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[édito] 100e congrès des maires

Maires : fête ou défaite ?

Publié le 17/11/2017 • Par Jean-Baptiste Forray • dans : France

echarpe-maire-illustration
AdobeStock
La célébration du 100ème congrès des maires pourrait avoir un goût amer pour des édiles municipaux mis au régime sec depuis l'arrivée aux manettes d'Emmanuel Macron.

A l’image du drapeau tricolore qui flotte à l’entrée de son siège du quai d’Orsay, l’Association des maires de France (AMF) est bien plus qu’une simple « assoce ». Véritable institution, elle rassemble quelque 35 000 premiers magistrats et patrons de groupements de communes. Une assemblée sans équivalent parmi les cénacles d’élus locaux. Forte de son credo laïc et républicain, l’AMF a su incarner, au fil des décennies, la figure du maire courage.

Edition spéciale

A l’occasion du 100e congrès des maires à Paris les 21, 22 et 23 novembre 2017, « La Gazette » bouscule son bel ordonnancement pour consacrer, dans son numéro du 20 novembre, plus de 30 pages aux élus municipaux. Un numéro exceptionnel pour lequel le Premier ministre, Edouard Philippe, nous a accordé un entretien au long cours. Un signe que le congrès des maires est devenu un must de la vie politique nationale.

Exit les banquets de notables d’antan. L’édition 2017 verra le baptême du feu d’Emmanuel Macron. Fidèle à la jurisprudence établie par ses deux prédécesseurs, le jeune chef de l’Etat, qui n’est pas passé par la « case hôtel de ville », conclura les travaux du premier congrès de sa mandature. Une allocution qui intervient dans un climat explosif.

Guerre des mondes

Après les plans de restructuration territoriale et les coupes sombres de ces dernières années, les édiles sont au bord de la crise de nerfs. Le président de la République les a déjà sérieusement échaudés, lâchant un peu plus la bride à la direction du budget. La prochaine édition de la Conférence nationale des territoires, le 14 décembre, est d’ores et déjà menacée…

C’est, en sus, une guerre des mondes politiques qui se joue entre les édiles PS ou LR de l’AMF et les jeunes loups de La République en marche. Cette guérilla permanente pourrit l’atmosphère depuis l’orée du quinquennat. S’il veut, après avoir restauré la fonction présidentielle, devenir l’homme de la nation, de toute la nation, Emmanuel Macron devra tendre la main aux maires des villes et villages de France.

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