Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club finances

Election présidentielle

Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales

Publié le 24/02/2017 • Par Cédric Néau Blanche Bourgeois • dans : A la une, Actu expert santé social, Actualité Club finances, Dossiers d'actualité, France, Toute l'actu RH

380 X 253 Macron-UNE
Gouvernement CC BY SA 3.0
Longtemps peu disert sur le secteur public, Emmanuel Macron a décidé de se positionner. Au programme, la suppression de 120 000 agents publics dont 70 000 dans la fonction publique territoriale et 10 milliards d’économie pour les collectivités.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Le constat dressé par Emmanuel Macron est sévère : « la sphère publique est marquée par un déficit d’efficacité, avec trop de dépenses de fonctionnement et une insuffisance d’investissements ciblés et utiles », dans un entretien accordé aux Echos le 24 février. Un jugement qui le conduit à  avancer plusieurs mesures de réforme des collectivités et de la fonction publique.

120 000 fonctionnaires en moins

Le candidat d’En Marche veut réduire de 120 000 le nombre de fonctionnaires, dont 70 000 dans les collectivités territoriales dans le cadre d’une baisse des dépenses de l’Etat de 25 milliards d’euros sur cinq ans.
Une promesse pour l’instant impossible à tenir puisque d’après le principe constitutionnel de libre administration des collectivités, l’Etat ne peut pas imposer aux territoires de ...

[90% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Club Santé Social

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Testez notre Offre Découverte Club finances pendant 30 jours

J’en profite

Cet article est en relation avec les dossiers

Cet article fait partie du Dossier

Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales

Sommaire du dossier

  1. Le Pen versus Macron : des visions parcellaires des politiques culturelles
  2. La fonction publique pilotée par les Comptes publics – Le casting du premier gouvernement Macron
  3. Collectivités : les sept travaux d’Emmanuel Macron
  4. Le sacre d’Emmanuel Macron
  5. Présidentielle 2017 : les enjeux-clés pour les collectivités territoriales
  6. L’avenir de la fonction publique territoriale après l’élection présidentielle
  7. Réforme territoriale : le clash Macron-Le Pen
  8. Hervé Le Bras : « La nouveauté de cette élection, ce sont les clivages politiques à l’intérieur des régions »
  9. Présidentielle : faut-il supprimer le Sénat ?
  10. Ce qu’attendent les acteurs locaux des candidats à la présidentielle
  11. Présidentielle : faut-il réduire la part du nucléaire et accélérer la transition énergétique ?
  12. Présidentielle, législatives : quel coût pour les communes ?
  13. Le réseau Rn2a demande aux candidats de s’engager pour des archives « citoyennes »
  14. La lutte contre la fracture territoriale, le passage obligé des candidats ?
  15. Présidentielle : faut-il instaurer un revenu universel ?
  16. Présidentielle : le logement social doit-il être réservé aux plus pauvres ?
  17. Présidentielle : doit-on abroger la réforme territoriale ?
  18. Présidentielle : faut-il faire jouer la «Clause Molière» ?
  19. Les bibliothécaires demandent un équipement accessible en 15 min
  20. Les banlieues : grandes oubliées de la présidentielle ?
  21. Les propositions institutionnelles de Jean-Luc Mélenchon : en route pour une VIè République
  22. Présidentielle : faut-il nationaliser l’accès au numérique ?
  23. Primaire à gauche : ce que l’on sait des programmes des candidats
  24. Transition énergétique : ce que prévoient les candidats sur le volet financier
  25. Vieillissement : les candidats ne proposent rien de vraiment jeune
  26. Primaire de la droite et du centre : les fonctionnaires aux enchères ?
  27. Présidentielle : doit-on aller vers une laïcité de combat ?
  28. Logement : les programmes des candidats ne « cassent pas des briques »
  29. Présidentielle : faut-il supprimer des postes de fonctionnaires ?
  30. Nicolas Dupont-Aignan : « La France est en train de crever »
  31. Déserts médicaux : ce que proposent les candidats à la présidentielle
  32. « Les fonctionnaires en faveur de François Fillon parient qu’il ne tiendra pas ses promesses »
  33. Le comparatif des programmes des candidats à la primaire de droite
  34. Présidentielle : ce que propose Benoît Hamon pour rénover la démocratie
  35. Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales
  36. Revenu universel, réforme du RSA… Que proposent les candidats en matière de minima sociaux ?
  37. Comment relancer les investissements : les candidats répondent à la FNTP
  38. Le credo jacobin de Marine Le Pen
  39. Les candidats pas assez ambitieux pour la lutte contre la pauvreté selon les associations
  40. Alain Juppé, le Girondin
  41. François Fillon : les paradoxes d’un notable jacobin
  42. Jean-François Copé : « Fusionnons les départements et les régions »
  43. Présidentielles : l’environnement, ça commence à se défaire ?
  44. François Fillon : « Il faut réduire les effectifs dans la fonction publique »
  45. Alain Juppé : « Le statut de la fonction publique a ses raisons d’être »
  46. Nicolas Sarkozy : « Les fonctionnaires devront travailler davantage »
  47. Nathalie Kosciusko-Morizet : « Le statut du fonctionnaire n’a plus lieu d’être dans de nombreux domaines »
  48. Jean-Frédéric Poisson : « Mettons fin à la logique du déracinement en renforcant les départements »
  49. Bruno Le Maire : « Le statut de la fonction publique ne doit plus être la règle, mais l’exception »
  50. Jean-Luc Bennahmias : « l’accueil des migrants permettrait de repeupler les villages français »
  51. Pourquoi les élus à la culture demandent une reconfiguration de la Rue de Valois
  52. François de Rugy : « la décentralisation est le rendez-vous manqué de François Hollande »
8 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Moby, un programme CEE pour l'écomobilité scolaire

de ECO CO2

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur le Club finances

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Emmanuel Macron prescrit une cure de rigueur aux collectivités territoriales

Votre e-mail ne sera pas publié

Parisien

27/02/2017 09h26

Comme on dit chez nous, encore un parisien qui s’exprime sur le reste de la France!

Pour les fonctionnaires: le changement c’est maintenant. Finie la relation entre les trois fonctions publiques. Les élus locaux pourront chacun décider de la valeur du point d’indice… J’espère seulement que cette valeur du point servira aussi à calculer le montant des indemnités des élus!

Pour les collectivités locales, nous allons voir ce que nous allons voir. D’abord une réduction des dotations de l’Etat, puis on va les « forcer » à réduire le nombre de fonctionnaires (soit dit en passant, on pourra embaucher le nombre de contractuels que l’on veut et au salaire adéquat???). Enfin, on va réduire la taxe d’habitation pour 80% de la population.
Magnifique… sauf, comme disait mon grand-père, l’histoire permet d’éclairer l’avenir. Nombreuses sont les collectivités qui ont augmenté leur taxe foncière dans des proportions parfois affolantes. Comme rien n’interdit d’augmenter ladite taxe, si les collectivités voient leurs recettes diminuer, je mange mon chapeau si elles n’augmentent pas à due concurrence cette taxe.

En un mot, de belles phrases qui vont faire plaisir pour partie au peuple de gauche et pour partie au peuple de droite.
Mais au fait, ceux qui ne sont ni de droite, ni de gauche, ne risquent-ils pas de trouver la potion amère?

Laconie

27/02/2017 01h24

On peut ne pas être d’accord avec ces propositions…

Mais d’abord, je crois inévitable une remise en question du niveau de la dépense publique locale et de l’efficacité de la gestion locale.

Ensuite, l’alternative crédible, c’est François Fillon qui propose :
– une baisse des dotations encore plus forte,
– une réduction du nombre fonctionnaire encore plus forte,
– une limitation du pouvoir de fixer les taux,
– une augmentation du temps de travail partiellement compensé en salaire,
– un amoindrissement des recettes des collectivités avec la suppression des droits de mutation,
– un plafonnement des remplacements des départs en retraite,
– etc…

En l’état des sondages, la dernière alternative est Marine Le Pen, que je n’ose imaginer…

Mon choix est fait !

JO

27/02/2017 02h12

Quel beau commentaire ! Quand la raison nous sert pour aller de l’avant comme le bœuf au champ.

Laconie

27/02/2017 02h58

Et bien, on est dans un débat présidentiel… donc le but est bien de faire un choix.
On peut rêver du candidat parfait qui d’un coup de baguette magique résoudra tout sans déplaire à personne et qui ne demandera aucun sacrifice. Je préfère le réalisme. Je ne crois pas aux promesses : plus de service public & moins d’impôts.
Donc oui, un choix pour Macron guidé par la raison et le respect de mes valeurs.

ssrw38

27/02/2017 01h47

Les actuels gouvernants bien qu’anciens élus politiques cumulards pour la plus grande partie d’entre eux sont déjà incapables d’avoir une vision réelle du la France au delà des ors de la République…. alors que dire d’un ex banquier d’affaire qui a eu le « courage » de venir travailler dans la très haute fonction publique pour ensuite rebondir dans une carrière politique et bien entendu tout ceci sans jamais avoir exercé le moindre mandat électoral et encore moins une responsabilité dans une quelconque collectivité ?????
Pour ma part cela ne me laisse pas rêver à de belles perspectives dans les années à venir.

sirius

27/02/2017 04h35

Commençons par supprimer tous les doublons nés de la fusion des collectivités .
Combien de réunions où on ne compte plus les présents muets car sans attribution réelle .Là où un/e responsable suffirait on voit trois ou quatre participants inutiles .

Henri Tanson

28/02/2017 07h58

Le programme de Macron, pour ceux qui ne l’auraient pas encore compris, n’est qu’une adaptation française de directives émises pour un « pouvoir étranger » : l’Union européenne…
Déjà, quand il était ministre sinistre, ce personnage imposait des lois d’origine européennes : on se souvient des « lois Macron » sur les professions règlementées, par exemple (les taxis, notaires, pharmaciens…) et El Khomri…, passées en force grâce au « 49.3 » !
La loi NOTRE est aussi une application de la politique européenne et l’acceptation de la transformation profonde de notre organisation territoriale; la suppression des trois quarts des communes françaises, est une demande européenne. Notre gouvernement a eu beau jeu de pousser les petites communes exsangues, à se regrouper, souvent de forces, pour soi-disant, faire des économies… Et cette volonté de les pressurer avec ce but non-avoué, on la retrouve dans le projet de Macron qui est encore plus en phase avec la politique néolibérale de l’UE, qui souhaite en plus détruire les Etats pour les décomposer en régions autonomes, tout en supprimant le découpage de la France en départements, issu de la Révolution française.
Une majorité de Français ne veut pas de ce projet; le problème, c’est que personne n’a vraiment compris et n’explique les intentions cachées derrière, par exemple, ces réductions de moyens des collectivités…
L’argument financier n’est pas l’essentiel; en fait, derrière la plupart des réformes aperçues ici ou là, sont des volontés européennes.
Il faut comprendre que nous sommes européens avant d’être Français : nous devons commencer à le réaliser et à l’accepter, ou pas.

Lala13

07/03/2017 11h31

Et vive l’égalité de tous les français sur le territoire de la République !

Commenter
Club finances

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement