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La Miviludes dénonce les dérives sectaires en matière de formation et de psychothérapie

Publié le 19/05/2009 • Par Raphaël Richard • dans : A la une, France

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La Mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires (Miviludes) a publié le 19 mai son rapport d’activité 2008 dans lequel elle pointe les risques de dérives sectaires chez les psychothérapeutes et dans le domaine de la formation professionnelle.

Les sectes continuent leurs mutations pour rester insaisissable. Aperçues hier dans le soutien scolaire, elles se développeraient aujourd’hui dans la formation professionnelle. Une enquête de la Miviludes révèle en effet une augmentation des déclarations d’organisme qui se déclarent spécialisés dans «le développement des capacités mentales, comportementales, les formations en développement personnel, et parfois la psychologie et la santé» qui représentent «près de 20% du nombre total de prestataires de formation déclarés».
«La formation professionnelle doit concrètement servir à l’emploi et au poste de travail et/ou au développement des connaissances. C’est pourquoi les actions de développement personnel n’entrent généralement pas dans le champ de la formation professionnelle continue», signale la mission.

«Très souvent, le caractère professionnel ou professionnalisant de ces formations n’est pas démontré, d’autant plus que les objectifs ou programmes demeurent imprécis, ou ne font état d’aucune progression pédagogique, ne définissent pas de prérequis ou de situation professionnelle particulière des personnes formées. Elles ne proposent pas non plus de dispositif d’évaluation permettant d’apprécier les compétences acquises.»

Contrôle de l’Etat
Trois groupes de travail ont été constitués depuis le début de l’année pour améliorer cette offre de formation et notamment pour lutter contre les organismes qui font passer leurs déclarations d’existence pour un agrément d’Etat. Ils recommandent notamment :

  • d’améliorer la visibilité de l’offre par un mécanisme d’inscription des organismes de formation sur un portail-répertoire ;
  • de clarifier les conditions d’exonération de TVA aujourd’hui accordée automatiquement sur simple demande, y compris pour des prestataires commerciaux à but lucratif ;
  • et qu’à l’issue de chaque formation, une attestation mentionnant les objectifs de l’action et le succès aux épreuves lorsqu’elles ont eu lieu soit délivrée au bénéficiaire.

La Miviludes suggère aussi «un contrôle régulier par l’État des procédures qu’ils mettent ou ne mettent pas en oeuvre en ce domaine, (afin) de démultiplier l’efficacité du contrôle et de contribuer à l’amélioration de la qualité de l’offre dans son ensemble».

Vers un statut de psychothérapeute ?
Le rapport 2008 revient aussi sur un problème plus ancien : la pratique du métier de psychothérapeute. «L’explosion de la bulle « psy », très insuffisamment maîtrisée par les différents acteurs publics, professionnels et associatifs, inquiète par les nombreuses déviances qui l’accompagnent», note-t-il.
25 à 30% de ces professionnels n’auraient ni diplôme lié directement à cette pratique, ni encadrement ou régulation par leurs pairs. Certaines formations à ce métier seraient données par des organismes non reconnus par les pouvoirs publics, sans garantie de qualité et dont les diplômes seraient sans valeur.

Un amendement à la loi de santé publique de 2004 appelait à un décret visant à encadrer le titre de psychothérapeute, mais ce texte d’application n’a jamais vu le jour. «Ce texte constitue un immense espoir pour les victimes, les familles, les associations de défense et les professionnels qui constatent les dégâts de groupes ou d’individus de la mouvance sectaire», indique la Miviludes.
Toutefois, la ministre de la Santé Roselyne Bachelot a fait modifier à l’Assemblée le texte relatif à l’hôpital, actuellement examiné au Sénat, afin de poser des règles de formation et de pratique de cette profession ainsi que d’en sanctionner les dérives.

Référentiel des structures
Dans ce bilan annuel, la Miviludes met également en garde contre l’utilisation d’internet par les mouvements sectaires et face au développement du satanisme déjà évoqué dans un précédent rapport.
Le président de la mission, Georges Fenech, a profité de la remise du document au Premier ministre François Fillon pour lui proposer la mise en place d’un «outil de référence mis à jour régulièrement (et) regroupant les structures à dérive sectaire avec un descriptif de leurs méthodes, leurs pratiques, leurs démêlés avec la justice», indique Le Figaro du 18 mai. Un dispositif plus réactif que la liste publiée en 1995 par la commission d’enquête parlementaire sur les sectes et qui avait été vivement critiquée.

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