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Protection de l'enfance

Enfant torturée dans le Cher : la Voix de l’Enfant veut comprendre les dysfonctionnements

Publié le 09/01/2018 • Par Isabelle Raynaud • dans : Actu prévention sécurité, France

protection-enfant-enfance
geralt / Pixabay PublicDomain
Fin décembre, une petite fille de 6 ans a été amenée, dans le coma, aux urgences de Bourges. Connue des services sociaux, elle aurait dû être placée mais n'avait pu être trouvée. L'association "La Voix de l'enfant" se porte partie civile pour "trouver les blocages" qui persistent dans les services de l'aide sociale à l'enfance.

Le 30 décembre, une fillette de 6 ans est amenée aux urgences de Bourges (Cher). Dans le coma, elle porte des traces de brûlures, de morsures, des ecchymoses sur le torse et à l’arrière de la tête. Sa mère, qui l’a déposé en se présentant sous une fausse identité, prend la fuite. Elle sera retrouvée quelques jours plus tard, avec son compagnon, à Toulouse.

La mère et son conjoint – qui réfute être le père de l’enfant – ont été mis en examen pour « actes de torture et de barbarie commis de manière habituelle sur un mineur ». Ils ont été placés en détention provisoire. La mère, la sœur et le frère du compagnon sont eux aussi mis en examen et placés sous contrôle judiciaire pour « non-dénonciation de mauvais traitement sur mineur de quinze ans » (les deux femmes) et « non-assistance à personne en danger » (le frère du compagnon), précise le Berry républicain.

« Pas de négligence ni de carence »

Circonstance terrible : la famille était connue des services de police. La justice, après avoir placé le fils de la mère, âgé de cinq ans, en juillet 2017, avait demandé le placement de la fillette en octobre. Mais la mère refuse ce deuxième placement : elle « a joué au chat et à la souris, c’était une chasse à l’homme pour nos services », raconte Michel Autissier, président du conseil départemental du Cher à l’Express.

La mère a en effet déscolarisé sa fille et lors des passages au domicile des travailleurs sociaux ou des forces de l’ordre, l’enfant n’était pas présente. « Il n’y a pas eu de négligence ni de carence, que ce soit de la part des services sociaux ou de la gendarmerie. Le travail a été fait en temps et en heure sous les ordres du juge », en conclut le président du CD auprès du Parisien.

« Défaillances dans le système »

« Pourquoi cette petite fille est entre la vie et la mort ? », demande néanmoins Martine Brousse, la présidente de la Voix de l’Enfant. L’association a annoncé sa volonté de se porter partie civile si une instruction était ouverte. « Il faut comprendre ce qui a dysfonctionné, parce que quelque chose a dysfonctionné », souligne la présidente. « Il y a des défaillances dans le système, il faut aller au bout des choses pour trouver où sont les blocages » et les lever, demande-t-elle.

Si elle rappelle que « les premiers responsables sont ceux qui ont commis les actes », elle réclame que « tout le monde prenne conscience de sa responsabilité ». Elle reconnaît qu’après l’affaire Marina, « une grande majorité des travailleurs sociaux ont pris conscience » des risques pour les enfants, elle souhaite que les choses aillent plus loin. « Dire “j’ai transmis l’information” n’est pas suffisant car des enfants meurent encore », bien qu’ils soient suivis par les services sociaux.

Mettre plus à l’abri

Martine Brousse recommande donc des placements plus systématiques. « J’imagine que ce n’est pas évident pour les travailleurs sociaux mais il vaut mieux une mise à l’abri d’un mois, un mois et demi que d’attendre que l’enquête soit finie, avec le risque qu’un drame se produise. » Elle rappelle qu’ « une à trois fois par semaine, selon notre décompte, un enfant meure alors que sa famille était connue des services de justice et des services sociaux ».

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Commentaires

Enfant torturée dans le Cher : la Voix de l’Enfant veut comprendre les dysfonctionnements

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ssrw38

09/01/2018 11h39

Et ailleurs en France on place des enfants dont la seule malchance est d’être porteurs de handicap (autisme) avec une maman solo que l’on suspecte de sur handicaper ses enfants !!! Et ce depuis plusieurs années alors que des expertises ont démontré qu’elle n’était en rien nocive pour ses enfants. Simplement comme rien de correct n’existe réellement pour ce handicap la pauvre maman avait du mal à faire face seule. Ces enfants pas du tout maltraités seraient bien mieux ensemble au domicile familial avec une maman soutenue par une vraie prise en charge adaptée au handicap de ses enfants.
Comme quoi les filières sociales et juridiques ont bien du travail pour être à niveau d’une société digne et voulant se revendiquer patrie des droits de l’homme.
Et la France a bien du retard à combler à la condition qu’elle le veuille vraiment.

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