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Fonction publique

Aurélie Boullet, auteure d’un brûlot anti FPT, de retour à la région Aquitaine

Publié le 03/01/2011 • Par Karine Ménégo • dans : A la une, France

Aurélie Boullet, auteure du brûlot "Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire", sous le pseudonyme de Zoé Shepard.
Aurélie Boullet, auteure du brûlot "Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire", sous le pseudonyme de Zoé Shepard. P. Saura/SIPA
Chargée de mission au service Europe et international avant sa suspension, Aurélie Boullet-Zoé Shepard réintègre la région aquitaine ce lundi 3 janvier 2011 pour étudier l'impact du grand emprunt et des normes européennes sur l'activité économique régionale.

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Après l’annonce de sa suspension pour quatre mois le 30 août 2010, Aurélie Boullet a rencontré une seconde fois le président de la région Aquitaine, Alain Rousset (PS), le jeudi 23 décembre 2010 en début de soirée.
Si son DGS affirmait le 17 décembre « étudier plusieurs propositions, même si juridiquement on ne peut refuser sa réintégration aux affaire internationales si elle le souhaite», l’intéressée déclare s’être vu proposer « un seul poste : chargée de mission pour rédiger des notes de synthèse quant à l’impact sur les entreprises régionales du grand emprunt et des normes européennes, sous la houlette du chargé de mission du DGS ». Une offre qualifiée d’« intéressante» par cette administratrice trentenaire, qui attendait toutefois de recevoir la fiche de poste associée pour s’exprimer plus précisément sur ses futures fonctions.

« Humainement, je ne pouvais pas réintégrer les affaires internationales, notamment parce que cinq personnes qui se croyaient caricaturées dans mon livre m’ont dénigrée publiquement », poursuit l’auteure du brûlot « Absolument dé-bo-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire » barré d’un bandeau provocateur « Comment faire les 35 heures en… un mois ! ». L’ouvrage, signé sous le pseudonyme de Zoé Shepard, dénonçait les travers de la fonction publique. Il s’est écoulé à 185 000 exemplaires entre mars et décembre 2010.

« Blacklistée » – A trente ans, Aurélie Boullet, rentre dans le club des auteurs de best sellers : son livre sortira en édition Poche en avril 2011, au moment même où elle percevra autour de 500 000 € de droits d’auteur. « Je vais payer mes impôts et solder mon crédit immobilier avec cet argent. Je ne sais pas ce que l’avenir me réserve : je suis blacklistée dans les collectivités ; de ce fait, je crains que cette situation d’entre-deux à la région ne dure… », déclare-t-elle.

« Je ne vais pas la recevoir le 3 janvier, pas plus que les deux autres fonctionnaires qui arrivent à la région ce jour-là. Nous avons des responsables RH pour cela », lâche son DGS, Jean-Luc Mercadié, chez qui le sujet Zoé Shépard-Aurélie Boullet reste sensible, le tribunal administratif de Bordeaux n’ayant pas encore jugé sur le fond la plainte pour excès de pouvoir déposée par cette dernière en septembre 2010.

La parution de son ouvrage avait suscité une tempête de réactions, certains dénonçant une mise en cause manichéenne et injuste de la fonction publique, d’autres au contraire saluant le courage d’une jeune fonctionnaire qui osait dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. La sanction reçue par Aurélie Boullet-Zoé Shepard avait également reposé la question de la liberté d’expression des fonctionnaires.

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Aurélie Boullet, auteure d’un brûlot anti FPT, de retour à la région Aquitaine

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Zins François

04/01/2011 02h27

N’étant pas administrateur, ne travaillant pas dans une Région, je ne sais pas ce qu’il y a de vrai dans le livre de cette « auteure ».
Tout ce que je sais c’est qu’elle n’a pas beaucoup le sens de l’honneur, pour décrier son administration et demander à y retourner !
Quand on n’est pas satisfait, on s’en va. Le panache c’est d’expliquer pourquoi à ses supérieurs. Ecrire en se moquant des fonctionnaires, c’est facile, et le pire, et que cela paie. Bel argent, bien gagné, sur le dos de ses anciens collègues… Et le devoir de discrétion professionnelle. Car si cela c’est vendu, c’est parceque ceux qui achètent pensent que cela est vrai « la preuve : c’est un haut fonctionnaire qui le dit… »
Pour tout dire je trouve cela écoeurant, et je le dis. J’espère bien ne jamais avoir un tel chef, ou je lui dirai ma façon de penser, et en face.

Jawezari

04/01/2011 03h56

Je ne sais pas si Madame Boulet est « absolument dé-bor-dée » mais, de mon point de vue, je la trouve Profondément Mé-pri-sable.
Il est vraiment désolant de voir que le statut de la fonction publique puisse ainsi venir protéger des agents qui lui font un tel tort.

djeneba sidibé

04/01/2011 04h38

Si les faits relatés dans le livre son vrais, il est dangereux de penser que de tels dysfonctionnements se retrouvent dans toutes les collectivités!
Aurélie BOULLET a jeté le discrédit sur la FPT toute entière et par voie de conséquence sur tous les agents qui la composent.
Dans mon service social, on ne s’ennuie jamais, les journées sont bien remplies, on gère au quotidien les situations d’urgence, la détresse humaine des jeunes, des adultes et des seniors. On est tous fiers de notre travail, fiers du service rendu à ce public en souffrance.
Peut-être que Mme BOULLET devrait s’immerger quelque temps dans un service de ce type, cela lui permettrait d’élargir son horizon professionnel et probablement de reconsidérer son point de vue sur la FPT.

LOUISON Nathalie

04/01/2011 04h40

Je ne remercie pas l’auteur de cet ouvrage pour la bien piètre image des fonctionnaires donnée. Ils sont pourtant très nombreux à avoir le sens du service public et à s’investir pour l’intérêt général, les citoyens. C’est facile de surfer sur les idées reçues et ainsi d’engranger un bon pactole. Cela n’honore pas un « haut fonctionnaire ».

Mickael Fournier

04/01/2011 04h49

Le fond du problème est la stigmatisation de l’ensemble des fonctionnaires avec cet ouvrage. Effectivement c’est un sujet très vendeur, la dénonciation des fonctionnaires est un succès assuré pour celui qui la profère. Mais on ne peut pas caricaturer à l’ensemble des fonctionnaires.
Comme dans tout corps de métier, il y a des personnes qui ont une conscience professionnelle, une certaine éthique, une certaine motivation etc… de même, il existe des tirs au flanc dans tous les corps de métiers et pas uniquement chez les fonctionnaires.

Elle a néanmoins des droits et notamment celui de réintégrer cette collectivité.

Sigrun

04/01/2011 04h51

Je n’ai pas lu le pamphlet et je n’irai pas enrichir quelqu’un qui fait un tort énorme aux fonctionnaires, en particulier à tous ceux qui travaillent beaucoup et avec dévouement, et ils sont majoritaires ! J’ai vu des interviews de cette demoiselle. Je n’aime ni son ton, ni sa voix.
Je suis heureuse de ne pas l’avoir comme collègue.

sophie

04/01/2011 08h31

Il y aurait bien une solution au « drame » que vit Mme Boulet : assumer sa détestation des agents publics, ses propos, ses revendications et son argent gagné en faisant tort à l’ensemble de ses collègues et quitter la fonction publique où elle est visiblement si malheureuse et si mal accueillie.
Au lieu de cela, ce Zorro des temps moderne… accepte un poste au rabais qui lui permet de conserver son salaire et la sécurité de l’emploi qu’elle fustige chez les autres. Quel courage, quel culot!!
Quand on s’érige en donneur de leçons, la moindre des choses est d’être irréprochable sur ce que l’on prétent enseigner. A bon entendeur, je ne vous salue pas.

vieux routier

04/01/2011 08h42

Avec 32 ans de carrière d’ingénieur et de directeur en collectivités territoriales , en syndicat de riviére et en SDIS, j’ai rencontré mis à part le voyage en Chine, toutes les situations décrites dans ce livre. Il ne sert à rien de crier des cris d’horreur, de se quailifier comme des grands consciencieux, de s’autodéclarer hyper compétent du service publique, ces situations ubuesques existent et il est mieux d’en rire pour corriger quand on le peut, que de se voiler la face.
Malheureusement il subsiste encore des « collègues » qui correspondent de par leurs parcours, leurs conditions d’embauche à ces personnages. Certes cela commence peut-être à se réduire car les doublons cela coûte cher.Quans un collègue était « faiblar » sur le plan professionnel, on lui mettait un renfort!!!!
Il faut être un peu critique pour progresser, heureusement cela évolue,ce sont quand même nos élus qui sont les patrons,à eux de réagir pour changer ces images.

jawezari

05/01/2011 10h42

A « vieux routier »
L’autocritique est salutaire et la FPT n’est pas exempte de toute critique. Je convaincu que tous les intervenants en conviennent.Là n’est pas le problème.
Mais est-ce qu’un tout jeune Administrateur, frais moulu, a la légitimité suffisante, du haut de sa toute petite exérience, pour jeter le discrédit sur toute la FPT ?
Est-il décent de la part d’un haut fonctionnaire de rédiger un tel brulot à la face de tous les agents publics, et de continuer tout naturellement à bénéficier des droits que lui offre la FPT ?
Ne vous y trompez pas. Il ne s’agit pas d’une démarche constructive visant à améliorer le fonctionnement des services publics, mais bien d’une opération marketing visant à la seule promotion du patrimoine de Mme BOULET.
Aussi, si un certain Nicolas SARKOSY a dit « La France tu l’aimes ou tu la quittes », je comprendrait qu’Alain ROUSSET dise à Mme BOULET « La Region Aquitaine, voire plus largement la FPT, tu les aimes ou tu les quittes »

JPdMB

04/01/2011 10h19

Je suis également fonctionnaire et j’ai lu son livre, contrairement à d’autres ici qui se permettent de commenter. Ce ne sont pas les fonctionnaires qui sont critiqués dans son livre, mais la manière dont sont employés les fonds publics, la croyance des élus s’estimant propriétaires de l’argent des contribuables et des postes grassement payés qu’ils redistribuent à leurs amis.
Aurélie Boullet s’apprêtait à quitter ses fonctions lorsqu’une procédure disciplinaire mit en péril son départ -cétait encore jouable au moment de la procédure disciplinaire- puis ses supérieurs firent tout pour qu’elle ne puisse pas les quitter. Elle n’a trouvé aucun poste, ou travail, ailleurs. C’est pour cela qu’elle réintégre le Conseil Régional d’Aquitaine. Vous vouliez peut-être qu’elle demande le RSA?
Elle est peut-être un « auteur à succès », mais on va encore devoir attendre un temps infini avant que le gaspillage et l’incompétence disparaissent. Aucun succès, donc, ce livre n’aura servi à rien. Ni à elle, puisqu’elle se retrouve bloquée au CRA, ni à nous les fonctionnaires, puisque rien ne va changer à la manière dont nous sommes gérés, ni aux contribuables, puisqu’on va continuer à jeter l’argent par les fenêtres.

doudou40

06/01/2011 04h04

Bonjour.

Je suis d’accord avec vous sur le gaspillage de l’argent public. En effet certaines situations pourraient prêter à rire si l’argent des contribuables n’était pas en jeu.

Je pense que le temps de la réforme est venu.

doudou40

04/01/2011 10h49

bonjour.

j’ai lu le pamphlet de zoé shépard qui carricature les fonctionnaires. son talent d’écriture est indéniable et je trouve que beaucoup de situations qu’elle décrit sont vraies.

un peu de dérision sur soi même ne fait jamais de mal.

maintenant je comprends que certaines personnes de son administration se soient senties offensées.

je pense qu’il serait mieux pour elle qu’elle change désormais d’environnement.

LOUISON Nathalie

05/01/2011 09h07

Ma vision est également large car je suis passée par le secteur privé, l’Etat et les collectivités locales. Il y a des dysfonctionnements partout, c’est évident. Toutefois, discréditer ainsi la Fonction Publique est inacceptable pour tous ceux qui se démènent au quotidien.

Indigné

08/01/2011 11h03

Elle a bien fait de dénoncer haut et fort certains abus de la FPT, c’est une femme qui a du COURAGE ! … mais le sachant pour le vivre encore, la FPT n’apprécie pas du tout les gens qui ne se laissent pas faire.
Et je ne parle même pas des élus… car en définitive, ils ne s’occupent que de « politique ». La gérance des employés est confiée aux directeurs généraux qui usent et abusent de leurs pouvoirs.. immenses et détruisent, salissent, « placardisent » ceux qui osent répliquer à leurs attaques. Ils se servent de tout allant même jusqu’à convoquer d’autres employés pour en savoir un peu plus sur certains et j’en passe… Moi, cela fait 10 ans que je subis. Pas assez jeune, pas assez vieux pour trouver autre chose, coincé avec mon salaire minable sans aucune possibilité d’évolution car bien entendu blacklisté.
Alors à tous les détracteurs de cette femme si lucide, je les laisse à leur petit cerveau étriqué de lèche-cul et qu’ils s’étouffent avec leur « devoir de réserve ».

Indigné

10/01/2011 09h39

Elle a bien fait de dénoncer haut et fort certains abus de la FPT, c’est une femme qui a du COURAGE ! … mais le sachant pour le vivre encore, la FPT n’apprécie pas du tout les gens qui ne se laissent pas faire.
Et je ne parle même pas des élus… car en définitive, ils ne s’occupent que de « politique ». La gérance des employés est confiée aux directeurs généraux qui usent et abusent de leurs pouvoirs.. immenses et détruisent, salissent, « placardisent » ceux qui osent répliquer à leurs attaques. Ils se servent de tout allant même jusqu’à convoquer d’autres employés pour en savoir un peu plus sur certains et j’en passe… Moi, cela fait 10 ans que je subis. Pas assez jeune, pas assez vieux pour trouver autre chose, coincé avec mon salaire minable sans aucune possibilité d’évolution car bien entendu blacklisté.
Alors à tous les détracteurs de cette femme si lucide, je les laisse à leur petit cerveau étriqué de lèche-botte et qu’ils s’étouffent avec leur « devoir de réserve ».

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