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Sécurité locale

A Marseille, une étude révèle le véritable usage de la vidéosurveillance

Publié le 16/11/2016 • Par Pascal Weil • dans : A la Une prévention-sécurité, Actu experts prévention sécurité, Régions

VideosuveillanceCameras_
Zigazou76 (Flickr)
Loin des objectifs de prévention et de lutte contre la délinquance affichés par les pouvoirs publics, les caméras de surveillance installées massivement dans la capitale phocéenne servent en réalité à vidéoverbaliser le stationnement anarchique. C’est ce que révèle une enquête menée par le sociologue Laurent Mucchielli.

A quoi sert la vidéosurveillance de voie publique ? Depuis 30 ans que le débat agite les partisans et les détracteurs de cet outil largement plébiscité par les villes, une étude scientifique publiée par le sociologue Laurent Mucchielli dans le numéro 38 des « Archives de politique criminelle », vient balayer les idées reçues.

Usage détourné – S’appuyant sur le cas de Marseille, dont le système repose sur 684 caméras et mobilise 47 agents de police municipale – ce qui en fait l’une des villes les plus équipées en France – les conclusions de l’étude révèlent que le principal usage des caméras est celui de la vidéoverbalisation alors que l’objectif affiché de la municipalité est de protéger les personnes et les biens « par une surveillance en direct ». Des conclusions qui, souligna ...

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A Marseille, une étude révèle le véritable usage de la vidéosurveillance

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François

17/11/2016 08h57

Où est le problème ?
Le stationnement anarchique est un vrai problème. Travailler à le réduire est un devoir d’une collectivité de cette taille.
Quant à la surveillance, les chiffres ne sont pas si mauvais. Qu’on le veuille ou pas, le système est dissuasif.
J’ai quitté Marseille il y a 36 ans. J’y suis retourné en famille et je me suis senti en sécurité en centre ville comme dans mon quartier du 10° classé prioritaire aujourd’hui.
Si l’auteur du rapport veut aller installer les caméras dans les quartiers nord, je l’invite à se porter candidat auprès de la Municipalité. S’il parvient à les installer, combien y aurait-il ensuite d’incendie pour les détruire ?

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