logo
Adresse de l'article https://www.lagazettedescommunes.com/490012/ces-sdis-qui-developpent-et-partagent-des-applications-web-innovantes/

SÉCURITÉ CIVILE
Ces Sdis qui développent et partagent des applications web innovantes
Eric Leroy-Terquem | Actu experts prévention sécurité | France | Innovations et Territoires | Publié le 21/02/2017

Lorsqu’ils ne trouvent pas de produit adapté à sur le marché, certains Sdis font le choix de développer en interne des applications web ou mobiles afin de répondre à des besoins spécifiques. Des outils qu’ils n’hésitent pas à partager avec les acteurs locaux et avec les autres services d’incendie et de secours.

Le 7 janvier 2016, en pleine nuit, dans un secteur rural du nord de l’Ain, une automobiliste fait une sortie de route. Elle finit sa course quelques mètres plus bas, dans un sous-bois. La conductrice, blessée, parvient à appeler les secours, mais est incapable d’expliquer où elle se trouve. Heureusement, les sapeurs-pompiers la géolocalisent en quelques minutes grâce à son smartphone et la prennent en charge. Cette victime doit son salut à Geoloc 18-112, une application permettant de localiser les appels d’urgence. Particularité de cet outil : il a été développé en interne, par des sapeurs-pompiers du Morbihan et du Var.

Développement sur mesure

Jusqu’alors, les Sdis pouvaient certes localiser les appels passés depuis un téléphone mobile, mais seulement de façon très imprécise : selon la densité des relais mobiles du secteur, la précision variait de quelques centaines de mètres à une quinzaine de kilomètres. L’application Geoloc 18-112 présente, quant à elle, une précision de l’ordre de la dizaine de mètres. Le principe est simple : il consiste à récupérer les coordonnées GPS du smartphone grâce à l’échange d’un SMS avec la victime.

A l’origine, c’est devant l’absence de solutions ...

CHIFFRES CLES

  • 70 Sdis utilisent aujourd’hui l’application de localisation des appels d’urgence Geoloc 18-112. Accessible aux Sdis depuis le début de l’année 2015, l’outil permet régulièrement de retrouver des victimes incapables d’indiquer leur position aux secouristes.


POUR ALLER PLUS LOIN