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Volet B : La coopération transnationale

Publié le 30/09/2010 • Par Euractiv.fr • dans : Dossiers d'actualité

A la différence des programmes de l’axe A des fonds Interreg, ceux de l’axe B ont pour but de promouvoir la «coopération transnationale». Cet objectif vise la formation de grands groupes de régions européennes pour mener à bien des projets concrets.

Les projets de cette partie d’Interreg devaient impérativement s’attaquer aux stratégies de développement spatiales, aux systèmes de transport, à la promotion de l’environnement, ou à l’intégration des régions périphériques ou insulaires.
13 programmes ont chacun reçu entre 6 et 656 millions d’euros, pour un total de 2,3 milliards d’euros. Une allocation financière «relativement modeste», juge le rapport, surtout lorsqu’on les met en face des quatre objectifs prédéfinis par la Commission.

Comme dans les autres volets d’Interreg, le rapport regrette que les objectifs aient été trop larges. Par exemple, le programme «Medocc», qui impliquait les régions des pays européens bordant la Méditerranée, a regroupé 136 projets, desservant 45 objectifs différents. Des chiffres impressionnants qui s’apparentent à une «liste de courses», juge le texte.
Au moment de l’élaboration du programme Interreg, avant les années 2000, la Commission avait notamment recommandé la constitution de groupements d’intérêt économique (GIE) européens.

Barrières culturelles
Les projets encourageant le développement des transports ou la protection de l’environnement ont été bien représentés. Ceux liés à la recherche et au développement (R&D) ont été «plus limités» pointe le rapport. Ils ont essentiellement consisté en des échanges d’expériences.
En Baltique, le projet «VBN InnoReg» a, par exemple, réuni une dizaine de partenaires, afin de promouvoir la coopération entre les autorités régionales, les universités, les centres technologiques, et les entreprises.

Comme pour le premier volet, les porteurs de projets se sont heurtés à des barrières culturelles. «La plupart des difficultés ont été causées par des problèmes de langues ou des différences entre les cultures administratives», explique le texte.
Le rapport pointe aussi des freins liés au fait que les partenaires n’ont pas l’habitude de travailler les uns avec les autres. Enfin, la coopération entre les organisations gouvernementales et non gouvernementales a parfois souffert des différences entre les intérêts de ces deux structures : «services publics versus intérêts commerciaux».

Eviter le chevauchement
L’impact en terme d’intégration et de développement territorial est jugé plus important que pour les projets du volet A. Mais les conséquences économiques et sociales sont en revanche jugées assez faibles.

Dans l’ensemble, il ne faut pas négliger l’influence qu’ont pu avoir les coopérations antérieures entre les régions. Le rapport souligne aussi qu’un agenda clair fixant les actions à mener, ainsi qu’une stabilité institutionnelle, sont deux axes essentiels à la réussite d’une telle coopération.

Pour éviter le chevauchements de plusieurs fonds européens sur le même territoire, les auteurs du rapport proposent surtout davantage d’échanges entre les gestionnaires de la coopération transnationale et des programmes opérationnels classiques de la politiques de cohésion. Ils suggèrent la mise en place d’une stratégie commune pour renforcer la cohérence entre les fonds dans une même région.

Références

Interreg : Evaluation ex post, rapport de la Commission européenne

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