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Développement territorial

Abandon de Notre-Dame-des-Landes : et maintenant quelles locomotives pour le Grand Ouest ?

Publié le 24/01/2018 • Par David Picot • dans : Régions

NDDL-Notre-dame-des-landes
nocidar / AdobeStock
Autrefois unis pour porter le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, de nombreux élus de Bretagne et des Pays-de-Loire s’activent pour organiser leur « rebond » territorial. Entre initiatives individuelles et collectives.

Autrefois unis pour porter le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, de nombreux élus de Bretagne et des Pays-de-Loire s’activent pour organiser leur « rebond » territorial. Entre initiatives individuelles et collectives.

Trois jours après la décision du gouvernement d’abandonner le projet d’aéroport du « Grand Ouest », à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), Johanna Rolland, présidente (PS) de Nantes Métropole, a réuni une soixantaine d’acteurs de l’économie et de la recherche de son territoire. L’enjeu ? « Organiser le rebond collectif de la métropole ».

Il en est ressorti une sorte de liste de courses adressée au gouvernement. Autant de compensations nécessaires estiment les élus : davantage de trains vers Paris, réalisation du contournement ferroviaire de la capitale par la création du barreau sud, prolongation du tramway jusqu’à Nantes-Atlantique, accélération des travaux sur le périphérique nantais…

Afficher une force de rebond

La déception passée, il s’agit d’afficher la résilience d’une « métropole tournée vers l’avenir. (…) Nous allons prendre notre destin en mains », insiste l’élue. Démarche similaire à 45 minutes de route de la Cité des Ducs où le Conseil départemental du Maine-et-Loire saisi l’occasion pour mettre en avant l’aéroport d’Angers-Marcé, propriété de la métropole angevine.

« Dans son discours, le Premier ministre a cité Rennes et Brest pour désengorger Nantes », relève Christian Gillet, le président. « Avec mes homologues des départements de la Sarthe et de la Mayenne, nous disons aussi que nous existons et que l’aéroport d’Angers, moyennant quelques aménagements pourrait constituer une desserte secondaire ».

Une alliance des territoires

Au-delà de ces initiatives individuelles, la question de l’échelle de ce « rebond » se pose dans des contrées (Bretagne et Pays-de-la-Loire) qui mettent régulièrement en avant le concept d’alliance des territoires. Sur le dossier NDDL, celle-ci a pris la forme du Syndicat mixte aéroportuaire (SMA) qui regroupait 20 collectivités des deux régions.

La réponse au gouvernement sur les problématiques d’aménagement du territoire – particulièrement rail-air – sera-t-elle également collective ? Les élus d’Europe-Ecologie les Verts (EELV) de Nantes et de Rennes poussent en ce sens. « L’annonce de l’abandon est encore récente », glisse Julie Laernoes, vice-présidente de Nantes-Métropole et opposée au projet.

« Il va y avoir des initiatives un peu personnelles d’élus pour montrer leurs capacités de réaction. Mais dans les moins à venir, l’enjeu est de mettre tout le monde autour de la table » juge encore l’élue.

Un contrat d’avenir en Pays-de-la-Loire ?

A Rennes, qui bénéficie d’une liaison LGV vers Paris depuis l’été dernier et qui pourrait donc voir son aéroport aménagé, « la question du rebond se pose avec une acuité moindre qu’à Nantes », concède Emmanuel Couet, président (PS) de la métropole, qui était favorable au nouvel aéroport. « Nantes est quand même directement impacté et lourdement pénalisé par cette décision ».

Il n’empêche, que « l’exécutif de la région Bretagne commence à réfléchir aux impacts de cette décision et à l’expression de nos besoins ».

De son côté Christelle Morançais (LR), à la tête de la région Pays-de-la-Loire espère bien fédérer les élus de son territoire, autour « d’un contrat d’avenir ». Au cœur du dossier, les questions d’infrastructures et de mobilité, vers Paris mais aussi à l’intérieur même de la région. « J’en ai informé le Premier ministre », poursuit-elle. « Je dois également rencontrer la ministre des Transports ces prochains jours. Cet ‘après’, nous devons le construire tous ensemble ». L’appel est lancé.

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