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MOBILITÉ
Vélo : 2018, une année clé pour se faire une place dans la mobilité
Arnaud Garrigues | actus experts technique | France | Publié le 26/01/2018

L'époque est à la mobilisation pour les associations d'élus qui militent pour développer la pratique du vélo en France. Pour rappeler, d'abord, que les collectivités ont besoin d'aides de l'Etat pour financer les infrastructures pour le vélo et de pointer les enjeux à venir pour le plan national vélo et la future loi d'orientation sur les mobilités.

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Ceux qui militent pour le vélo – et tout particulièrement les élus locaux et parlementaires – savent que leur combat est difficile, car ce mode de déplacement est souvent considéré comme mineur par rapport aux métros, bus, trams et surtout à la voiture.
« Certains pensent encore que c’est une question totalement subalterne. Ils en font parfois un sujet de moquerie. Mais aujourd’hui, on a l’impression que la ringardise est en train de changer de côté … », pointe, non sans une certaine malice, Pierre Serne, président du Club des villes cyclables (CVC).

L’heure pourrait presque être à l’optimisme, tant il est rare de voir un ministre des Transports souligner aussi fréquemment l’importance des mobilités actives que sont le vélo et la marche.

Mais au-delà des mots, il faut maintenant que cette proclamation s’incarne dans les prochains textes réglementaires et documents importants à venir. A savoir, le rapport que va remettre la semaine prochaine le conseil d’orientation sur les infrastructures (COI) présidé par Philippe Duron, puis dans le plan national vélo, et bien sûr dans la future loi d’orientation sur les mobilités (LOM) qui devrait arriver au Parlement  au printemps prochain.

Des aides d’État pour les infrastructures vélo ?

Le député Matthieu Orphelin (LREM), l’un des 12 membres du COI le confirme : « dans ce rapport [du COI] qui va donner des préconisations sur les infrastructures pour les 20 ans à venir, il y aura

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