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SOCIAL
Les écoles françaises des femmes, accélérateur d’insertion professionnelle
Audrey Minart | Innovations et Territoires | Régions | Publié le 29/03/2017 | Mis à jour le 28/03/2017

Les trois «écoles françaises des femmes», anciennement «écoles femmes sans frontières», ont pour objectif principal le perfectionnement du français. Ces écoles s’adressent aux femmes de tous âges et de toutes conditions sociales et culturelles. Depuis un an, elles accompagnent aussi des bénéficiaires du RSA. Les femmes accueillies reçoivent un enseignement en français, en culture générale et en informatique. L’accent est également mis sur l’insertion professionnelle.

Créée en 2015, « l’école française des femmes » de Fontenay-aux-Roses s’est installée dans de nouveaux locaux en octobre dernier. C’est la troisième du type après celles de Châtenay-Malabry et de Gennevilliers.

Pilotées par l’Institut des Hauts-de-Seine et intégralement financées par le département, ces écoles, anciennes « écoles femmes sans frontières », ont pour principal objectif de permettre aux femmes, quelles que soient leurs condition et origines, de perfectionner leur français. « Nous avons différents ateliers d’alphabétisation qui visent à enseigner la langue aux primo-arrivants », explique Bénédicte de Kerprigent, directrice générale de l’Institut des Hauts-de-Seine, à l’origine de la création de ces établissements.

Instruction, emploi et santé

« Nous nous adressons surtout aux personnes arrivées il y a quelques années ou à des femmes seules avec enfants ayant rencontré des difficultés scolaires », poursuit la directrice. Au total, 85 Delf ont été délivrés depuis la création de ces écoles, et 350 femmes y sont actuellement inscrites.

Dans l’établissement de Fontenay-aux-Roses, 14 heures de cours hebdomadaires sont dispensées : en français avec 3 niveaux (A1, A2 et B1), en ...

CHIFFRES CLES

  • 15 euros seulement permettent de s'inscrire au programme d'accompagnement vers le retour à l'emploi constitué d'une grande diversité d'élèves, de toutes cultures et niveaux.
  • 350 femmes sont actuellement inscrites dans les trois établissements des Hauts-de-Seine.
  • Un tiers des femmes passées par ce programme auraient retrouvé un emploi. Fleuristes, puéricultrices ou même médecins, pour les titulaires d'un diplôme étranger.


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