Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Finances locales

Coûts des services publics : lever le voile

Publié le 19/01/2018 • Par Pascale Tessier Romain Mazon • dans : A la une, A la Une finances, Actu experts finances, Dossiers finances, France

Financial analysis
Fotolia Kenishirotie
L’Italie l’a fait, le Sénat en rêvait, mais les députés ont refusé, en décembre, la mise en place d’un dispositif d’évaluation des coûts standard des services publics locaux. Pourtant, la démarche semble incontournable.

Le secteur privé n’a jamais eu de pudeur à analyser ses coûts, pour mieux les maîtriser. Ce qui n’est pas le cas du secteur public, les administrations ou les élus, invoquant une « spécificité supposée et l’obligation de rendre le service public à tout prix », constate Isabelle Villeroux, copilote du groupe de travail « tarification et études de coûts » à l’Afigese. Ainsi, il n’existe pas, en France, de référentiel qui indiquerait de manière fine combien coûte, en moyenne, un repas en restauration scolaire, ou ce que pèse la masse salariale pour un kilomètre de voirie.

Face à la nécessité d’économiser 13 milliards sur les dépenses de fonctionnement d’ici à 2022, et sans attendre que le législateur l’impose, des collectivités ont pris des initiatives pour identifier et réduire leurs coûts. Certaines expérimentations sont transposables, d’autres moins. Le tableur d’évaluation des coûts des manifestations d’Eragny (Val-d’Oise) est aisément reproductible.

Alors que les collectivités qui voudraient établir les coûts de restauration scolaire, sur le modèle des Hauts-de-France, pourraient éprouver des difficultés à se couler dans le même moule, en raison de réalités locales trop spécifiques. Ce que confirme Alain Porteils, administrateur de l’Afigese, pour qui les « données à analyser doivent être ici le coût de l’assiette et non pas un coût global ».

La simplicité pour éviter l’ambiguïté

Le préalable méthodologique est donc

Article réservé aux abonnés Gazette & Club finances
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes
  • Club finances

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au Club finances

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au au Club finances

S'abonner PROFITEZ DE L’OFFRE 30 JOURS GRATUITS Déjà abonné ? connexion
2 Réagir à cet article

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Coûts des services publics : lever le voile

Votre e-mail ne sera pas publié

Facile

22/01/2018 11h31

Vouloir connaître les coûts est très naturel.
Mais celui qui a mis en place une comptabilité analytique ne me contredira pas en indiquant que le montant des dépenses indirectes (ceux qui ne participent pas directement à l’action que l’on pourrait aussi appeler frais de structure) est souvent difficile à déterminer.

En conclusion, ce calcul peut être source de résultats pas toujours en adéquation avec la réalité.

Enfin, je suis toujours agacé quand je vois que l’on compare des moyennes sans donner l’écart type; et sans évoquer la médiane…

pov citoyen

25/01/2018 08h21

Bonjour facile,
pourquoi le sénat ne commencerait-il pas par lui même?
Cela exigerait de mettre sur la place publique leurs petits arrangements entre eux, leurs taux de présence à faire pâlir un DRH de collectivité avec son jour de carence (ils en veulent 3 -jours de carence-, il ne faut pas le leur refuser pour eux mêmes à titre de test sur 2/3 ans).
La honte ces parlementaires ringards.

Commenter
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement