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Lutte contre la radicalisation

« A ce stade, la déradicalisation est un véritable fiasco »

Publié le 13/02/2017 • Par Hervé Jouanneau • dans : A la une, A la Une prévention-sécurité, Actu expert santé social, Actu prévention sécurité, France

Esther Benbassa zoom
©Sénat/Sonia Kerlidou
Dans un entretien exclusif à la Gazette des communes, la sénatrice (EELV) Esther Benbassa, lève le voile sur les premières conclusions de sa mission d’information sur la déradicalisation. L’occasion de livrer son point de vue, sans langue de bois, sur les polémiques qui visent la prise en charge des candidats au djihad.

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Vous êtes à l’origine de la création en mars 2016 d’une mission d’information sur « la déradicalisation », le désembrigadement, le désendocrinement et la réinsertion. Où en sont vos travaux ?

Avec Catherine Troendlé, sénatrice (LR) qui s’est associée à cette mission d’information, nous avons procédé à de nombreuses auditions et fait un certain nombre de déplacements sur ce sujet de la « déradicalisation », terme impropre, mais largement diffusé. Elle a pris du retard, en raison de la complexité et la sensibilité de la question, mais elle touchera bientôt à sa fin. Nous devrions boucler notre rapport fin février-début mars.

Que ressort-il de cette mission ?

Ce que nous avons découvert est quelque peu déroutant parce qu’inattendu ...

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« A ce stade, la déradicalisation est un véritable fiasco »

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pov citoyen

14/02/2017 06h46

Peut-être pourrions nous mettre au travail les sénateurs plutôt que de continuer à les payer grassement à ne rien faire qu’observer d’un œil critique ceux qui tentent de faire des choses (quand ils daignent faire un saut jusqu’à l’hémicycle). Cet exemple parmi tant d’autres renvoie à l’inutilité de cette couteuse institution, avec des élus choisis par leurs pairs et pas par les citoyens. Cette élus parle-t-elle des multiples avantages honteux des sénateurs, de la gabegie des budgets de fonctionnement et de la déplorable gestion du personnel ?
Allez voir combien gagne tout ce tout ce petit monde, comment ils cotisent à la retraite, comment sont gérés les fonctionnaires du sénat, leur production….
Allez voir comment ils doivent pénéloper dans ce petit monde de nantis…

Saladin

14/02/2017 11h04

Il y’a toujours un élément manquant dans ce discours, dans l’analyse de ces situations.

On pense que les gens se réveillent un bon matin en se disant « tiens je vais aller casser », « tiens je vais aller me radicaliser » ou encore « tiens aujourd’hui je vais dealer de la drogue au lieu d’aller chercher du boulot ».

Non, il y’a un vécu derrière tous ces parcours, il y’a des gens et des vies. des vies souvent gâchées par la politique actuelle et par le climat de xénophobie généralisé à l’égard d’une catégorie de la population.

Racisme, discriminations, xénophobie : voilà les vrais déclencheurs de ce qui se passe aujourd’hui dans les quartiers populaires et les banlieues. Dernier symptôme : l’affaire Théo ! Même dans la police qui est censée protéger, il y’a le racisme et la discrimination ! A tel point même qu’un syndicaliste vient sur une chaîne de télévision prétendre que « Bamboula » est une injure convenable !

Ces personnes ont en marre aujourd’hui. Et les réponses sont les émeutes et la radicalisation pour une partie de la population. Mais, ne nous trompons pas sur les raisons de ces troubles : Racisme, discriminations, xénophobie. Pour s’en convaincre, il suffit de creuser dans la vie de ces personnes pour comprendre leur parcours et comprendre qu’on aurait certainement eu le même parcours à leur place et surtout d’arrêter de se voiler la face sur nos propres agissements en tant déclencheurs.

Tom

14/02/2017 02h04

C’est l’idée même de déradicalisation qu’il faut remettre en cause. Croire qu’on peut avoir en France des centres de rééducation qui vont vider la tête des gens est stupide. C’est de l’argent mal dépensé. Soit ils acceptent une démarche de socialisation, ce que la plupart feront sans rééducation mais en les aidant ; soit ils restent figés dans leur idéologie et ils louvoieront, dissimuleront leurs tendances. J’adhère complètement à la conclusion. Et j’ajouterais qu’il faut un peu moins de police et plus d’éducateurs, pour en revenir aux ratios antérieurs.

Aussaresses

14/02/2017 09h36

A « Saladin » : Et tous les terroristes qui ont grandi en Arabie Saoudite, Tunisie ou Egypte etc., est-ce à cause du racisme des méchants français qu’ils sont devenus des assassins d’innocents? Rien n’excuse les viols dans les caves, les grand-mères agressées pour leur voler leur sac dans la rue, ni les gamins rackettés à la sortie des collèges…Il est toutefois vrai que les sociétés multiraciales sont par nature dysfonctionnelles mais les individus sont toujours responsables de leurs actes.

François

15/02/2017 05h17

Je ne sais pas si Saladin (le Sultan) est un bon exemple de vivre ensemble, d’ouverture et de tolérance.
Il était lieutenant de Nur ad-Din. Il a pris le pouvoir en Egypte pour son patron d’abord, pour lui ensuite. A la mort de Nur ad-Din il a pris Damas à l’héritier du fils de Nur ad-Din, puis a assiégé Alep (déjà) en vain, puis Mossoul (l’histoire se répète) lui, le Kurde contre la famille de son ancien patron, Turc. Il a repris ensuite la plus grande partie du royaume de Jérusalem aux croisés. Donc un peu de xénophobie de discrimination et peut-être de racisme. Mais à l’époque on ne parlait pas de tout cela…
Ceci dit je trouve que depuis des décennies on a accusé l’Islam, pour soutenir le nouveau « royaume de Jérusalem ». Et paradoxalement l’Occident soutient les monarchies qui financent l’Islamisme. Cela peut déstabiliser les Français Musulmans. On a souvent soutenu une intervention souvent militaire contre toutes les sociétés où toutes les confessions cohabitaient : Palestine, Liban, Irack, Egypte, Libye, Syrie, sous prétexte de mansque de démocratie. La déstabilisation des régimes a entrainé des catastrophes humaines et matérielles, et donné des champs de bataille à ceux qu’attiraient la bataille et la haine et non la religion.
Alors oui soyons plus circonspects dans nos alliances, et montrons-nous unis, sur de vraies valeurs de société à rechercher ensemble.

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