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Développement économique

« Les collectivités font partie des écosystèmes territoriaux »

Publié le 12/01/2018 • Par Isabelle Raynaud • dans : France

michel-godet
Joly ensai / Wikimedia commons CC 4.0
Le Grand prix des "Bonnes nouvelles des territoires" met en valeur les initiatives locales qui permettent de revaloriser économiquement un territoire. Il reste quelques jours pour s'inscrire pour l'édition 2018.

Depuis 9 ans, le Grand Prix des « Bonnes nouvelles des territoires », organisé par la Fondation MMA des Entrepreneurs du Futur », récompense des « initiatives entrepreneuriales innovantes et réussies tant dans le secteur marchand que dans celui des entreprises sociales et solidaires », précise Michel Godet, président du jury.

Au-delà des entreprises, le professeur d’économie veut mettre en avant les « écosystèmes territoriaux » : « il s’agit d’initiatives prises par les acteurs de terrain élus ou associations  au bénéfice du développement et de l’intérêt général », explique-t-il.

En 2017, la communauté d’agglomération de Béthune-Bruay Artois Lys Romane, dans le Pas-de-Calais, a reçu le prix « Ecosystème territoriaux » pour sa politique de développement économique, notamment par la création de son technopole tourné vers la recherche, l’innovation et la formation.

« L’engagement socialiste de Pierre Moreau n’est pas moindre que son engagement entrepreneurial pour son territoire sinistré par la fermeture des mines de charbon et des usines textiles. Il a su ranimer la flamme d’un centre de recherches sur  la sécurité incendie  et sur le bruit en y associant étroitement les constructeurs automobiles. Sans oublier la toute nouvelle association du Futur en association en partenariat avec le lycée TP de Bruay-la-Buissière », détaille Michel Godet.

« Prenons-nous en main »

Le piment d’espelette a aussi été primé. « L’ancien maire, Ande Darraidou, l’a portée personnellement pendant 25 ans. Il a montré comment on était passé d’une production endémique de moins d’une tonne  en 1965 pour dix producteurs à une AOC dynamique de réputation mondiale avec 130 tonnes et 145 producteurs en 2011 », se réjouit le président du jury. A l’origine cette fois de départements, la structure d’achats commune au Loiret, à l’Eure-et-Loir et au Loir-et-Cher avait également été primée pour ses réductions de coûts sans destruction d’emplois.

« Ce sont des exemples de développement qui partent de l’écosystème », résume Michel Godet. « Le maire est aussi un acteur du développement local », plaide-t-il. « Les territoires dynamiques sont d’abord des territoires porteur de projets. »

« Le prix montre que les facteurs de développement sont endogènes, cela dépend de soi, prenons-nous en main. Il faut savoir partir de soi (la connaissance de nos faiblesse les réduit, la connaissance de forces les augmente) », résume le professeur « libéral parce que social ».

« Quand on interroge les Vendéens sur leur succès, ils répondent qu’ils n’attendent rien de l’Etat. Beaucoup de territoires aujourd’hui se sentent oubliés par les pouvoirs publics, il n’y a pas de fatalité : il y a des territoires qui ont des projets et qui s’en sortent et des territoires qui n’ont pas de projet et qui ont peu de chance de s’en sortir. »

Jacobinisme

Si la volonté que les prix servent d’exemples à d’autres collectivités est bien, le président du jury reconnaît ne pas avoir réussi « à transmettre le virus ». « On est encore beaucoup trop jacobin en France et pas assez girondin : on ne parle pas de ce qui marche déjà pour s’en inspirer. On va imaginer des choses dans l’esprit des hauts fonctionnaires qui sont complètement coupés du terrain… »

« Tous les problèmes de la France sont déjà résolus dans les territoires. Le but du prix est de le prouver pour donner envie aux autres de s’en inspirer », conclut-il.

Comment s’inscrire

Pour concourir au Grand Prix 2018, les participants doivent déposer leur candidature avant le lundi 22 janvier 2018 minuit sur le site de la Fondation. Ils peuvent concourir dans trois catégories :

  • Ecosystème territorial privé ou public favorisant l’entreprenariat
  • Entreprise marchande
  • Entreprise Sociale et Solidaire

Les entreprises, associations, établissements publics… doivent avoir au minimum deux exercices comptables et être enregistrés en France.

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