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Discours de politique générale

La feuille de route des collectivités pour le quinquennat

Publié le 04/07/2017 • Par Arnaud Garrigues Brigitte Menguy Bénédicte Rallu Delphine Gerbeau Jean-Baptiste Forray Jean-Marc Joannès • dans : A la une, Actu expert santé social, France

edouard-philippe-AssNat
Twitter @EPhilippePM
Initialement prévue pour 2019, l’exonération de 80 % des foyers de la taxe d’habitation devrait être effective en 2022, a annoncé le Premier ministre Edouard Philippe. Le locataire de Matignon a souhaité également « tendre vers deux niveaux d’administration en-dessous du niveau régional ».

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« La France ne peut demeurer la championne des dépenses publiques et des impôts » : l’ancien cadre des Républicains Edouard Philippe est resté fidèle à ses fondamentaux, au moment de prononcer son discours politique générale, mardi 4 juillet 2017. Dans une allocution de 1h05 adressée avec un débit-mitraillette aux nouveaux députés, le Premier ministre a souhaité « remettre en cause certaines missions ». « Aucun ministère, aucun opérateur, aucune niche fiscale, ne sera sanctuarisé. Partout nous chasserons le saupoudrage de crédits », a-t-il prévenu d’un ton monocorde.

Et Edouard Philippe, qui s’en est pris au « niveau insupportable de la dette », d’appeler les collectivités à « contribuer à l’effort de redressement des comptes publics ». En contrepartie de quoi, l’ancien maire du Havre a ...

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La feuille de route des collectivités pour le quinquennat

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Aurcads

05/07/2017 09h41

Le programme d’Emmanuel Macron était sans équivoque sur le fait de diminuer les cotisations de l’ensemble des travailleurs : salariés du privé, fonctionnaires, indépendants.
Aussi, laissez-moi vous dire que si l’augmentation de la CSG n’est pas plus que compensée pour les fonctionnaires, comme elle le sera pour les autres travailleurs, il va y avoir du monde dans la rue, y compris des électeurs de M. Macron !

Henri Tanson

05/07/2017 11h01

La France championne des dépenses publiques ? Allons…
La France est un des pays d’Europe qui avait les meilleurs services publics, « à la française » et elle en était très fière; jusqu’à ce qu’on nous dise que c’était incompatible avec la politique néolibérale imposée par l’UE à tous ses membres… Alors, il faut que ça change. Et ce libéralisme que l’on nous impose, ne veut plus considérer les services publics que comme des coûts, qu’il faut réduire jusqu’à les supprimer… Mais pour que nous acceptions l’inacceptable, on ne parle surtout pas de la disparition des Services publics, mais uniquement de la baisse des dépenses publiques… Et si nous avons des hésitations, le gouvernement nous met la dette bien en évidence sous les yeux ! La dette ! Et bien sûr, nous devons réagir « en bon père de famille » et faire des sacrifices pour rembourser…
On veut nous persuader qu’il n’y a qu’une seule politique possible et que l’idée de relancer l’économie en se donnant des moyens de lutter contre ce qui nous détruit, c’est à dire la concurrence internationale déloyale, les délocalisations, etc. est impossible… On veut aussi nous persuader qu’il faut rembourser la dette immédiatement, et qu’elle ne serait pas négociable…, un peu comme un torero agite sa muleta rouge devant le taureau…, alors que l’urgence a été décrétée par Bruxelles qui a fixé des chiffres limites de façon arbitraire et que toutes les dettes sont négociables; surtout, auprès de banques privées, quand c’est l’Etat, en plus, qui est censé fixer les règles auxquelles les banques doivent se plier !
Y a-t-il une opposition en France qui nous expliquerait cela ? Non ? Fatalitas !

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