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Evaluation des politiques publiques

Le citoyen s’invite aux 13èmes journées françaises de l’évaluation

Publié le 17/11/2017 • Par Brigitte Menguy • dans :

Businessman beim Abgeben einer Bewertung mit lachendem Smiley
Fotolia
Aux XIIIèmes journées françaises de l’évaluation, le citoyen a trouvé toute sa place au sein des ateliers de vendredi 17 novembre 2017. Participation citoyenne au sein des démarches évaluatives, prise en compte de l’utilité sociale comme critère d’évaluation sont autant de nouveaux outils au service des évaluateurs et… des citoyens !

Le citoyen, objet ou sujet de l’évaluation des politiques publiques ? Telle est la question posée ce matin aux participants des 13èmes journées lors de plusieurs ateliers centrés sur la participation des citoyens aux procédures d’évaluation et sur la prise en compte du critère d’utilité sociale de la politique publique.

« Les acteurs publics ont compris que les citoyens devaient être pris en compte dans les politiques publiques donc à nous d’étendre cette prise en compte dans la phase évaluatrice » explique Martine Guérin, consultante et animatrice du groupe « Utilité sociale » au sein de la Société française de l’évaluation, organisatrice de ces journées.

Utiliser le critère d’utilité sociale

Premier enseignement de l’atelier animé par Martine Guérin : la définition-même du critère d’utilité sociale avant toute démarche d’évaluation. « A vous de décider ce que vous mettez dedans car ce méta-critère peut tout dire et ne rien dire » explique l’animatrice qui recommande l’association des parties prenantes de la politique publique dès le stade de la définition de ce critère.

« Lorsque nous sommes amenés à évaluer l’utilité sociale d’une politique publique, on se situe dans la sphère des critères anthropologiques : on parle ici de démocratie, de cohésion sociale et de qualité de vie » explique Martine Guérin. « Attention toutefois de ne pas l’amalgamer avec la notion d’intérêt général, ni celle de l’impact social d’une politique publique ».

Difficile donc pour les participants aux ateliers de bien comprendre comment passer de la dimension « avoir » des critères traditionnels à celle d’ « être », propre au critère d’utilité sociale. « Il faut remettre l’être humain au centre de la démarche tant sous sa facette de citoyen, qu’être, qu’organisme vivant ou encore de personne » détaille la consultante qui reconnaît que ce critère nécessite une évaluation sur le long terme de la politique publique.

Évaluation citoyenne : consultation et co-évaluation

Et si le citoyen faisait lui-même l’évaluation de la politique publique dont il est usager ? Telle est la question d’un second atelier qui a notamment mis en valeur les évaluations citoyennes réalisées à Toulouse et  à Nantes.

Tout d’abord, Gaëlle Baron et Stéphanie Mirouse de la Mission évaluation des politiques publiques de Toulouse Métropole sont venues présenter la démarche originale de la ville rose qui a consisté, au premier semestre 2016, à recueillir la parole des enfants et des familles pour évaluer ses accueils péri et extrascolaires.

« Nous souhaitions capter les avis des premiers usagers de ces politiques publiques, à savoir les enfants de 3 à 11 ans mais nous savions que la tâche n’allait pas être aisée. » En effet, comment recueillir la parole d’un enfant ? Comment prendre en compte la différence d’âge ? De maîtrise de l’expression ? A quel moment de la journée. Autant de questions que la mission toulousaine semble avoir répondu.

A Nantes, une autre démarche a été plus inclusive, puisque la métropole a soumis au regard évaluatif son Grand débat sur la transition énergétique. Ainsi, une communauté de citoyens évaluateurs constituée d’une cinquantaine de personnes a évalué 12 projets expérimentaux de la métropole durant 4 mois.

« La durée de l’évaluation était insuffisante car pour des évaluateurs en herbe, la gestion du temps est délicate » explique Catherine Veyrat-Durebex, chargée de mission « Pôle citoyen, évaluation et prospective » de la métropole nantaise. Et de conclure : « peut-être aurions-nous dû partager la collecte des informations avec un prestataire extérieur pour faciliter le travail les citoyens ? » En tous cas, l’expérience nantaise a démontré que l’exigence démocratique est ici à son paroxysme.

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