Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

[édito] Cumul des mandats

Cumul dans le temps : rendez-vous en… 2038 !

Publié le 16/03/2018 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

2038
Adobestock
La limitation à trois mandats de maires de six ans s’appliquera à partir des municipales de 2020. Le couperet ne tombera donc que 18 ans plus tard.

Malgré la vague de « dégagisme », des grands édiles continuent à se renouveler au rythme de l’Académie française. Comment entraver ces carrières électorales à vie, du berceau au tombeau ?

Dressé contre « la caste politique », Emmanuel Macron s’attaque au nerf de la guerre, à la dynamo de l’hyper-professionnalisation de certains patrons d’exécutifs locaux : le cumul des mandats dans le temps. Il s’en prend à la cause numéro 1 du rapport patrimonial que certains premiers magistrats entretiennent avec la chose publique. Au fil du temps, ceux-ci ne disent plus « la mairie », mais « ma mairie ».

Non-rétroactivité

Le plan « Macron » pour les institutions passe par la limitation à trois mandats consécutifs identiques : un premier pour impulser, un deuxième pour réaliser, un troisième pour transmettre. Soit un bail, raisonnable, de dix-huit ans.

Dans les collectivités, les présidences d’exécutif local seront touchées, au-delà d’un seuil de 3 500 habitants. Les villages, où sévit une grave crise des vocations, échapperont en effet au couperet. Ailleurs, principe de non-rétroactivité de la loi oblige, le premier mandat visé débutera en 2020 pour les maires, en 2021 pour les patrons de département et de région. En clair, la mesure entrera véritablement en vigueur à partir de 2038.

Réoxygénation

En sus, pour ceux qui s’offusquent, elle n’empêchera pas à un élu, après trois mandats de maire de guigner la présidence d’une région ou d’un département. Rien n’interdira non plus à ce même édile de démissionner quelques mois avant l’échéance des dix-huit ans… et de repartir pour un tour. La disposition n’apparaît donc pas très violente.

Pour permettre à l’homme de la rue d’exercer un mandat, elle devra maintenant s’accompagner d’un nouveau statut de l’élu. Une piste ? Accorder aux maires salariés exactement la même protection que les délégués du personnel. Pourquoi ne pas imaginer aussi, pour les anciens patrons d’exécutif, une voie d’entrée dans la haute fonction publique territoriale ? C’est ainsi que se multiplieront les allers-retours entre les sphères privée, publique et politique.

Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Cumul dans le temps : rendez-vous en… 2038 !

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement