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[EDITO] Innovation publique

« Liker » n’est pas gouverner

Publié le 24/11/2017 • Par Romain Mazon • dans : France

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Photo by angermann on Foter.com / CC BY-SA
Chez les acteurs du monde local, les manières de l'exécutif, qui prône la conconstruction, sont tout sauf satisfaisantes : manque de concertation ou absence de sollicitation. Non, vraiment, on ne gouverne pas comme on commente un sondage ou un produit, en le « likant ».

Dans la nation start-up voulue par Emmanuel Macron, la notion de coconstruction fait figure de totem. Mieux que la vieille concertation, qui se contente de prendre le pouls, la cocréation, fétiche des techniques de design de services, ne préjuge de rien et compte sur l’intelligence des foules pour faire bénéficier la décision publique de la capacité d’innovation de chacun.

Le nouveau monde n’existe pas

Voilà pour les principes, que l’Etat a promus lors de la Semaine de l’innovation publique. Pour la pratique, dans le monde réel, et au moins vis-à-vis des acteurs du monde local, il en va autrement. Les manières de l’exécutif provoquent de multiples rejets. Chez les élus locaux, le souvenir de la première Conférence nationale des territoires, vécue comme une trahison, reste vif. Et les réunions préparatoires de la deuxième, annoncée pour le 14 décembre, ne les rassurent pas.

« Il y a un alibi de concertation mais, au fond, l’Etat déroule son scénario ; le nouveau monde dont on nous rebat les oreilles n’existe pas », accuse Vanik Berbérian, président de la remuante association des maires ruraux. Jean-Claude Delalonde, président de l’association des commissions d’information sur le nucléaire, dont le rôle est inscrit dans la loi, s’étonne, lui, de n’avoir pu rencontrer ni ministre ni même membre de cabinet . Pas de concertation, et encore moins de cocréation, sur le nucléaire.

Des échanges à l’ancienne

Même absence de sollicitation pour les instances de la fonction publique. CNFPT, Fédération des centres de gestion et CSFPT se demandent toujours pourquoi ils n’ont pas été consultés lors de l’élaboration du grand processus de transformation du secteur public, Action publique 2022. Et encore moins invités à participer. Des syndicats l’ont été, en revanche, mais pas tous, sans que l’on sache sur quels critères. Quoi qu’il en soit, ils dénoncent une « mascarade » et un « exercice contraint de coconstruction ».

« Liker » une proposition ou voter par sondage sur un site web peut satisfaire un consommateur. Pas les acteurs politiques, ni les institutions représentatives, qui attendent des échanges « à l’ancienne ».

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