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Grand Est

Et si l’Alsace était réunifiée ?

Publié le 26/02/2018 • Par Didier Bonnet • dans : Régions

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CC by Alexandre Prevot
Un sondage de l’Ifop annonce que 67 % des Alsaciens souhaitent quitter le Grand Est et que 83 % d’entre eux espèrent une nouvelle collectivité régionale. Des chiffres qui n'ont toutefois pas fait progresser le débat sur la fusion des deux départements alsaciens. Au contraire, les initiatives isolées se multiplient et contribuent au trouble politique sur un sujet supposé consensuel.

Le 7 avril 2013 reste la date qui aura durablement bloqué tout processus de création d’une entité politique en Alsace. Le référendum voulu et porté par Philippe Richert, alors président du conseil régional d’Alsace, s’avère un échec. Malgré une majorité de « oui » à la fusion des deux départements et de la région, le nombre de votants était trop faible, le projet est enterré.

Levée de bouclier

Depuis, l’intégration de l’Alsace dans une région Grand Est a quasiment fait l’unanimité contre elle, accélérant les velléités de faire renaître une Alsace politiquement unifiée. En tête, les projets de Brigitte Klinkert et de Fréderic Biery, respectivement présidents LR du conseil départemental du Haut-Rhin et du Bas-Rhin, de fusionner les deux entités pour en faire une collectivité unique. Elle serait dès lors dotée de compétences supplémentaires, notamment en matière de développement économique.

Les deux chevau-légers de la politique régionale ont multiplié les rencontres avec l’entourage du chef de l’Etat et celui du Premier ministre. Leur vivacité a fait de l’ombre à des parlementaires de leur propre camp, qui ont écrit à l’Elysée pour demander, plus ou moins, la même chose que les présidents des départements.

Une machine « anti-métropoles »

Chaque initiative laisse sur la touche les députés et les sénateurs du cru – à commencer par ceux de la majorité présidentielles – et surtout, donne l’impression de monter une machine « anti métropoles » alsaciennes. Déjà mises de côté dans le référendum de Philippe Richert, les agglomérations mulhousienne et strasbourgeoise semblent à nouveau marginalisées dans des projets ressemblant à une nouvelle lutte de l’Alsace des champs contre celle des villes.

Robert Herrmann, président de l’Eurométropole, ne manque pas une occasion de rappeler le rôle de locomotive du pôle métropolitain constitué autour de Strasbourg et Mulhouse, élargi aux agglomérations de Saint-Louis, Colmar et Haguenau (les cinq principales zones urbaines d’Alsace).

De nombreuses questions en suspens

Les dissensions autour d’une éventuelle fusion des départements sont loin d’être estompées. Quelles compétences supplémentaires pourraient être acquises à la collectivité unique ? Quelle serait la place de l’Eurométropole, dont le bassin de vie représente les trois quarts de la population du Bas-Rhin ? Sans compter la fatidique question du siège de la future entité : dans le référendum de 2013, Colmar se taillait la part du lion, non sans de sérieuses réticences mulhousiennes et strasbourgeoises.

Le projet avait alors, un chef de file, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui. Le leader politique capable de fusionner les énergies en faveur d’une collectivité alsacienne unique n’a pas (encore ?) émergé.

Thèmes abordés

Régions

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Commentaires

Et si l’Alsace était réunifiée ?

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Henri Tanson

27/02/2018 07h19

Cette transformation de la France ne va pas dans le bon sens; ces fameuses euro-régions, de grande taille, et de plus en plus indépendantes du pouvoir central et en lien direct avec l’Union européenne pour les « aides » de l’UE, ne correspondent pas à une attente des Français. Personne ne veut vraiment que la France se découpe en territoires qui se feraient concurrence, alors que certaines régions seraient favorisées, dynamiques, riches, alors que d’autres seraient pauvres, inintéressantes, abandonnées.
De plus, l’augmentation de taille des circonscriptions : communauté, métropoles, eurorégions, éloigne encore un peu plus les citoyens de leurs responsables et les désintéresse de la politique; l’augmentation de l’abstention à chaque élection tend à le démontrer.
L’UE veut découper (dépolitiser) la France en régions, dans le but de créer une Europe des régions, à défaut d’Europe fédérale, contre la volonté des Français; mais, que nous le voulions ou non, c’est toujours l’UE qui gagne, petit pas après petit pas.

Urbarural

27/02/2018 09h20

Habitant du sud, donc non partisan, j’ai toujours pensé que cela a été une erreur d’englober l’Alsace dans ce grand ectoplasme de « Grand Est ».
Cela a été un vrai déni de démocratie, à l’encontre d’une communauté qui a toujours été l’une des plus « républicaine » de France, où le respect des lois publiques est inscrit dans les gènes, et où un fort particularisme (géographique, historique, culturel…) n’a jamais entraîné personne sur la pente de l’autonomisme.
Ce serait rendre hommage à leur civisme que de leur restituer un découpage régional cohérent.

Jacques Schleef

28/02/2018 08h39

Peut-être aurait-on pu préciser dans l’article que le sondage a été réalisé à l’initiative de la société civile …pour palier la démission d’une grande partie de la « classe politique » alsacienne. Mais ce même sondage ne dit-il pas aussi qu’ un fort pourcentage d’Alsaciens était prêt à sanctionner le politique aux cas ou leur demande n’etait pas pris en compte.
Tout juste pour dire…

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