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Environnement

L’épandage des boues d’Achères partiellement refusé

Publié le 04/01/2011 • Par Jean-Jacques Talpin • dans : Régions

Le tribunal administratif d’Orléans a annulé en partie le 22 décembre 2010 les autorisations préfectorales accordée à la station d’Achères.

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La décision de justice clôt la polémique engagée depuis trois ans dans le Cher au sujet de l’épandage des boues de la station d’épuration d’Achères en région parisienne.
Le TA d’Orléans avait été saisi par l’Association de veille environnementale du Cher (AVEC) qui regroupe la plupart des associations environnementales du département mais aussi plusieurs communes dont certaines comme Blancafort et Méry-ès-Bois avaient pris des arrêtés municipaux refusant l’épandage (mais arrêtés qui avaient été annulés par le TA le 28 décembre 2009).
Le 22 décembre 2010, le tribunal administratif d’Orléans a donc annulé en partie les arrêtés préfectoraux du 6 février 2008 et du 11 juin 2010 autorisant l’épandage sur 3.000 hectares.
Les juges ont considéré que l’épandage ne pouvait être réalisé sur des surfaces trop acides (pH inférieur à 6) ainsi que sur des parcelles proches de points de captage d’eau potable.
L’épandage est donc finalement autorisé sur 2.000 hectares au lieu de 3.000.

Satisfaction de toutes les parties

Cette « demi-victoire » des environnementalistes semble satisfaire toutes les parties.
La préfecture a décidé de ne pas faire appel tandis que l’AVEC par la voix de son président Willy Béteau juge cette « décision satisfaisante même si nous aurions voulu qu’il n’y ait plus d’épandage du tout ».
L’épandage qui devrait débuter en mars prochain sera contrôlé par une « Mission d’Expertise et de Suivi des Epandages », structure co-financée par l’Agence de l’Eau Loire-Bretagne, le conseil général et la chambre d’agriculture et chargée d’apporter une « expertise technique sur les dossiers ».

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Commentaires

L’épandage des boues d’Achères partiellement refusé

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Philippe

08/01/2011 01h04

La préfecture avait déjà, pour évité le référé, modifié ses surfaces.
Le pétitionnaire à donc vu son autorisation d’épandre être divisée par 2

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