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Politique régionale

Des experts veulent une centralisation des paiements à Bruxelles

Publié le 11/10/2010 • Par Euractiv.fr • dans : Europe • Source : EuroActiv.fr

Lors d’un débat sur la politique régionale, organisé jeudi 7 octobre à l'occasion des Open days à Bruxelles, un panel d’experts de haut niveau a estimé que les institutions européennes devaient rester les principales distributrices des fonds régionaux et non les Etats membres.

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La Commission européenne doit conserver « une valeur ajoutée » dans la distribution des fonds régionaux. C’est le principal message délivré par un panel d’expert lors d’une conférence à Bruxelles sur la poursuite ou non du versement des fonds de cohésion aux régions les plus riches de l’UE, pour la période 2014-2020.
Même si des améliorations sont nécessaires dans le versement de ces fonds par l’exécutif européen, les analystes ont largement admis que laisser le contrôle des fonds au niveau national n’était pas la réponse.

Les discussions sur le budget de l’UE après 2013 doivent commencer la semaine prochaine et de nombreuses questions restent ouvertes : la politique régionale maintiendra-t-elle sa part dans le budget européen ? Sera-t-elle l’un des principaux vecteurs de la réalisation de la stratégie Europe 2020 pour la croissance ? Et enfin, qui, au bout du compte, distribuera les fonds afin d’atteindre les objectifs ?

Le point de départ de la discussion budgétaire, et par conséquent le rôle et la portée de la future politique régionale, doit se concentrer sur le projet «Europe 2020», approuvé cet été par les dirigeants européens.

Manque de confiance
Hans Martens, qui dirige le think-tank European Policy Centre (EPC), à Bruxelles, s’est interrogé sur l’opportunité de confier le contrôle des fonds de cohésion aux Etats-membres, compte tenu de leur récent échec à utiliser les dépenses de relance de l’UE pour promouvoir les objectifs de croissance verte et d’innovation.
Au lieu de cela, les gouvernements ont investi beaucoup d’argent dans le maintien des emplois traditionnels, par exemple dans le secteur automobile, a-t-il expliqué. « Comment, alors, peut-on leur faire confiance pour utiliser les fonds afin d’atteindre les objectifs pour 2020 ? », s’est-il interrogé.

Iain Begg, professeur à la London School of Economics, a précisé que, s’agissant de la politique de cohésion, deux ambitions concurrentes existaient : le soutien aux régions les moins bien pourvues, et les objectifs de compétitivité et de stimulation de la croissance.
« Si 2020 est l’objectif sous-jacent, la politique de cohésion est elle l’attaquant pour marquer ce but ? », a demandé M. Begg. « Ou faut-il restreindre les objectifs de la politique, en se concentrant sur la solidarité et la redistribution de la richesse? »

Ces derniers mois, de nombreux experts ont avancé que l’argent de l’UE devrait être injecté dans les fonds « sectoriels » – la recherche, l’innovation, la biotechnologie, des solutions d’énergie verte – plutôt que d’utiliser la méthode plus traditionnelle de fonds régionaux.

Cependant, Jean-Charles Leygues, ancien directeur adjoint de la Direction Générale à la Politique régionale (DG Régio) de la Commission européenne, a rappelé que la politique de cohésion était destinée à financer ce que le marché, seul, ne fournirait pas. Il a soutenu avec force que le marché additionné aux politiques sectorielles ne corrigerait pas les déséquilibres.

L’actuel directeur de la DG Regio Dirk Ahner, a estimé de la politique régionale pouvait agir sur les deux fronts : « Mon impression est que nous allons garder les instruments de la politique de cohésion existants « . Il a cependant ajouté que ceux ci devraient être rééquilibrés dans les années à venir.

Pas de consensus sur les régions riches
Les experts ont divergé sur le maintien du versement de fonds de cohésion pour les régions les plus riches, pour la période 2014-2020.

Simon Tilford du Centre for European Reform, think tank basé au Royaume-Uni, s’est déclaré sceptique sur la capacité des régions les plus aisées à obtenir les fonds, même si elles étaient relativement pauvres dans leurs propres pays. » Je ne vois pas les arguments qui justifient que l’on prive les pays pauvres des fonds nécessaires quand les pays riches n’ont pas réussi à redistribuer la richesse sur leur propre territoire », a-t-il indiqué.

M. Ahner a répliqué qu’il y avait « de nombreuses preuves qu’il existe une réelle valeur ajoutée » à donner des fonds aux régions les plus riches, qui en font un usage efficace.

La présidente de la commission du Parlement européen sur le développement régional, la Polonaise Danuta Hübner (PPE) est une ardente défenseure du maintien du financement de l’UE dans les Etats membres les plus riches. Lors d’une rencontre à la représentation de la Galice à Bruxelles, mercredi 6 octobre, elle a fait référence aux «dangers de se concentrer sur les plus pauvres ».
Mme Hübner, qui fut commissaire à la Politique régionale de 2004 à 2009 a précisé que l’expérience de la Pologne avait montré que donner de l’argent uniquement aux régions les plus pauvres n’était pas nécessairement l’approche la plus efficace. « Quand ils sont laissés à eux-mêmes, ils n’investissent pas judicieusement », a-t-elle précisé. Selon Mme Hubner, renforcer les liens entre les régions les plus pauvres et les plus prospères est « extrêmement important ». Cela peut aider à « rationaliser la structure de l’investissement dans les régions à la traine ».

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