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Volet C : La coopération interrégionale

Publié le 30/09/2010 • Par Euractiv.fr • dans : Dossiers d'actualité

Comparé aux deux premiers volets, le troisième axe (C) d’Interreg est celui qui tire le plus grand bénéfice de ce programme européen visant les régions frontalières.

Théoriquement, les projets promus dans le cadre du volet C avaient pour obligation de développer la coopération interrégionale. Ils étaient essentiellement fondés sur les échanges d’informations et le partage d’expérience. Aussi, il ne s’agissait pas de promouvoir des projets ayant un «impact direct» sur les territoires.

Au total, ce volet, doté de 485 millions d’euros, développe quatre programmes, dont dépendent 264 projets. Le rapport classe les opérations «Interreg C» en trois catégories :

  1. Les opération-cadres régionales, rassemblant un groupe de régions, et doté d’un budget compris entre 500 000 et 5 millions d’euros. Ce groupe cherche lui-même des projets, auxquels il attribue des fonds européens.
  2. Des projets individuels, qui consistent en une «coopération intensive» entre des autorités publiques. Ce type d’action est doté d’un budget compris entre 200 000 et 1 million d’euros. L’impact sur tous les participants doit être «clair».
  3. Les réseaux, financés entre 200 000 et 1 million d’euros. Dans ce cas, l’objectif est de constituer un groupe d’acteurs publics désireux d’échanger leurs expériences sur des problèmes communs.

Le rapport salue notamment de «bons progrès» dans l’établissement de nouvelles coopérations. Des avancées pourtant difficilement quantifiables, tant le manque d’indicateurs fiables reste important dans ce domaine. D’où des chiffres parfois plus que surprenants. Dans «la zone Est», par exemple, 625 projets étaient prévus, mais 8328 ont été réalisés. Soit un taux d’achèvement de…1332%!
Par ailleurs, «la notion de bonne pratique est assez vague», ajoute le rapport. «Elle n’a pas été interprétée uniformément par les secrétariats de tous les programmes.»

Proximité des partenaires
Mais tous les projets financés par des fonds européens n’ont pas perduré lorsqu’ils ont cessé d’être alimentés par Interreg. Seuls 27% d’entre eux étaient toujours opérationnels deux ans après la cessation du versement des subventions européennes. Un taux relativement médiocre, puisqu’il s’élève à 50% pour les projets du volet A, et à 31% pour ceux du volet B. «La proximité des partenaires aurait été favorable à la durabilité des partenariats.»

Certains projets dépassent même la question financière. Le réseau «Quatre moteurs pour l’Europe», reliant les régions Catalogne, Rhône-Alpes, Lombardie et Bade-Wurtember, a été créé de toute pièce au cours de la période 2000-2006, dans le cadre du programme Interreg. «A cette date, il n’a jamais utilisé de fonds européens issus d’Interreg.» «Evidemment, il s’agit des quatre régions qui sont parmi les plus prospères d’Europe, reconnaît le rapport. Mais cet exemple démontre que les fonds externes ne sont pas essentiels pour qu’une coopération se prolonge sur le long-terme.» Malgré cela, les quatre régions ont initié des projets dans de nombreux domaines : économie, formation, jeunesse, culture, formation,…

Au total, l’environnement a été le thème le plus servi par Interreg. 21% des projets financés par le volet C ont eu pour but de promouvoir l’environnement, la prévention des risques ou de protéger les ressources naturelles. L’aide aux PME arrive en deuxième position des sujets les plus prisés, bénéficiant ainsi de 15% des projets financés, avant la recherche (10%) et les transports (4%).

Références

Interreg 2000-2006 : Evaluation ex-post, Commission européenne

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