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Mal-logement

L’Onpes pose la question de la territorialisation et veut raisonner « besoin » plutôt que « quantité »

Publié le 03/05/2018 • Par Nathalie Levray • dans : A la Une santé social, Actu expert santé social, Dossier Santé Social

Le rapport annuel de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale 2017-2018 soulève l’enjeu des connaissances pour appréhender le mal-logement. Il dégage deux seuils de gravité du phénomène : le taux d’effort net moyen des ménages et le taux de sortie des personnes hébergées. La situation se dégrade pour les plus pauvres. Les locataires du parc privé et les accédants à la propriété pâtissent le plus de la crise du logement. Les difficultés d’accès au logement ordinaire s’aggravent pour les personnes hébergées. Le travail pour qualifier les données doit se poursuivre, notamment dans une approche territorialisée du mal-logement des personnes à bas revenus.

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« Ce n’est pas un rapport supplémentaire sur le mal-logement », prévient Jérôme Vignon, président de l’Observatoire national de la pauvreté et de l’exclusion sociale (Onpes) en ouverture de la conférence de presse annonçant la sortie du rapport annuel de l’Onpes 2017-2018 : « Mal-logement, mal-logés ».

Celui-ci se veut plus large qu’une simple présentation de chiffres et pose la question de la compréhension de la persistance de la crise du logement quand le pays compte un accroissement moyen de 280 000 résidences principales par an entre 1996 et 2013.

Alors que celle-ci se caractérise moins aujourd’hui par le déficit de logements et l’insalubrité que par « le décrochage des couches populaires et l’inégalité de leurs destins résidentiels » selon la Fondation Abbé-Pierre, le travail mené par ...

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