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Introduction – Funéraire : Face à l’essor de la crémation, le service public innove

Publié le 25/10/2010 • Par Hervé Jouanneau • dans : Dossiers d'actualité

Le développement exponentiel de la crémation constitue l'un des principaux bouleversements du monde funéraire. Pour y faire face, la réforme de la législation funéraire de décembre 2008 instaure de nouvelles obligations pour les communes. Les professionnels du secteur public appellent les élus locaux à profiter de la réforme pour réfléchir davantage au mode de gestion des crématoriums, trop souvent déléguée, selon eux.

Une progression spectaculaire. Le développement exponentiel de la crémation, ces dernières années, constitue sans aucun doute l’un des principaux bouleversements du monde funéraire. Les chiffres sont éloquents. Alors qu’elle ne concernait que 1% des funérailles au début des années 80 la pratique crématiste atteint aujourd’hui 30%, voire 50 % dans les territoires fortement urbanisés. Longtemps marginalisée, loin derrière l’inhumation traditionnelle, la crémation est donc en passe de devenir un mode de funérailles « banalisé ».

Un phénomène de société. Les explications sont multiples. Tout d’abord, la crémation présenterait un intérêt économique pour les familles: près de 1000euros en moins par rapport à l’inhumation. Une différence qui tendrait toutefois à s’estomper. Ensuite vient l’argument écologique, souvent évoqué dans les grandes villes saturées. Enfin, cette évolution est, de toute évidence, liée au recul de la pratique religieuse, notamment catholique. En effet, selon un récent sondage Ipsos, les Français se considérant croyants et pratiquants ne représentent plus que 11% de la population. Or si l’Eglise catholique tolère le recours à la crémation depuis le concile Vatican II en 1963, les réticences restent encore nombreuses envers ce mode de funérailles, longtemps tabou.

De nouvelles obligations. Pour faire face à cette forte progression, la réforme de la législation funéraire, votée en décembre 2008, a entériné une série de mesures destinées à mieux répondre aux besoins des familles. Parmi les principales dispositions figure l’obligation, pour les communes de plus de 2000habitants, de créer des sites cinéraires d’ici 2013. En outre, de nouvelles règles, plus restrictives, régissent désormais la destination des cendres humaines afin de garantir une plus grande «traçabilité». Le retour de l’urne funéraire au domicile privé, notamment, est aujourd’hui interdit. Au-delà, les professionnels du secteur public appellent les élus locaux à profiter de la réforme pour réfléchir davantage au mode de gestion des crématoriums, trop souvent déléguée, selon eux.

Priorité aux familles. Souvent critiqué dans le passé, l’accompagnement des familles ayant choisi la crémation fait, à présent, l’objet d’une attention particulière de la part des gestionnaires de crématorium. Un véritable savoir-faire a vu le jour et les initiatives se développent pour rendre «plus humaine» la pratique crématiste, parfois jugée violente pour ceux qui restent. Qu’il s’agisse de l’élaboration de rites ou de l’organisation des sites cinéraires, la tendance est à la personnalisation des obsèques, afin «de mieux accompagner le deuil».

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Commentaires

Introduction – Funéraire : Face à l’essor de la crémation, le service public innove

Votre e-mail ne sera pas publié

Fc

23/11/2010 02h29

La crémation est un adieu définitif , j’ai fais incinéré mon époux et moi-même j’ai prévue d’être incinérer. Les familles se sentent obliger d’aller se receuiller. Je trouve que c’est bonne fin de vie, le souvenir reste dans nos coeurs et il faut laisser le choix aux familles, de que faire des cendres.

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