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Bibliothèques

Françoise Nyssen dit non aux droits sur les lectures publiques en bibliothèque

Publié le 12/01/2018 • Par Hélène Girard • dans : Actualité Culture, France

380 X 253 FRANCOISE NYSSEN cr Actualitte cc by sa 30 via Flckr 15234427256_4d98d58ed1_z
Actualitté CC BY SA 3.0 via Flick
A l’occasion de la présentation de la Nuit de la lecture prévue le 20 janvier, la ministre de la Culture a pris position contre la perception, par les éditeurs, de droits sur les lectures d’œuvres à haute voix organisées en bibliothèque. La veille, elle avait été directement interpellée par l’Association des bibliothécaires de France.

« La perception des droits sur les lectures en public, j’y suis opposée. » Françoise Nyssen n’a pas usé de circonlocutions pour répondre à l’interpellation des bibliothécaires au sujet du conflit qui les oppose depuis le début 2016 à la Société civile des éditeurs de langue française (SCELF).

La SCELF s’appuie sur l’article L.122-4 du Code de la propriété intellectuelle pour demander aux bibliothèques de lui verser des droits sur les lectures à voix haute qu’elles organisent.

« Principe de la gratuité»

Force est de constater que la situation devenait intenable. Opposés aux demandes de la SCELF,  certains bibliothécaires menaient une opération de médiatisation à l’approche de la  Nuit de la lecture. L’Association des bibliothécaires de France (ABF) avait directement interpellé Françoise Nyssen le 12 janvier.

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Commentaires

Françoise Nyssen dit non aux droits sur les lectures publiques en bibliothèque

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Urbarural

15/01/2018 09h44

C’est une position excellente de la part de la ministre, qui sait bien, en tant qu’éditrice, que les bibliothèques publiques sont le semoir des graines dont les éditeurs récolteront les fruits, c’est à dire des lecteurs.
Ce serait intéressant de savoir précisément qui, au sein de la SCELF, a poussé à cette perception de droits… les vrais défenseurs des « pauvres » petits écrivains, ou bien quelques financiers à la poursuite de toute mesure d’optimisation ?

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