certains en sortiront avec une augmentation: j’aurais tendance à dire que l’encadrement de direction générale et les agents de catégorie C y trouveront avantage. Les autres dans le meilleur des cas n’auront pas de diminution.

Pour être clair, je ne suis pas favorable à la rémunération au mérite.

Quant au remboursement des frais de déplacement, si l’Etat veut mettre en place un système similaire pour les rémunérations, il n’a pas la même attirance pour ces remboursements. Mais là encore, pour certaines fonctions spécifiques des fonctionnaires d’Etat ont droit à des remboursements soit au réel, soit du double ou du triple de ce qui est prévu dans les textes.
Et certaines collectivités ont mis en place des mesures similaires pour leurs encadrants de direction générale…

En un mot, on pourrait dire que la plupart des élus appliquent l’expression « faites ce que je dis pas ce que je fais ». C’est justement ce que le citoyen leur reproche en n’allant pas voter ou en votant pour des extrêmes.

M. Macron et les membres de son Gouvernement ne devraient pas l’oublier en mettant en place seulement les mesures qui leur plaisent.
M. Macron n’a pas été élu pour cela!

Choun972

29/03/2018 05h18

Je suis très déçue par ce système. Je suis employée dans une médiathèque municipale depuis 2004, j’ai un niveau BAC + 2, en mars 2018 je suis toujours « adjoint administratif territorial catégorie C non titulaire. Je gagne 1349 euros par mois. Quelle solution Macron apporte au gens comme moi, sous estimés, dévalorisés et mal payés . Et pourtant je fournis un travail de bibliothécaire.

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