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Avenir des réseaux de transport : Les entreprises

Publié le 14/01/2011 • Par Euractiv.fr • dans : Dossiers d'actualité • Source : EuroActiv.fr

La SNCF, Réseau ferré de France (RFF), Eurotunnel et Alstom sont globalement en phase avec ce qui est les objectifs présentés de la nouvelle politique RTE-T.

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La SNCF soutient « fortement » l’objectif de concentrer les fonds européens sur un petit nombre de projets. Elle souhaite combiner les lignes directrices et la réglementation financière RTE-T, « afin d’augmenter le lien entre les priorités et les ressources financières ». La société souligne aussi que la réduction au minimum des coûts d’investissement, d’entretien, et d’exploitation, proposée par la Commission est intéressante. « Mais ce critère doit être intégré dans une réflexion plus large et doit être pris en compte dans une évolution socio-économique globale de l’infrastructure », précise-t-elle. Pour la SNCF, la planification du réseau n’est pas destinée à lancer un nouveau programme d’infrastructures mais à assurer la continuité des projets en cours. Enfin, elle soutient la création d’une agence européenne responsable de la coordination et des décisions sur les fonds européens de transport et le renforcement du rôle des coordinateurs européens.

Réseau ferré de France (RFF) supporte « l’objectif général de sécuriser l’efficacité et la mise en place dans les délais des projets de RTE-T ». Il met aussi en avant l’importance d’une approche géographique car le problème des liens manquants « est la clé d’un réseau européen cohérent ». « La stratégie du financement européen doit être combinée avec une allocation plus pragmatique des fonds afin de créer un réel effet de levier et d’éviter des retards. Les fonds doivent suivre le cycle de vie d’un projet et non le cycle d’une période budgétaire », précise RFF. L’entreprise soutient les mesures qui pourraient permettre une clarification et une simplification des procédures relatives à l’accès aux fonds européens.

Eurotunnel estime que les critères présentés par la Commission « sont adaptés à la mise en place d’un réseau central constitué d’axes et de nœuds stratégiques dans l’UE ». L’entreprise souligne qu’il est indispensable d’adopter une vision large de la notion de ports assurant des liaisons intracommunautaires. Selon Eurotunnel, pour être efficaces, les mesures en faveur des infrastructures innovantes devraient être mises en œuvre de la façon la plus coordonnée possible à un niveau tant national qu’européen. Cela éviterait la création de sections d’infrastructures conduisant à des goulets d’étranglement ». Eurotunnel partage avec la Commission l’idée de mettre en place d’un cadre de financement européen qui permettrait le développement unifié des infrastructures.

Pour Alstom, « l’approche top-down» (haut vers le bas, c’est-à-dire que les idées viennent de la Commission, vers les Etats-membres et non l’inverse) est « un bon moyen pour encourager une politique des RTE-T cohérente ». Cependant, l’entreprise s’inquiète que l’avenir des 30 projets prioritaires définis en 2004 et leur intégration dans le réseau central ne soient pas clairs. Selon Alstom, la proposition de la Commission aidera à « ré-encourager le fret par rail avec des connexions entre les points d’entrée, tels que les ports et les couloirs de rail ». Alstom regrette aussi que le changement climatique et les challenges environnementaux ne soient pas assez pris en compte. « Le changement vers des modes de transport durables devrait rester un objectif clé de la future politique », souligne l’entreprise.

Cet article fait partie du Dossier

Avenir des réseaux de transport : les principales positions françaises

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