Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Quand la ville se livre au privé

Bon coup de pioche sur l’urbanisme pour fabriquer la ville

Publié le 20/12/2017 • Par Nathalie Da Cruz • dans : actus experts technique, Dossiers d'actualité, France

Fotolia_70315954_XS
Fotolia Fotodo
Enormes parcelles, appels à projets avec une large part de conception, sociétés d'économie mixte avec une majorité de capital... Les opérateurs privés, à qui l'on confie parfois l'aménagement de quartiers entiers, prennent une place croissante dans la ville. Dans cette configuration, les collectivités ont-elles encore voix au chapitre ?

Cet article fait partie du dossier

Aménagement urbain : Quand la ville se livre au privé

Nous sommes entrés dans l’ère des « macrolots » confiés aux opérateurs privés par la ville et les aménageurs. Le record est détenu par « XXL », un lot de 14 hectares au nord de Marseille, qui hébergera 260 000 mètres carrés de logements, commerces, bureaux… Bouygues Construction, qui a remporté l’appel à manifestation d’intérêt de l’aménageur Euroméditerranée, va y ériger un écoquartier.

Certains voient dans cette tendance un laissez-passer donné aux promoteurs pour construire des pans entiers de ville. Avec, à la clé, le risque que les quartiers finissent par tous se ressembler et que le secteur privé prenne l’avantage sur la puissance publique. Autre phénomène : face à la cherté du foncier, certaines collectivités conçoivent des opérations avec des promoteurs sans acquérir le foncier : « l’urbanisme négocié » a le vent en poupe.

Aménagement par à-coups

A Massy (45 900 hab., Essonne), Paris sud Aménagement transforme un secteur de bureaux en une zone mixte de 100 hectares, baptisée « Atlantis ». Le foncier appartenant à des sociétés foncières, la collectivité a mis en place une « ZAC de participation ». Chaque fois qu’un propriétaire foncier vend son terrain à un promoteur, il verse une taxe à l’aménageur, calculée au mètre carré, qui va financer les espaces publics sur le terrain en question. Mais la date de vente dépend du bon vouloir des propriétaires fonciers.

Le montage Semop

Montage juridique rendu possible par une loi de 2014 (n° 2014-744, qui permet la création de SEM à opération unique), la Semop est une société d’économie mixte centrée sur un programme et limitée dans le temps. La collectivité doit avoir des parts dans le capital comprises entre 34 % et 75 %. Est-il risqué de laisser la majorité du capital à un acteur privé ? C’est l’option la plus prisée, mais la collectivité a une minorité de blocage.

« C’est le seul point que nous ne maîtrisons pas dans le programme Atlantis ; le planning global nous échappe, admet Willem Pauwels, directeur de Paris sud Aménagement. Ce qui se traduit par un aménagement par à-coups, avec des secteurs bien avancés qui jouxtent des voies vides… Mais les terrains finissent par se vendre : nous sommes en zone tendue. »

Dans les zones détendues, les opérateurs ne se bousculent pas. Conseillère municipale (PS) à Roanne (35 500 hab., Loire), Marie-Hélène Riamon nie tout risque de « privatisation » chez elle : « Notre ville excentrée et en déprise démographique n’intéresse pas les opérateurs privés ! » On ne peut pas vraiment compter sur eux pour favoriser l’aménagement du territoire…

Expertise et garde-fous

Autre phénomène : à travers différents appels à projets ou à manifestation d’intérêt, les opérateurs sont

Article réservé aux abonnés Gazette
i

Contenu réservé aux abonnés

  • Gazette des communes
  • Club Techni.Cités

Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous à La Gazette

Cet article n’est pas disponible dans l’offre d’essai du club. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

Votre offre d’essai est arrivée à terme. Pour lire la totalité de cet article, abonnez-vous au à La Gazette

S'abonner Déjà abonné ? connexion
2 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Bon coup de pioche sur l’urbanisme pour fabriquer la ville

Votre e-mail ne sera pas publié

Henri Tanson

21/12/2017 08h44

Je cite : « …Avec, à la clé, le risque… que le secteur privé prenne l’avantage sur la puissance publique… » ?
Quoi de plus normal, pourrait-on se demander ? En fait, c’est la politique actuelle menée par nos gouvernants qui se révèle, là; c’est la concrétisation du néolibéralisme, c’est la loi du privé, la disparition du public… C’est aussi les règles européennes qui poussent à tout privatiser, à donner carte blanche à la finance, aux intérêts, aux profits.
L’intérêt de l’individu, de la collectivité, la vision à long terme, tout ça, ça disparaît.
Il y a peut-être des bons côtés; il y a aussi beaucoup de mauvais côtés que l’on découvrira petit à petit…
Pour le moment, certains se frottent les mains et se remplissent les poches…

8 clics pour prouver que je ne suis pas un robot… Alors que sur d’autres sites, il suffit de cliquer sur « commenter »… La Gazette serait ennuyée par des robots, à ce point ? Etonnant, non ?

ratonus

21/12/2017 09h28

Où l’on parle encore de Gérard Collomb … Manifestement, il est impliqué dans pas mal de dossiers pas très clairs … voir le Grand Stade ….

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement