Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Infrastructures

Le long chemin de Sarajevo pour se remettre des blessures de la guerre

Publié le 02/03/2017 • Par Arnaud Garrigues • dans : Europe, Innovations et Territoires

H™tel de ville de Sarajevo (Bosnie-HerzŽgovine)
luigig via Foter.com / CC BY
Le siège de Sarajevo a duré quatre longues années, qui ont coûté la vie à près de 12000 personnes, toutes ethnies confondues, et détruit la ville à plus de 90%.La reconstruction de la ville a aidé les Sarajéviens à se remettre de ce terrible conflit. La restauration de l’emblématique hôtel de ville est un des exemples les plus marquants.Il a fallu mobiliser d’importants fonds aux niveaux européen et mondial pour financer les travaux. D’où le temps mis par Sarajevo pour retrouver son visage d’antan.

Ma Gazette

Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée

Si aujourd’hui le maire de Sarajevo (Bosnie-Herzégovine), Ivo Komšić, est fier de faire visiter ce bâtiment aux dorures flamboyantes, c’est parce que vingt ans plus tôt, à la sortie du conflit interethnique de Bosnie, il n’était plus qu’une ruine. Et la quasi-totalité des livres précieux qu’il renfermait – l’hôtel de ville ayant été transformé en bibliothèque municipale – était partie en fumée dans un grand incendie, au début du siège de la ville.

Retour en arrière : de 1992 à 1995, c’est une pluie d’obus (plus de 300 par jour, en moyenne) qui s’abat sur Sarajevo, sans pour autant que les troupes serbes, positionnées sur les montagnes environnantes, n’arrivent à prendre possession de ce territoire. Fin 1995, la signature des accords de Dayton stabilise enfin cette région des Balkans, avec un bilan humain et matériel très lourd. « Près de 95 % des bâtiments de Sarajevo avaient été détruits ou grandement abîmés », se souvient Hasan Ibrahimpašić, Sarajévien de naissance et directeur ...

[80% reste à lire]

Article réservé aux abonnés

Gazette des Communes

Mot de passe oublié

VOUS N'êTES PAS ABONNé ?

Découvrez nos formules et accédez aux articles en illimité

Je m’abonne

Cet article est en relation avec les dossiers

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Covid : nouveaux enjeux, nouvelles mobilités

de La Rédaction de la Gazette des communes avec le soutien de la MNT

--
jours
--
heures
--
minutes
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Le long chemin de Sarajevo pour se remettre des blessures de la guerre

Votre e-mail ne sera pas publié

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement