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Concours et examens

Orthographe : 10 pièges de la langue française à déjouer

Publié le 05/01/2018 • Par Jean-François Paris • dans : Conseils méthodologiques

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Ildar Sagdejev / Creative commons
Une copie d'examen truffée de fautes finit toujours à la poubelle. L'orthographe départage souvent des candidats aux profils similaires. Pour les épreuves écrites des concours, elle constitue le second motif de perte de points. On passe en revue 10 grandes difficultés de la langue française.

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D’après le Baromètre Voltaire© 2019, ce sont les 26-35 ans qui maîtrisent le moins bien les règles d’orthographe. Comme la majorité des candidats aux concours de la fonction publique se situe dans cette tranche d’âge, vous êtes peut-être concerné. Pour les épreuves écrites des concours, l’orthographe constitue le second motif de perte de points.

Premier conseil, moins superflu qu’il n’y paraît :  gardez toujours une dizaine de minutes pour relire attentivement votre copie avant de la remettre aux organisateurs. Vous épargnerez au jury les fautes les plus grossières, celles qui l’exaspèrent le plus.

Cela dit, pour corriger ses fautes d’orthographe et de grammaire, encore faut-il pouvoir identifier les pièges de notre langue française. On passe en revue dix difficultés, parmi les plus courantes.

1 – Pluriel des noms composés

Des presse(s) purée(s) ? Selon la nature des mots (verbe, nom commun, adjectifs, etc.), les termes du nom composé prennent, ou non, la marque du pluriel. Si les noms et les adjectifs s’accordent souvent, les verbes, adverbes et prépositions sont invariables.

2 – L’accord du participe passé

Un casse-tête. Selon la place du complément d’objet direct, à ne pas confondre avec un autre complément (de lieu, de personnes, etc.), la présence d’un infinitif ou d’un pronom relatif, le participe passé s’accorde ou non. Une règle à pratiquer souvent pour l’intégrer correctement.

3 – Le pluriel des nombres

Vingt, avec ou sans s ? Et cent(s), mille(s) ? Si les nombres sont en général invariables, zéro, vingt et cent constituent des exceptions lorsqu’ils sont précédés d’un numéral qui les multiplie. Exemple : quatre-vingts ans. En revanche, mille est toujours invariable.

4 – Avoir ou pas avoir ?

Un accent sur le « a » ? Si « a » est la conjugaison du verbe avoir, pas d’accent : « Il a mal ». Mais si c’est une préposition : « Je suis à la mer », l’accent est obligatoire. Remplacez « a » par l’imparfait du verbe avoir. Si la phrase conserve son sens, pas d’accent (« il avait mal »).

5 – Les adjectifs de couleur

Utilisée comme adjectif, celui-ci s’accorde en genre et en nombre avec le nom qu’elle qualifie : « des roses rouges ». S’il s’agit d’un nom, il est invariable : « des ballons orange ».  Mais certains noms assimilés à des adjectifs s’accordent avec le nom qualifié : mauve, pourpre, rose, écarlate, fauve, vermeil et incarnat. Deux adjectifs désignant une seule couleur sont toujours invariables : « des manteaux bleu-clair ».

6 – Futur ou conditionnel

J’irai ou j’irais ?

  • J’irai au cinéma est une action future certaine.
  • J’irais bien au cinéma, si…, est une action probable soumise à une condition.

7 – Encore le « si »

Illustré par la fameuse phrase : « Si j’aurais su, j’aurais pas venu », le verbe qui suit « si » conditionne la conjugaison du verbe de la subordonnée.

Une règle simple : quand « si » est placé avant un verbe au présent, le verbe de la proposition suivante est au futur. Quand le verbe après « si » est à l’imparfait, le verbe suivant est au conditionnel.

8 –  La négation

« On n’y va pas » signifie la négation de l’action d’aller. Cette négation est matérialisée par le « n » devant le « y ». Les mots « pas » ou « rien » confirment la négation. Ne pas confondre avec « on y va ». Si la liaison phonétique « ny » s’entend dans les deux cas, le sens n’est pas le même.

9 – « Ce » et « Se »

« CE », pronom démonstratif, permet de montrer, de désigner, comme son pluriel « CES » alors que « SE », pronom personnel, attribue une chose ou une action, comme son pluriel « SES ». Un piège : « Le cours s’est terminé très tard », une action (terminée) attribuée au cours, donc « S ». Mais « Le cours, c’est terminé ! » indique que l’on ne va plus en cours, définitivement. La virgule fait toute la différence.

10 – « euil » ou « ueil »

Le son « euil » possède deux écritures. Le plus souvent « euil » comme pour « écureuil », mais s’il est précédé des lettres « c » ou « g », ce sera « ueil » comme pour « cercueil ».

Références

Une formation recommandée (mise à niveau et perfectionnement)

Des ouvrages indispensables

  • Dictionnaire des difficultés de la langue française", de A.V. Thomas 
  • "Accords parfaits. les principale règles", Jean-Pierre Colignon
  • "Lexique des règles typographiques", Imprimerie nationale, 2002
  • "Un point c'est tout !" de Jean-Pierre Colignon

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Commentaires

Orthographe : 10 pièges de la langue française à déjouer

Votre e-mail ne sera pas publié

dicorthophile

06/01/2018 09h26

Bonjour,

Une petite précision : casse-tête prend un trait d’union. Par ailleurs, il manque incarnat aux couleurs qui font exception à la règle de l’invariabilité.

merci

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