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Agriculture

L’Ile-de-France veut devenir une terre d’agriculture

Publié le 01/03/2018 • Par Marie-Pierre Bourgeois • dans : Régions

Montesson
Scure
Objectif : reconquête des terres agricoles. Alors que l'accession à la terre est un défi majeur pour les agriculteurs, la Région Ile-de-France lance un grand plan agricole. Une façon de tenir l'obligation légale de 50% de repas bio et ou/locaux d'ici 2022.

L’Ile-de-France, terre urbaine ? Beaucoup moins que ce que l’on croit souvent. Alors que 48% de la région francilienne est couverte de terres agricoles, la présidente de la Région-capitale, Valérie Pécresse (LR), sonne le tocsin pour relancer l’élevage et l’exploitation. Présente au salon de l’agriculture le 27 février dernier, elle a lancé un grand plan agricole.

« Le Pacte que je vous propose est un contrat de long terme entre vous, les Franciliens et une grande Région Métropole qui veut marcher sur ses deux jambes, rurale et urbaine, et avancer d’un bon pas. La région dont je rêve dans 10 ans est une région qui aura su développer son agriculture en même temps que sa croissance », a ainsi déclaré l’ancienne ministre du budget.

Acheter des terres puis les louer

Premier objectif :  favoriser l’installation des agriculteurs. Un vrai défi compte tenu du prix des terres en Ile-de-France. Pousser des exploitants à s’installer en terre périurabine francilienne  passera donc par « un dispositif de portage foncier innovant pour permettre aux jeunes de s’installer tout en repoussant la charge d’acquisition des terres » a continué Valérie Pécresse.

Construit avec l’agence des espaces verts (AEV) et la Société d’aménagement foncier et d’établissement rural (SAFER), il sera financé par les recettes de cession de certaines propriétés de patrimoine bâti que gère l’AEV dirigée par la conseillère régionale Anne Cabrit (LR).

L’agriculture biologique favorisée dans les appels à projet

Présentée par cette dernière comme un « facilitateur de l’installation de nouveaux agriculteurs », l’AEV peut déjà acquérir pour le compte de la Région des terres agricoles. Une fois achetées, des appels à projet ouvert à tout type d’agriculture sont lancés permettant souvent à des personnes en reconversion professionnelle d’accéder à ces terres qui deviennent dès lors des locations de longue durée.

« Nous recevons des projets très variés », explique Frédéric Arnoult, le président des Jeunes agriculteurs d’Ile-de-France Ouest. « Nous avons même vu passer un projet d’élevage de dauphins, s’amuse-t-il. Nous privilégions souvent les projets d’agriculture biologique. Nous insistons aussi pour que les projets économique soient viables. Etre agriculteur, c’est d’abord être un vrai chef d’entreprise. »

Un succès à en juger les chiffres de l’AEV. « Nous avons aidé 125 agriculteurs à s’installer sur plus de 2 000 hectares. Notre travail pour pousser à l’installation des agriculteurs en France paie. Notre bilan reflète aussi l’accompagnement sur le long terme des agriculteurs en étant à leur côté plusieurs années après le lancement de leur exploitation  » se réjouit Anne Cabrit.

100% des cantines scolaires approvisionnées en produits locaux

Un impératif pour tenir la promesse de Valérie Pécresse au Salon de l’agriculture : « Je fais la promesse que nos jeunes lycéens ne mangeront rapidement que du pain d’Île-de-France dans les cantines. J’ai pris l’engagement qu’à l’horizon 2024, 100% de nos cantines soient approvisionnées par des produits locaux dont 50% de produits bio. »

L’ancienne ministre s’engage ainsi à dépasser les objectifs du projet de loi pour l’équilibre des relations commerciales dans le secteur agricole et une alimentation saine et durable. Il devrait fixer l’obligation de 50% de repas bio et/ou locaux dans les cantines.

Un pari qui passe donc par la structuration d’une filière pain local mais aussi celle de la viande : « Les bergers d’Île-de-France  (notamment en Seine-et-Marne) se sont lancés dans un partenariat avec nous et j’espère que la marque Agneau d’Île-de-France dont nous avons financé la création se déclinera à toutes nos filières d’élevage d ’Île-de-France » (bovin, volaille etc) a ainsi conclu Valérie Pécresse.

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Commentaires

L’Ile-de-France veut devenir une terre d’agriculture

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Mirabeau

02/03/2018 09h20

Ceci est en désaccord total avec la politique du maire de Rambouillet Mr Marc Robert Les Républicains proche de Me Cabrit CR 10eme circonscription des Yvelines.
En effet on construit à tout va à Rambouillet et on couvre de tôles le nouveau parc de Brayphin doublon du centre Bel air en face de l’autre côté de la route juste en face.
Rambouillet Territoires dont Mr Robert assura la présidence suit la même politique.
Et ensuite les partis politiques de papier mâché et les médias corrompus s’étonnent.
Incompréhensible ce mépris des citoyens.

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