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Égalité femmes-hommes

Violences faites aux femmes : les collectivités au cœur du « plan Macron »

Publié le 27/11/2017 • Par Emilie Denètre • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, France

Macron Schiappa
cap vidéo
Formation des fonctionnaires, sécurité dans les transports, création d'un nouveau délit... Le plan de lutte contre les violences faites aux femmes présenté le 25 novembre par le président de la République, Emmanuel Macron, comporte une kyrielle de mesures, dont certaines concernent en premier chef les collectivités.

Après la libération sans précédent de la parole des femmes cet automne, notamment sur le harcèlement sexuel subi au travail, c’est peu dire que le discours du chef de l’État était très attendu, samedi 25 novembre, sur ces questions d’égalité entre les sexes et de lutte contre les violences faites aux femmes.

Emmanuel Macron a ainsi défini trois axes de travail majeurs :

  • l’éducation et le combat culturel en faveur de l’égalité ;
  • l’accompagnement des victimes ;
  • le renforcement de l’arsenal répressif

D’ores et déjà, une douzaine de mesures en rapport avec ce qui sera donc la « grande cause nationale du quinquennat » a été avancée. Certaines d’entre elles avaient déjà été éventées (comme la création d’un délit d’outrage sexiste ou l’allongement de la prescription pour les crimes sexuels commis sur des mineurs) ces dernières semaines par Marlène Schiappa, la secrétaire d’État en charge de l’Égalité entre les femmes et les hommes, qui doit en effet présenté, en 2018, un projet de loi « contre les violences sexistes et sexuelles ».

Passage en revue des annonces concernant les collectivités et les territoriaux.

La formation des territoriaux et des cellules d’écoute dans les administrations

Le chef de l’État a beaucoup insisté sur la nécessité de former « les personnels sociaux et de santé, présents dans les établissements, les personnels des services périscolaires » en rapport avec les enfants et ce, de la crèche au lycée ! Formation pour les sensibiliser à la question des ...

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Violences faites aux femmes : les collectivités au cœur du « plan Macron »

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jeangabard

29/11/2017 02h49

Contre les violences faites aux femmes … et aux hommes !

Avec la libération de la femme et le culte de la spontanéité, y a-t-il, encore aujourd’hui beaucoup d’hommes qui n’ont jamais été insultés, voire même giflés, par une femme ?

La réponse risque d’être difficile à donner : les études ne concernent souvent que les violences faites aux femmes ! …

Mais peu importe, il n’est pas question de comparer des chiffres. Ces derniers, d’ailleurs, sont-ils si importants par rapport à la gravité du sujet, surtout s’il s’avère que les mêmes violences n’ont pas forcément des effets identiques sur les hommes et sur les femmes ?

Les violences physiques paraissent en effet beaucoup plus graves pour une femme que pour un homme. Les menaces seules, pour elle, sont déjà totalement destructrices.

Pour un homme, les violences physiques ne sont pas insignifiantes mais ne l’atteignent guère autrement que physiquement …

Il n’en est cependant pas de même pour les insultes. Venant d’une femme, celles-ci l’ébranlent et il ressent comme un cataclysme qui le renvoie à sa castration psychique, quand il s’est aperçu qu’il ne pourrait plus être comme sa référence première qu’il perçoit « toute-puissante » : sa maman. Son impuissance devant ce qu’il vit comme un nouveau rejet, décuple sa colère et lui donne souvent envie d’utiliser ce qu’il possède : sa force physique.

Si la femme frappe la première, il est plutôt soulagé ! Les coups replacent le conflit dans un domaine connu par lui et où il a l’assurance de pouvoir répondre s’il le souhaite. «L’adversaire » revient alors « à sa portée », sur un terrain qu’il maîtrise. Souvent même, il n’éprouve plus le besoin de riposter où s’il le fait c’est pour la forme, pour sauver son honneur mais pas parce qu’il se sent menacé.

Une femme ne peut ressentir les effets de sa violence psychique chez un homme, pas plus qu’un homme ne peut ressentir les effets de sa violence physique chez une femme !

C’est la raison pour laquelle les hommes (niant la différence des sexes), ont pu penser (et certains le pensent encore) que leurs violences physiques sur une femme ne pouvaient être très graves, puisque pour eux, celles d’une femme, sur eux, ne l’étaient pas !

Aujourd’hui, certaines femmes n’ont-elles pas à leur tour tendance à croire que leur agression verbale sur un homme n’est qu’une affaire bénigne, parce que sur elles, la violence des mots peut être tolérable et n’est aucunement comparable aux violences physiques venant d’un homme et à ses conséquences ? …

Ainsi par négation de la différence des sexes, des sexistes hommes ont tendance à dire que les femmes sont « inférieures » parce que fragiles physiquement et des femmes, toujours par négation de la différence des sexes, ont tendance à juger les hommes « malades » parce que fragiles psychiquement.

Dans notre société égalitariste, l’emploi du mot « malade » paraît plus correct que le mot « inférieur » mais il est pourtant plus pervers. En effet, il laisse supposer que l’homme pourrait se soigner et donc qu’il est responsable de sa fragilité psychique qui devient alors un défaut. Ainsi la dénégation de la différence des sexes permet de faire croire à une simple dénonciation des problèmes de certains hommes alors qu’il y a tout autant une infériorisation de l’homme différent et donc, là aussi, SEXISME !

Alors, pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, il faut certes les condamner mais ne faudrait-il pas aussi commencer par s’efforcer de respecter l’Autre différent ?

Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, et respecter l’autre, ne faudrait-il pas aussi sortir de la facilité qui consiste à considérer le sexe opposé « inférieur » ou « malade » et s’efforcer de se comporter en adulte assumant nos différences, nos manques et notre « non toute-puissance » ?

Pour lutter contre les violences faites aux femmes et aux hommes, pour respecter l’autre et assumer la différence, ne faudrait-il pas aussi sortir d’une idéologie dominante dépassée ?

Le rêve d’un droit à une égalité impossible a permis, dans les pays occidentaux, de faire admettre la légitimité de l’égalité en droits. Celle-ci a encore des détracteurs qui nous obligent à ne pas baisser la garde, mais le maintien de l’utopie égalitariste n’entretient-il pas aujourd’hui, le ressentiment de femmes envers les hommes et d’hommes envers les femmes au lieu de favoriser le respect et le « vivre ensemble » ? …

Jean GABARD
Conférencier et auteur de « Le féminisme et ses dérives. Rendre un père à l’enfant-roi », « Materner ou éduquer – Refonder l’école ». Les Editions de Paris. Jeangabard.com

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