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MOBILITÉ
Comment le gouvernement va prendre en compte les problèmes du transport public quotidien ?
Gabriel Zignani | Réponses ministérielles | Réponses ministérielles | Publié le 04/09/2017 | Mis à jour le 07/08/2017

Réponse publiée au JO de l’Assemblée nationale du 6 juillet 2017 d’Élisabeth Borne, ministre chargée des transports, à la question orale n° 12 de la députée Isabelle Muller-Quoy : Vous soulevez toute la problématique des besoins de mobilité au quotidien. Nous devons renouveler notre approche pour mieux répondre aux attentes et résorber les fractures territoriales. Ces besoins du quotidien doivent être au cœur de nos priorités.

Mieux traiter les besoins du quotidien, cela passe naturellement par des choix d’investissements revus. La priorité doit aller à l’entretien et à la modernisation des réseaux existants. Nous devons également traiter les situations inacceptables pour les usagers, qu’il s’agisse de trains saturés, de problèmes de régularité, de bouchons ou de villages traversés par des files de poids lourds. En Île-de-France, l’État accompagne la rénovation des transports dans le cadre d’un ambitieux contrat de plan État-région, qui prévoit 5,3 milliards d’euros d’investissements entre 2015 et 2020, notamment pour faire face aux problèmes de saturation, d’inconfort et d’irrégularité.

Il faut également répondre aux besoins des zones rurales ou périurbaines, qui représentent 40 % de la population. Dans ces territoires, nous devons inventer de nouvelles solutions. Les collectivités prennent d’ores et déjà des initiatives, en matière de transport public, de covoiturage ou de plates-formes de mobilité. Nous devons encourager et accompagner ces initiatives, avec tout le potentiel des nouvelles technologies, notamment digitales.

Nous devons penser nos politiques de mobilité différemment. Les besoins évoluent vers de nouvelles formes et de nouveaux usages. Toutes ces mutations appellent un État à l’écoute, capable d’adapter ses politiques pour y répondre au mieux.

REFERENCES