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Finances locales

Le financement du social au cœur de la rentrée des départements

Publié le 26/09/2017 • Par Isabelle Raynaud • dans : A la une, Actu expert santé social, Actualité Club finances, France

dominique-bussereau-adf-presidentielle
F. Calcavecchia
PLF 2018, financement des allocations de solidarité ou accueil des mineurs isolés : Dominique Bussereau a tracé les grandes lignes des inquiétudes des départements et leurs demandes au gouvernement pour les prochains mois.

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Dominique Bussereau, président de l’Assemblée des départements de France (ADF), a fait le point, ce 26 septembre, sur la situation des départements en cette rentrée 2017. A la veille de la présentation du Projet de loi de finances (PLF) pour 2018, la question de l’avenir financier des conseils départementaux (CD) reste au cœur des préoccupations alors que les dépenses sociales continuent d’augmenter.

La contractualisation, pourquoi pas ?

« La situation reste délicate même si les droits de mutations ont été bons en 2016 et le seront probablement en 2017 dans certains départements », commence Dominique Bussereau.

Le président (LR) du conseil départemental de Charente-Maritime insiste sur les politiques mises en place ces dernières années pour limiter la ...

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Le financement du social au cœur de la rentrée des départements

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Murakami

27/09/2017 04h41

Toujours le même problème, il faut réduire la voilure et ne pas mettre en place des politiques qui ne sont pas finançables ou avoir le courage politique de dire que ce n’est plus possible et même revenir sur certains financements.
En ce qui concerne les contrats aidés , il est bizarre de constater que tout le monde s’offusque de la réduction de ce type de contrats et que les mêmes crient au loup pour les travailleurs détachés, estimant que c’est de la concurrence déloyale, alors qu’ils répondent à la même logique de baisses des charges pour les employeurs.
De plus, je suis un peu surpris que la réduction des contrats aidés ait pu déstabiliser certaines structures avec même des reports d’ouverture dans des établissements scolaires ce qui sous-entend que ce sont ces seuls contrats qui assurent le fonctionnement des établissements, c’est inquiétant…

pov citoyen

01/10/2017 09h45

Est-il social que certains élus de tous bords coutent (impossible de dire « gagnent » tant les avantages en nature et autres magouilles sont nombreuses) plus de 10 000€ par mois, voire 20, 30 ou 40?
Ne me parlez pas des plafonnements pour les cumulards; cela fait longtemps qu’ils savent contourner l’obstacle (public, privé, retraites scandaleuses et cumuls retraites – indemnités, avantages en nature, emplois familiaux, absence d’imposition, frais indus, « cantines » et transports gratuits….).
Même à un niveau moindre, certains sont payés 2 fois (par leur employeur et par leur collectivité), alors qu’ils ne travaillent qu’une fois.
Alors ces discours vertueux, quand on n’est déjà pas propre sur soi, sont difficiles à entendre.

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