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Emploi

« Zéro chômeur longue durée » : les 10 territoires sélectionnés

Publié le 22/11/2016 • Par Rouja Lazarova • dans : Actu expert santé social, France

Pole Emploi
Alainalele_Flickr_cc
Lundi 21 novembre, la liste des dix territoires qui vont mener l’expérimentation « zéro chômeur de longue durée » a été arrêtée par la ministre du Travail, de l’emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social, Myriam El Khomri. L’aboutissement d’un long processus ayant mobilisé parlementaires, associations, élus locaux.

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Les dix territoires retenues sur les 42 candidats à l’expérimentation, encadrée par la Loi d’expérimentation territoriale visant à résorber le chômage de longue durée du 29 février 2016 ont été annoncé lundi 21 novembre par le ministère du Travail. Les lauréats définitifs sont :

  • Colombelles (14),
  • Colombey-les-Belles (54),
  • Jouques (13),
  • Mauléon (79),
  • Métropole de Lille (59),
  • Communauté de communes Nièvre et Forêt (58),
  • Paris 13e (75),
  • Pipriac (35),
  • Thiers (63),
  • Villeurbanne quartier Saint-Jean (69) .

Une co-construction législative

L’idée, défendue depuis le milieu des années 1990 par ATD Quart-Monde, est simple. D’un côté, il y a des dépenses passives – un chômeur de longue durée coûterait aujourd’hui à la collectivité environ 17 000 € par an (minimas sociaux, autres aides, accompagnement ...

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« Zéro chômeur longue durée » : les 10 territoires sélectionnés

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Pad

26/11/2016 05h43

Je suis chômeur de [très] longue durée, 7 ans, malgré une recherche active soutenue. Les mesures gouvernementales sont inefficaces, d’autant que, senior, ce cadre a fait l’objet de mesures spécifiques. Pôle emploi est inefficace, et même incompétent, que ce soit dans l’accompagnement réel que dans sa gestion, n’étant nullement étonné des difficultés rencontrées avec cet organisme exposées ici. La démarche que présente cet article est certes louable mais est-il concevable, depuis le temps que la crise est en place entraînant un chômage de haut niveau qui perdure qu’on en soit encore à se pencher sur une expérimentation ? J’ai le profond sentiment en le lisant qu’il s’agit de touches homéopathiques – tant mieux pour ceux qui en bénéficieront – sans pour autant rassurer dans sa profondeur et sa solidité à l’échelle globale. La question des coûts passifs et des coûts actifs devrait être appréhendée depuis longtemps par le Gouvernement car sa responsabilité est de se pencher sur la dimension économique de notre Pays. Or, si nos voisins arrivent à redresser la barre, nous restons en arrière à nous focaliser sur l’inflexion de la courbe du chômage à coups de communiqués en rebondissement et en flop. Répondre à la question « Pourquoi ? » aurait à mon avis autrement plus d’envergure et de portée. Ceci pour tous les chômeurs. En regard de l’énergie qui a été mise en œuvre ici pour accoucher d’une démarche très ponctuelle. Maintenant, je m’interroge sur la volonté réelle au travers de ces mots « dégager des recettes pour équilibrer l’opération ». Regarde-t-on le problème par sa rentabilité, en premier lieu celle directe, alors que le chômeur longue durée est intrinsèquement une personne en souffrance, ainsi que sa famille avec des coûts afférents ?

toto

07/12/2016 11h38

le soucis est que les stagiaires longue durée doivent être payés maintenant, donc les organismes n’en prennent pas

ils prennent plusieurs jeunes en stage très courte durée : non payé

Pad

10/12/2016 05h09

Dans la bataille des maires contre le chômage, Jusqu’où un maire a-t-il pouvoir pour s’investir, s’impliquer dans la lutte contre le chômage. L’exemple suivant illustre ses limites. Habitant les Yvelines, proche d’une commune importante, celle-ci proposait un accueil pour les demandeurs d’emploi avec des moyens tels internet, imprimante, photocopieuse, téléphone, scanner, télécopie… Cela a fonctionné des années jusqu’au jour où Pôle emploi a décidé de se substituer à ce service. Je n’ai pas cru en sa capacité de l’offrir, connaissant trop bien Pôle emploi. Le maire a certainement défendu sa position d’acteur pour favoriser le retour à l’emploi mais les informations que j’ai pu recueillir m’ont fait comprendre que la décision venait de haut, a minima au niveau départemental. Le maire n’a pu que fermer ce service et ceux qui le fréquentaient, pour l’essentiel des demandeurs d’emploi comme moi, nous nous sommes retrouvés démunis car, bien entendu, et il ne s’en est pas caché, Pôle emploi n’a absolument pas proposé l’équivalent. Ainsi, de cet exemple vécu, Carine Chevrier devrait relativiser sa joie car, vu d’un demandeur d’emploi, cette commune n’a pu que se désimpliquer. « Bonne pratique » ? La situation s’est révélée d’autant plus odieuse et scandaleuse qu’en parallèle, Pôle emploi dépensait un million d’euros pour rénover son agence locale : de beaux bureaux, un beau design, un relookage en profondeur… mais pas de moyens pour les demandeurs d’emploi (le téléphone a disparu, toujours une photocopieuse poussive et… pas d’accès internet !).

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