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[Vu d’ailleurs] Sport-santé

En Islande, une approche transdisciplinaire de la santé

Publié le 16/07/2018 • Par Véronique Garcia • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

Islande jeunesse
D.R.
Alcool, tabac, cannabis… En vingt ans, l’Islande est totalement parvenue à inverser la tendance en matière de consommation de substances psychoactives, parmi ses adolescents. De quelle façon ? En les mettant au sport. Entre autres.

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«Aujourd’hui, les adolescents islandais passent davantage de temps avec leurs parents et consomment moins d’alcool et autres drogues ». Derrière ce titre d’un numéro de « Iceland Magazine » de février 2016, se cache une véritable performance de santé publique. En 1998, lorsqu’ils étaient interrogés, près de quatre ados sur dix déclaraient avoir été ivres au moins une fois au cours des trente derniers jours, 23 % affirmaient fumer chaque jour. Et 17 % avaient touché au cannabis le mois précédent…

À l’époque « quiconque marchait dans les rues de Reykjavik le vendredi ou le samedi soir avait peur ! Les adolescents déambulaient ivres, désagréables, ils hurlaient des obscénités », souligne Harvey Milkman (1), professeur de psychologie à l’université de Denver (États-Unis).

Qu’en est-il 20 ans plus tard ? Seuls 5 % des ados racontent avoir vécu une ivresse alcoolique lors des trente derniers jours, 2 % fument chaque jour et encore 2 % ont consommé du cannabis ! Des résultats impressionnants obtenus grâce à la « mise en œuvre, à l’échelle nationale, d’une approche transdisciplinaire de promotion de la santé », comme le décrit Inga Dora Sigfusdottir, directrice scientifique du Centre islandais pour la recherche et l’analyse sociale, qui a piloté le programme de « remise en forme ».

Des rondes de parents

Tout a commencé par l’envoi de questionnaires aux adolescents du pays âgés de 13 à 15 ans. De quoi procurer une bonne cartographie de cette jeunesse, en matière de consommation de substances psychoactives, de pratiques sportives, etc.

L’approche a ensuite été centrée sur le rôle de la famille, l’école, les associations sportives et… les parents. Ainsi, au niveau des quartiers, des « rondes de parents » ont été organisées les vendredis et samedis soir. De quoi également renforcer les liens sociaux au sein des villes.

Des mesures législatives fortes ont aussi été instaurées pour limiter les sorties nocturnes et les consommations de tabac et d’alcool. Les parents ont été appelés à organiser des activités ludo-sportives et autres pour limiter le temps d’inactivité de leurs ados.

Du sport, 4 fois par semaine

Le gouvernement a encore incité les jeunes à s’engager dans des activités sportives mais aussi culturelles, les participations financières étant par exemple destinées à une inscription dans une association, avec un nombre de séances qui pouvait aller jusqu’à quatre par semaine.

Le dispositif a été évalué dans différentes communautés qui en ont bénéficié par rapport à des populations-contrôles. Résultat : en douze ans, entre 1997 et 2009, les auteurs ont constaté que le nombre de consommateurs était jusqu’à deux à trois fois moins important parmi les jeunes sportifs…

« Les Islandais ont travaillé en profondeur pour adapter leurs messages » – Pr Michel Reynaud, professeur des universités, psychiatre, addictologue, président du Fonds actions addictions

« À l’heure où nous discutons autour du plan national de mobilisation contre les drogues et les conduites addictives 2018-2022, dont la sortie a été maintes fois retardée, nous avons là un modèle. Les Islandais ont actionné des leviers importants jusqu’au niveau de la cellule familiale mais aussi le lien entre l’école et la famille. Sans oublier, la culture et l’incitation à la pratique d’activités physiques, en famille notamment. Ils ont travaillé en profondeur sur des aspects comme la disponibilité des produits (alcool, tabac), le marketing, l’effet de groupe, etc., pour adapter leurs messages d’information et de sensibilisation et leurs programmes. Ils ont également pris des mesures législatives drastiques comme l’instauration d’un couvre-feu à 22 heures ou à minuit selon les âges. Ils ont également interdit aux jeunes de moins de 18 ans d’acheter du tabac et aux moins de 20 ans, de se fournir en alcool. La publicité a aussi été bannie des écrans et autres supports ! J’émettrais quand même un bémol car l’Islande est une île : quand le produit n’est pas disponible sur le territoire, il est bien plus difficile de s’en procurer ailleurs, chez le voisin… »

Thèmes abordés

Notes

Note 01 Wbur.org, 9 mars 2017. Retour au texte

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Commentaires

En Islande, une approche transdisciplinaire de la santé

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Julien Gloanec

23/07/2018 11h03

Bonjour,

Cette Activité-Physique, aux pouvoirs d’adaptation grandissants, permet aujourd’hui, de nombreux appuis santé.

Preuves faisant foule, ce soutien, ne se garde d’accompagner personnes âgées, d’un élan santé… :

En effet,

« L’exercice physique diminue les niveaux plasmatiques d’antigène carcino-embryonnaire, avec amélioration de la composition corporelle, chez la femme âgée »

Messages :
Femmes âgées: 2 à 3 jours d’exercice-Physique/Semaine = Bénéfices-Santé !

– Arme Anti-Cancer
+
– Arme Silhouette

…Soutien, tout autant apporté, à notre Encéphale :
Car oui,

« Une cession isolée, d’exercice de type Aérobie, stimule la Neuroplasticité du Cortex»
Messages :
L’activité physique régulière, se trouve associée à une meilleure plasticité du cortex moteur.

Neuroplasticité du cortex, chez l’adulte sain, promue par cet Exercice de faible intensité.

Exercice physique de faible intensité, en faveur :

– D’une meilleur efficacité d’un apprentissage
moteur.
– D’un rétablissement de sujets, victimes de dégâts
cérébraux.

Supports, se pouvant adressés aux diabétiques :
Activité-Physique agissant cette fois,en prévention du diabète chez les femmes,
Source d’effets sur la Masse Musculaire, la Tension Artérielle et les niveaux de Lipides Sanguins.

Je vous propose alors, ce Travail de Revue Bibliographique Régulière, attachée à cette Thématique Activité Physique/Santé.

Travaux permettant publications et diffusion de messages clés, au service d’un publique averti.

Bien à vous,

M. Julien Gloanec

176 rue de Cormery
37550 Saint-Avertin

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