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Logement

Le Logement d’abord n’a pas (encore) tout changé

Publié le 29/11/2018 • Par La Rédaction • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

Quel effet du plan Logement d'abord sur le développement des résidences sociales, pensions de famille, et autres foyers de jeunes travailleurs ? Les Rencontres nationales de l'Union professionnelle du logement accompagné, à Nancy, ont mis en exergue de nouvelles synergies dans les territoires. Mais aussi de grandes difficultés à faire connaître cette solution pour les publics les plus précaires.

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En septembre 2017, le Premier ministre et le ministère de la Cohésion des territoires lançaient le plan quinquennal 2018-2022 « Pour le logement d’abord et la lutte contre le sans-abrisme ».

Un peu plus d’un an après, les Rencontres nationales de l’Union professionnelle du logement accompagné (Unafo), à Nancy, consacraient ce mercredi une de leurs plénières à un bilan de sa mise en place effective sur les 24 « territoires de mise en œuvre accélérée », du point de vue du logement accompagné (résidences sociales, pensions de famille, foyers de jeunes travailleurs, foyers de travailleurs migrants…).

L’échange est beaucoup plus transparent et serein

« La politique « le logement d’abord » a tout changé. Elle a permis de réunir le monde du social, de l’habitat et du logement », applaudit Joëlle Martinaux, adjointe aux affaires sociales de la ville de Nice et présidente de l’UNCCAS.

Grégory Bisiaux, directeur d’établissement chez Adoma (premier opérateur national de l’hébergement et de l’accompagnement des demandeurs d’asile), dresse également un constat positif : « L’échange est beaucoup plus transparent et serein. Nous sommes parfaitement associés à la réflexion, et très en amont. Les diagnostics sont coconstruits ».

Les atouts du logement accompagné sont encore trop peu reconnus

Mais si les partenaires se sont mis à dialoguer davantage, ils estiment que les atouts du logement accompagné sont encore trop peu reconnus. « En termes de production, les résidences sociales sont dans l’angle mort des politiques publiques. Certes, les pensions de famille ont le vent en poupe, mais les financements restent insuffisants, les foyers de travailleurs migrants sont encore trop peu traités, et les résidences s’usent », constate Olivier Rigault, directeur général de l’Association pour l’accompagnement, le mieux-être et le logement des isolés (Amli), pour qui « la seule variable d’ajustement, ce sont les ressources humaines, et c’est vraiment contre-indiqué ».

L’intermédiation locative devient selon l’opérateur de plus en plus une alternative, avec l’intérêt d’être rapide. Ce dernier constat semble partagé.

À Metz, l’agglomération de Metz Métropole et l’État s’apprêtent à recruter chacun un agent dont la mission sera de prospecter les propriétaires privés, en vue de les sensibiliser à des dispositifs tels Solibail.

Les partenaires butent sur l’évaluation des besoins

Même quand les financements sont au rendez-vous, il arrive que les partenaires butent sur l’évaluation des besoins.

« En Moselle, un plan de relance des pensions de famille vient de commencer. Mais en l’absence d’offre suffisante, les travailleurs sociaux ne faisaient souvent plus de demandes. L’évaluation est donc faussée », indique Martine Artz, directrice départementale de la cohésion sociale de la Moselle.

« Notre rôle et notre accompagnement sont encore mal identifiés, alors que nos publics sont de plus en plus diversifiés et que nos résidences sont de vraies solutions dans certaines situations : passerelle vers un logement social, amortisseur en cas de dégradation, ou choix durable pour des personnes fragiles ou en situation de handicap. Notre atout, c’est vraiment l’accompagnement », affirme Arnaud de Broca, directeur général de l’Unafo.

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