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Entretien avec Corinne Loiodice, présidente de l’Union du pôle funéraire public

Publié le 25/10/2010 • Par Hervé Jouanneau • dans : Dossiers d'actualité

Corinne Loiodice, présidente de l’Union du pôle funéraire public déplore la tendance des collectivités à confier la gestion des crématoriums à des opérateurs privés, et explique en quoi les modes de gestion publics présentent des avantages.

« Les élus locaux doivent davantage réfléchir au mode de gestion de leur crématorium »

L’Union du pôle funéraire public lance un appel contre la tendance croissante des municipalités à confier la gestion de leur crématorium à des opérateurs privés. Pourquoi ?
Alors qu’un Français sur deux fera demain le choix de la crémation, nous constatons que, sur les 144 crématoriums implantés aujourd’hui sur le territoire français, seuls 40, soit 28 % du parc national, sont gérés en régie ou en société d’économie mixte (SEM). La gestion des 104 autres, soit 72 %, est déléguée à des entreprises privées. Et ce, pour une durée extrêmement longue, de vingt à trente ans. Malheureusement, ce choix de la délégation de service public est devenu quasiment automatique pour les maires et les présidents d’établissement public de coopération intercommunale qui, la plupart du temps, prennent leur décision en réponse aux sollicitations commerciales. Nous le regrettons et nous nous interrogeons sur les raisons qui amènent une majorité d’élus, pourtant très attachés à la gestion publique des cimetières, à ne pas garder la maîtrise de la création et de la gestion de leur crématorium.

Que préconisez-vous ?
Nous appelons les collectivités à prendre le temps de la réflexion. D’autant qu’elles disposent, pour assurer ce service, d’outils allant de la régie autonome ou personnalisée aux entreprises publiques locales qui englobent la SEM et la nouvelle société publique locale. Elles peuvent ainsi, sans affecter leurs finances, créer et gérer des crématoriums, qui ont la capacité de s’équilibrer – investissement compris – et même de dégager à court ou moyen terme des excédents. De plus, nous considérons que l’implantation d’un tel équipement ne doit pas relever d’un simple calcul économique. Il s’agit de mettre en place un service public de proximité et de garantir des valeurs éthiques préservant l’intérêt des familles et offrant un accompagnement digne dans les moments difficiles du deuil.

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