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Retraites

Grèves : quelle participation dans la territoriale ?

Publié le 19/10/2010 • Par Raphaël Richard • dans : A la une, A la une emploi, France

Calculette
Phovoir
19 octobre : 10,8% à la mi-journée, 11,4% à 16h30. Le nombre de fonctionnaires territoriaux en grève tombe ainsi à chaque jour de mobilisation sans plus d’explication du ministère de la Fonction publique. Le Gouvernement signale une baisse… contestée par les syndicats. Qui croire ?

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Comme pour le compte de manifestants, il n’y a pas de méthode scientifique pour juger du nombre de territoriaux en grève, et pourtant ceux-ci doivent se déclarer à leur direction des ressources humaines. Regrouper des chiffres précis semble donc possible, mais personne ne le fait.

Malgré cela, le ministère du Travail et de la fonction publique a constaté une baisse des grévistes dans la territoriale, avec un passage en fin de journée de 16,12% le 12 octobre à 11,4% le 19. La chute est plus forte encore dans la fonction publique d’Etat, passant de 21,22% à 12,76%.

« Le nombre d’arrêts de travail est au moins équivalent et nos sondages dans des collectivités nous indiquent une même mobilisation que la semaine passée. Nous ne voyons donc pas comment il pourrait y avoir une baisse », conteste Baptiste Talbot, secrétaire général de la Fédération CGT des services publics.

« Propagande la plus grossière »

Aux décomptes du gouvernement, la CGT oppose donc ses propres évaluations. A 13h30 le 19 octobre : 35% dans la fonction publique, un taux « au moins égal » à celui constaté une semaine plus tôt. « Le ministère de la Fonction publique joue à plein la carte de la propagande la plus grossière en annonçant un taux de grévistes provisoire en baisse de près d’un tiers dans la fonction publique territoriale », juge le syndicat.

Sur la période du 13 au 18 octobre, à la suite d’un recensement minutieux effectué pour toutes les grèves de une à 24 h, la CGT comptait 60 départements et plus de 160 collectivités mobilisées. 330 actions locales avaient aussi été dénombrées avec de nombreuses fermetures de crèches ou de cantines scolaires.

Baisse confirmée

« La Gazette » a fait le tour de quelques collectivités et la tendance à la baisse semble se confirmer dans ces collectivités, à l’issue de décomptes souvent partiels. A Bordeaux, par exemple, 20,58% des agents de la mairie se sont déclarés contre 26,86% la semaine précédente.

Une chute aurait aussi été constatée à Orléans, à la communauté urbaine de Strasbourg ou aux conseils généraux de la Creuse et de l’Ain. Au conseil régional d’Alsace, les 14% d’agents grévistes lors des journées précédentes sont tombés à 3,9%. Les territoriaux en grève tourneraient autour de 10% des personnels à Grenoble, une première estimation à Lyon indique 17,05%.

En cours de journée, les calculs ne sont pas aisés à faire. Les services des ressources humaines n’ont pas reçu toutes les déclarations et certains fonctionnaires ne se mobilisent que pour des demi-journées. Le conseil régional de Bretagne indique notamment qu’il n’aura réuni des chiffres fiables sur l’ensemble de ses personnels qu’en fin de semaine, alors que d’autres collectivités avancent l’éclatement des sites pour expliquer la difficulté des calculs.

Quelques raisons de plus de se méfier des données globales communiquées en cours de journée…

Comment la DGCL fait ses calculs ?
« On ne compile pas ce type de données par collectivité », répond laconiquement la direction générale des collectivités locales (DGCL) quand nous lui posons la question. Le chiffre communiqué par le ministère de la Fonction publique (DGAFP) vient en fait de l’Intérieur, dont dépend la DGCL. Comment ce chiffre est calculé ? mystère.
« La méthode du gouvernement c’est du « pifomètre ». Il y a des évaluations des services de police et des extrapolations départementales sur les informations récoltées auprès des plus grosses collectivités », estime Baptiste Talbot. Les petites collectivités ne sont donc pas prises en compte selon lui. Sans réponse de la part de la DGCL à ce sujet, difficile d’y voir plus clair…

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Commentaires

Grèves : quelle participation dans la territoriale ?

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François

20/10/2010 08h30

Je ne sais pas quels sont les résultats au niveau national, mais dans ma collectivité, le nombre de grévistes est diminué par deux par rapport au 12 octobre. De même les grévistes à la 1/2 journée sont plus nombreux.

willy89

20/10/2010 09h50

Il faut arrêté cette mascarade, évidement que le taux de gréviste baisse, il faut se rendre compte que la majorité des agents qui travaillent dans la territorial sont de catégorie de C donc avec des salaires qui frôle à peu près le néant environs 1000 à 1400 euros net par mois et encore 1400 c’est arrivé quasiment en fin de carrière. Alors arrêtons de dire que les fonctionnaires sont des privilégier. Mais attention se n’est pas pour cela que les agents se résignent, ils sont POUR continuer le mouvement surtout que il faut imaginer qu’avec les petits salaires que la catégorie C à le long de sa carrière, la retraite ne sera pas formidable.

Lionel

20/10/2010 10h55

Messieurs et mesdames les fonctionnaires et syndicalistes, pensez aux salariés du privés qui gagnent le SMIC toute leur vie, à savoir 1055,42€ net par mois à ce jour. Eux ne possèdent pas d’autres avantages, primes, indemnités, et autres bonifications qui rentrent en partie dans le calcul de la retraite. Leur retraite est calculée sur les 25 meilleures années, et non pas sur l’indice des 6 derniers mois.
En prenant les chiffres annoncés ci-dessus, la retraite d’un fonctionnaire serait environ 40% supérieure à la retraite d’un ouvrier, employé, chauffeur routier, etc …
Messieurs et mesdames les fonctionnaires et syndicalistes, merci de rester honnête pour essayer de sortir la tête haute de ce conflit.

ras le bol

21/10/2010 11h02

Monsieur Lionel, c’est vous qui n’êtes pas honnête, ou mal informé…car je suis agent de catégorie C dans une petite mairie, et je fais le travail d’un agent de catégorie A, mais pas avec le même salaire…Ce qui ne serait pas le cas si j’étais dans le privé. Quant aux primes dont vous parlez, je n’en ai pas. Par contre je connais des gens qui travaillent dans le privé, et notamment en usine, et je ne parle pas des primes et autre avantages qu’ils ont : prime de panier, de salusure de participation aux bénéfices, mutuelle et autres…..Sans parler des tickets restaurants, des chèques vacances, des tickets de cinémas à tarifs réduits, de participation à l’achat de fioul, des cadeaux pour leurs enfants à Noël et j’en oublie…Trop longues à citer.
Moi et de nombreuses autres collègues n’avont rien….Alors où sont les avantages dont vous parlez ?
Car quelqu’un qui est au SMIC, et qui a tous les avantages dont je viens de citer avec tout l’argent qu’il ne dépense pas, gagne plus qu’un fonctionnaire de catégorie C.
Et le tout non imposable
Alors ne mettez pas tous les fonctionnaires dans le même panier, et arrêtez de les critiquer. C’est juste ce que cherche le gouvernement, semer la zizanie entre les gens du privé et ceux du public….Et ça marche !
Je sais que mon opinion ne vous fera pas changer d’avis, mais à bon entendeur, salut…

Lionel

21/10/2010 05h22

Cher Monsieur, je vous remercie pour votre réaction et je souhaite répondre amicalement (bien que l’email ne soit pas le meilleur outil de communication pour un débat).
J’ai obtenu les informations que je cite sur le magazine LA GAZETTE Spécial Primes 2010 du 13 Septembre 2010, et la valeur du SMIC sur le site service-public.fr.
Il est vrai que des primes et avantages existent parfois dans le privé (gagnées grace aux combats syndicalistes, il faut l’avouer), à comparer aux primes et avantages qui existent dans la fonction publique. Accordez-moi que la participation aux bénéfices n’existe que si l’entreprise fait des bénéfices, grâce notamment à ses employés. Cet « avantage » me semble une juste retour du travail fourni et il est soumis à l’impôt.
Il me semble que votre premier argument oppose un peu le public au privé, lorsque vous mentionnez que vous n’auriez pas le même salaire dans le privé en effectuant un travail qui soit au delà de votre mandat. Peut-être avez-vous pensé à travailler dans le privé ?
Dans certains pays, on travaille indifféremment dans le public ou le privé car les traitements sont similaires.
Malheureusement, le clivage privé/public existe réellement en France. Beaucoup souhaiteraient qu’il disparaisse et que les discours sur la retraite, la performance, le service client, le développement personnel et collectif, etc … soient plus constructifs.
PS : Lorsque l’espérance de vie s’allonge de quelques mois chaque année, comment pourrions nous financer les retraites sans un allongement de la cotisation et/ou du travail ? Il s’agit d’un débat économique mais pas d’un débat politique.
En France, nous avons diminué le temps de travail hebdomadaire.
En Corée, des employés ont fait grève car on leur demandait de travailler moins (c’est-à-dire 56 heures par semaine maximum)
Où se trouve l’équilibre ?
Lionel

territoriale

22/10/2010 11h09

Les chiffres de la fonction publique d’Etat donnent des retraites plus élevées que la fonction publique territoriale et ce pour une bonne raison : avec les enseignants, ce sont majoritairement des cadres A qui constituent le gros des effectifs d’où un chiffre moyen de pension plus élevé que dans le privé.
Les fonctionnaires territoriaux sont majoritairement des catégories C et les parcours sont très inégaux. Beaucoup ont déjà fait une carrière dans le privé avant d’intégrer tardivement les emplois de fonctionnaires;
Ils partent donc avec des petites retraites du public. Pour ceux qui ont une carrière complète en fonction publique, le débat est autre : si le régime était si couteux que cela, on nous mettrait au régime général. La CNRACL s’autofinance actuellement ce qui n’est pas le cas du régime général. Nous finançons même les régimes particuliers des artisans et des agriculteurs avec l’excédent de la Caisse.
Le gouvernement va nous faire passer d’un taux de cotisation à 7.5% à 10.5% en quelques années et bloquer notre augmentation de point sur la même période sans pour autant toucher au niveau des retraites et tout cela par solidarité. En 2003, les femmes fonctionnaires ont perdu la bonification par enfant (qui était de 1 an ), elle est passée à 6 mois contre 2 ans dans le privé et ça ça ne dérange personne.
Nos primes (pour ceux qui en ont) ne sont pas prises en compte dans le calcul des retraites.
Petit exemple : un directeur territorial ou un ingénieur (c’est même pire pour eux) dont le salaire se compose de 40 % de prime de responsabilité touchera à sa retraite 75% de 60% de son salaire net mensuel à son départ à la retraite soit :45% de son salaire net… sans régime complémentaire (sauf la RAFP mais c’est tellement ridicule qu’on n’en parle pas). Qui en parle de ça ?
Voilà pour ma contribution

juliaelise

21/10/2010 04h13

je suis tout à fait d’accord avec « ras le bol » et il faut savoir que la catégorie C de la fonction public représente 80% des fonctionnaires … !

mariejo

20/10/2010 10h22

malheureusement tous les fonctionnaires ne sont pas ceux que vous décrivez, les catégories C en administratif en particulier … et les hospitaliers aussi … ne mettez pas tous les fonctionnaires dans le même sac car la vie est aussi dure pour nous avec un salaire juste oui juste légèrement plus haut que le smic et ce malgré 15ans de travail …. alors je comprends mais cela me gène de toujours entendre que nous avons des avantages ……..

petou

20/10/2010 11h08

financièrement , il est difficile de rester en grève mais on part manifester qd même mais en posant des heures ou des jours de congés, il est vrai que cela ne relève pas le taux de grévistes mais uniquement celui des manifestants!!

Jérémi Toulouse

20/10/2010 06h19

On peut très fortement douter des chiffres du Ministère de la Fonction Publique quant on sait le peu de sérieux des données fournies par les DRH des collectivités !

Dans certaines grandes collectivités, la position des agents (grévistes ou non) n’est connue par la DRH que une semaine plus tard compte tenu des délais de transmission pyramidale des services… Pourtant, quand on demande le taux de grévistes quelques jours après, la DRH les fournit sans problème, très sous évalués, en se basant uniquement sur les remontées partielles de ces informations.

Alors, quand le ministère donne pompeusement ses chiffres le lendemain d’une grève, consolidation des données locales, on apprécie toute la valeur de l’information officielle !

zaza

20/10/2010 08h22

il ne faut pas croire tout ce que l’on voit ou entend
les fonctionnaires, on une retraite actuel entre 700 et 800 euro en moyenne alors arrêter de dire que les fonctionnaires sont plus chanceux
je ne suis pas d’accord avec la reforme des retraites, car nous allons travailler plus pour gagner moins quand nous serons a la retraite
ALORS NON A LA REFORME

flo

20/10/2010 10h32

Il faut arrêter avec les chiffres ce n’est parce que les fonctionnaires ne font pas grève qu’ils sont d’accord avec la réforme. La plupart ne le font pas pour des raisons financières.
Cependant depuis quelque années on assiste à une casse systématique des avantages sociaux durement acquit par las anciens.

Mandela Day

20/10/2010 11h29

Les chiffres de sondages sont clairs : + de 70% contre cette reforme!
Alors, même si tous ceux qui sont contre ne font pas grève ou plutôt grève en même temps, je crois que que ces mercenaires du MEDEF ont décroché le pompon ! Cette « réforme » est la plus impopulaire depuis très longtemps et nombreux sont ceux qui s’en rappelleront en 2012 ! Espoir !

vielys

21/10/2010 01h13

Je suis comme beaucoup d’intervenants / contre la réforme. Je fais grève depuis mars mais financièrement je ne peux plus suivre (moi aussi j’ai un prêt immobilier et des factures à payer). Par contre, je pose des congés annuels les après-midi depuis le 12 octobre car je tiens absolument à être présente dans les manifs. Je suis présente aux manifs organisées les samedis. Le Gouvernement utilise la force pour délocaliser les grévistes : C’EST HONTEUX ! mais pas surprenant de la par de Sarkozy !!!!!!!! A QUAND LA DELOCALISATION DE SON GOUVERNEMENT AVEC LUI EN TETE !!!! IL FAUT REDONNER LA PAROLE AU PEUPLE : LA DEMOCRATIE FOUT LE CAMP REVEILLEZ-VOUS MES CHERS COMPATRIOTES !

valleto

22/10/2010 08h08

Que faut il faire pour que les gnes soient solidaires dans notre cher pays ??? Je suis déçue par nos citoyens, par certains fonctionnaires qui se sentent bloqués derrière leur cher bureau. Je suis en reherche d’emploi, sans assedics depuis juin dernier, 3 enfants à nourrir et ne trouve pas de travail !!! JE SUIS QUAND MEME DANS LA RUE AVEC DES VERITES SUR LE TRAFIC FINANCIER DE CE GOUVERNEMENT QUI PUE LE MENSONGE !!! Je pense qu’il faut être beaucoup + solidaire et se dire qu’on va gagner en étant tout le peuple dehors à recréer notre économie, notre gestion de ce pays en mal de gestion. Réveillez-vous les gars, la bataille ne fait que commencer et surtout soutenons-nous et nous montrerons 1 peuple fort de toutes ses richesses, idées, de tout sa jeunesse.Pensez à nos jeunes, ils ont besoin de voir le début du chemin pour aller de l’avant et avec eux nous pouvons remettre sur pieds notre chère France, alors un peu de courage!!!

ALIMAS

26/10/2010 09h32

(09A181A01). BIEN ÉVIDEMMENT QUE LES FONCTIONNAIRES SONT CONCERNÉS PAR LA RÉFORME DES RETRAITES ! Seulement où le bas blesse, c’est sur les critères d’alignement public, privé ! Que vous le vouliez ou non, il va falloir mettre sur la table TOUS les éléments de discorde si nous voulons nous accorder. Car, enfin, votre retraite à vous les fonctionnaires, elle vous est garantie par le fait même qu’elle est financée par nos impôts et que je sache, vous n’avez aucune obligation de résultats économiques ni d’ailleurs, faut-il le souligner, d’efficience de services publics, quoique que vous en disiez pour beaucoup d’entre-vous. Alors, un peu de bon sens SVP, messieurs et mesdames de la fonction publique. Respectez au moins les travailleurs du privé qui eux, avant même de savoir s’ils vont avoir une retraite, se posent la question de leur emploi, travail et salaire pour pouvoir payer les cotisations et prélèvements de toute sorte, pour assurer les dépenses d’équipement et de fonctionnement ainsi que les retraites des millions de fonctionnaires répartis dans le mille feuilles politique et administratif.
(09A181A02). SALAIRE DE BASE, PRIMES ET SALAIRE RÉELLEMENT VERSÉ. Savez-vous à quoi l’on reconnaît une fiche de paye d’un agent de la fonction publique par rapport à celle d’un salarié du privé ? Non !
1). Le salaire réellement versé sur la fiche de paye du privé est INFÉRIEUR au salaire de base. Ce dernier est truffé de prélèvements sociaux de toutes sortes.
2). Le salaire réellement versé sur la fiche de paye d’un agent de la fonction publique est SUPÉRIEUR au salaire de base. Ce dernier est truffé de primes statutaires de toutes sortes.
La notion de prime n’a pas le même sens dans le public et dans le privé. Les emplois statutaires de la fonction publique sont truffés de primes structurelles de toutes sortes, qui viennent s’ajouter régulièrement et mensuellement au salaire de base (indépendamment des résultats de l’administration) sans aucun rattachement à la notion de mérite personnel ou conjoncturel. Ce qui bien évidemment n’est absolument pas le cas dans le privé.

(09A181A03). INTÉRESSEMENT AUX BÉNÉFICES D’UNE ENTREPRISE PRIVÉE ET INTÉRESSEMENT AU BON FONCTIONNEMENT D’UN SERVICE PUBLIC – MÉRITE PERSONNEL ET CONJONCTUREL. Le mot «intéressement» est, à mon sens, entaché de confusion entre le privé et la fonction publique. L’État et les collectivités territoriales ne sont pas assujettis à l’«intéressement aux bénéfices», vu que nos administrations ne font pas de bénéfices mais peuvent faire des «économies» ou des «déficits». Pour faire simple, une entreprise privée ne peut fonctionner que si son bilan dégage du chiffre d’affaires (c’est-à-dire si elle a des clients et non pas des usagers) et si elle fait des bénéfices. Un fonctionnaire n’a aucune obligation de résultat et de bilan pour que son emploi statutaire (et non pas son travail) soit assuré et garantie à vie. Je vais oser vous donner mon sentiment, alors que je ne suis pas et n’est jamais été fonctionnaire.

(09A181A04). DANS LE PRIVÉ, EN FRANCE, NOUS AVONS PLUSIEURS MODES DE RÉTRIBUTION DU TRAVAIL TELS QUE :
1). Le salaire sur la base de X heures travaillées par jour, par semaine, par mois, etc. … qui se traduit par une valeur d’argent, négociée par les parties prenante selon la réglementation du code du travail en vigueur, complétée par des conventions collectives, à la signature du contrat de travail.
2). L’augmentation collective structurelle ou conjoncturelle à valeur unique ou proportionnée à la qualification et au salaire de base de chacun.
3). L’augmentation personnelle du salaire de base proportionnée au MÉRITE PERSONNEL jugé par la hiérarchie.
4). La participation des salariés aux résultats de l’entreprise qui est une forme d’intéressement des salariés aux résultats de leur entreprise, avec l’éventuelle part égale à zéro, si l’entreprise ne fait pas de bénéfice.
5). Diverses primes conjoncturelles ou structurelles, individuelles ou collectives, qui se traduisent par l’attribution de sommes d’argent ou de valeurs compensatoires, SANS AUCUNE OBLIGATION DE RECONDUCTION D’UN MOIS SUR L’AUTRE.
6). Etc. …

(09A181A05). SATISFACTION DES SALARIÉS, DES FONCTIONNAIRES, DES ADMINISTRÉS, DES ACTIONNAIRES, DES ADMINISTRATIONS, DES ENTREPRISES PUBLIQUES ET PRIVÉES, ETC. … Il apparaît dans l’énumération précédente que la notion de satisfaction des salariés, des actionnaires et d’une entreprise privée, soit directement assujettie aux résultats de cette dernière. Il y a tout lieu de penser que les deux indicateurs principaux de satisfaction pour le privé soient le chiffre d’affaire et le bénéfice (ce qui laisse à penser qu’il y a des CLIENTS satisfaits) et les rémunérations versées aux salariés, aux actionnaires et à l’entreprise pour ses fonds d’investissement, de façon pérenne et durable.
En conclusion, pour parler d’égalité ou de parité des critères à retenir entre le public et le privé, il faudrait revoir totalement les statuts de la fonction publique et surtout les primes qui aujourd’hui, ne font aucunement apparaître une quelconque idée de satisfaction des administrés ainsi qu’un quelconque mérite du travail personnel durable ou conjoncturel des agents.
N’oublions pas que les contribuables (ceux et celles qui alimentent par leurs impôts les caisses des salaires et pensions du public), ne peuvent marquer leur satisfaction ou leur mécontentement sur les services attendus et réalisés par les fonctionnaires et agents de la fonction publique, uniquement par leur bulletin de vote pour sanctionner les élus de la fonction politique. C’est ce que l’on appelle la DÉMOCRATIE dont le seul mérite soit le vote qui a remplacé la guillotine ; on peut remplacer les têtes sans les couper.

Raslebol

26/10/2010 03h58

Monsieur ALIMAS…J’étais surprise de ne pas vous avoir encore lu dans ces débats ….! Mais quelle agressivité ….

Vous généralisez beaucoup trop. Sachez que tous les fonctionnaires n’ont pas une pleine panoplie de primes sur leur feuille de paie, car les primes ne sont pas un droit
d’office, mais sont mises en place par les différents conseils (Municipaux, Généraux…..)
Je fais donc partie de ces fonctionnaires qui n’ont pas de primes plein leur feuille de paie, et je peux vous assurer que mon net à payer n’est pas supérieur à mon salaire brut…..

Vous dites que vous n’êtes pas fonctionnaire et que vous ne l’avez jamais été, comme si c’était honteux d’être fonctionnaire…

J’ai travaillé dans le privé avant de passer un concours et de rentrer dans la fonction publique. Ce n’est pas le salaire qui m’a attiré. Mais plutôt la sécurité de l’emploi, car j’ai aussi vécu de nombreux mois de chomage…
Donc je suggère à ceux qui critiquent les fonctionnaires à tout va en ce moment, bien encouragés par le gouvernement qui en rajoute une couche, que s’ils considèrent qu’on est si bien lotis dans la fonction publique, pourquoi ne cherchent-ils pas à y entrer ?????
Il suffit de passer un concours, de trouver un poste pour certaines fonctions publiques,…..ou même de se faire embaucher sous contrat, puisque c’est tout à fait possible de nos jours…

Sachez enfin Monsieur ALIMAS, que je paie aussi des impôts comme d’autres fonctionnaires, et que de ce fait, nous allimentons également les caisses des salaires et des pensions publiques, des gens du privé comme du public…..

A bon entendeur salut !….

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