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  • Rémunération des fonctionnaires : la Cour des comptes préconise un gel du point d’indice jusqu’à fin 2013

Fonction publique

Rémunération des fonctionnaires : la Cour des comptes préconise un gel du point d’indice jusqu’à fin 2013

Publié le 07/10/2010 • Par Virginie Fauvel • dans : A la une, France

Le gel de la valeur du point d'indice des fonctionnaires pour 2011, annoncé au début de l'été par le gouvernement, "devra être maintenu jusqu'à la fin 2013". La préconisation du rapport de la Cour des comptes, relatif à l'évolution de la "masse salariale de l'Etat" et présenté le 5 octobre 2010 au soir devant la commission des finances de l'Assemblée nationale , a peu de chance d'aboutir mais, si elle venait à être appliquée, elle concernerait les trois versants de la fonction publique.

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Cour des comptesSi « l’orientation vers une stabilisation en valeur de la masse salariale de l’Etat est retenue, un gel du point jusqu’à la fin 2013 semble techniquement nécessaire », préconise la Cour des Comptes, dans son rapport.

Cette mesure, si elle était prise, concernerait a priori toutes les fonctions publiques.  « Les décrets portant application de la valeur point d’indice ont jusqu’alors toujours été communs aux trois fonctions publique », confirme un représentant syndical de la FPT à la Gazette.
« Sur le fond, on est très mécontent de ce mélange des genres », fait savoir Antoine Breining, président de la FA-PFT et membre du CSFPT. « La Cour des comptes va trop loin.  Il ne me semble pas que ce genre de préconisation figure parmi les missions de la Cour des Comptes », s’inquiète le représentant syndical. « C’est à se demander si tout cela n’est pas un peu téléguidé », soupçonne le président de FA- PFT qui craint que le gouvernement utilise les arguments de ce rapport lors de la prochaine discussion concernant la Prime de fonction et de résultat (PFR).

Une autre option : revalorisation à 0,25%  par an

Pourtant, avant d’aboutir à la préconisation du gel, la Cour des comptes avait envisagé une autre option : des revalorisations à 0,25%  par an.  « Si la règle du non remplacement d’un départ à la retraite sur deux est maintenue, avec une rétrocession aux agents de la moitié des économies induites, la masse salariale pourrait en principe être stabilisée avec des revalorisations du point de la fonction publique limitées à 0,25% par an et une croissance des mesures catégorielles et diverses limitée à 100 millions d’euros », écrit-elle dans le rapport.
Option finalement écartée au motif de « risques de dérive, (…) d’erreurs ou de mauvaise estimation ».

Enfin, la Cour enfonce le clou et préconise « une autre mesure nécessaire » : « un strict plafonnement des enveloppes de mesures catégorielles et diverses, à 400 millions d’euros pour la rétrocession de la moitié des gains de productivité plus 100 millions d’euros pour les autres mesures en moyenne de 2011 à 2013 ».

Gel du point d’indice + hausse de la cotisation retraites des fonctionnaires

Toutefois, à plus long terme, admet la Cour des comptes, le gel du point ne pourra « pas être poursuivi plus longtemps », puisque les fonctionnaires verront leur taux de cotisation retraites augmenter, comme le prévoit le projet de réforme des retraites. 
En effet, cumulé à un gel de la valeur du point d’indice, cela reviendrait à faire baisser le niveau de rémunération des fonctionnaires, ce qui ne pourrait légitiment pas être accepté par les représentations syndicales.

Au-delà de 2013, il faudra donc « d’autres leviers ».
La Cour suggère par exemple une réflexion sur la réduction du taux de rétrocession de 50% des économies induites par les gains de productivité.
Elle plaide aussi pour « d’amples réformes structurelles ».

Le point d’indice des 5,2 millions de fonctionnaires a été augmenté de 0,5% au 1er juillet, et sera gelé en 2011.
Fin juin, le gouvernement avait renvoyé les décisions salariales pour 2012 et 2013 à d’autres discussions.
Le budget triennal 2011-2013, qui prévoit la stabilisation de la masse salariale de l’Etat, devra être voté à l’Assemblée nationale début novembre 2010.

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Commentaires

Rémunération des fonctionnaires : la Cour des comptes préconise un gel du point d’indice jusqu’à fin 2013

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Mary

07/10/2010 11h22

Un moyen comme un autre de dévaloriser la fonction publique, nous avions déjà des salaires très bas et pas forcément les avantages que le privé décrit… Les concours resteront par contre relativement difficile et en inadéquation avec les métiers de la FPT ; en fait c’est un bon moyen pour freiner l’enthousiasme des gens pour rentrer dans la FPT. Privatisation du service public? c’est un autre moyen d’y parvenir.

houe

08/10/2010 02h42

La honte de dire aux gens que l’on est fonctionnaire en passant pour des gens ne faisant rien !!!! Depuis 1984 je suis fonctionnaire en tant qu’agent d’accueil il faut entendre les insultes des élèves et des parents…..voir même ne pas savoir si on va finir la journée sans prendre un coup……Vous gelez les rémunérations des fonctionnaires…….. Les fonctionnaires sont fatigués et morts de l’intérieur par des personnes encadrés derrière un bureau de luxe !!!! Honte au gouvernement qu’ils viennent sur le terrain et qu’ils soient dans notre peau une fois dans leur vie. Après seulement vous pourrez parler de notre avenir en connaissance de causes !

BOUC EMISSAIRE

08/10/2010 07h13

Fonctionnaires…encore les boucs émissaires, citrons pressés !!!
Leur imposer de mettre encore la main – les mains – aux poches alors que rien de bien concret ne semble être demandé aux politiques élus de tous bords et de tous niveaux qui eux, bénéficient de moults avantages devenus indécents comte tenu de la situation sociale et financière désatreuse de la France : chaque bébé qui y naît actuellement voit le jour avec, en menottes, une ardoise de 24 000 euros…ITE MISSA EST ???

Twister

08/10/2010 08h47

Un petit coup d’inflation là-dessus et on finira par payer les fonctionnaires en monnaie de singe. Bien joué.
Quel est l’intérêt d’être encore fonctionnaire aujourd’hui ???
On est en droit de se poser la question.

DANY

08/10/2010 09h07

Les fonctionnaires qui gagnent 1300euros pour 20 ans d’ancienneté à l’éducation nationale sont nombreux mais pourquoi ne pas faire la différence avec ces fonctionnaires aux beaux salaires.

AZ54

08/10/2010 11h41

La cour des comptes se fonde manifestement sur la volonté gouvernementale et sans doute présidentielle pour annoncer un gel des salaires des fonctionnaires.
Quel crédit accorder à ce grand barnum médiatique??Tout le monde a un avis et c’est la place aux discussions de comptoir en laissant les agents dans l’expectative ,comme souvent
Et les ministres du Budget et de la Fonction Publique ,ils se prononcent de quelle maniére sur cette annonce de la cour des comptes et ils l’expliquent comment cette annonce d’un point de vue technique et économique?La crise ou sortie de crise ?

gerard-gaby

08/10/2010 12h01

Gel du point d’indice = diminution des salaires, en particulier pour les jeunes qui débutent, car pendant ce temps-là, l’inflation, elle, continue… De plus de quoi se mêle la Cour des Comptes ? Elle sort totalmeent de son rôle, me semble-t-il….

Bebel

08/10/2010 03h10

Pourquoi pas ?
Mais encore faudrait-il permettre à chacun de faire des heures supplémentaires si nécessaire et surtout de les payer, toute catégories confondue, Bien sûr.
L’équité doit jouer dans les deux sens

Cordialement

nath

08/10/2010 04h00

C’est une honte- ce sont toujoues les mêmes qui trinquent pendant que d’autres s’empifrent !
maman isolée avec 2 anfants je n’y arrive plus – tout augmente (nourriture, charges sur salaires et loyers…) mais pas mon salaire !
Help !

maryse

08/10/2010 06h14

Triple peine : femme, fonction publique , infirmière .Super je n ose encore imaginer ce qui va s’ajouter d’ici que la retraite arrive !! Je ne cesse de constater combien les conditions se dégradent et que l on nous demande encore des efforts. Je suis veuve aussi depuis 16 ans et 3 enfants a charge mais j ai souvent eu comme réponse que je devais faire au mieux !! Mes enfants n auront pas forcement de travail , mes parents devront etre aides et soutenus et comment pouvoir assumer tout cela !!!!!

noune

08/10/2010 06h25

Ceux qui préconisent ces mesures ont des salaires plus que suffisant et qui est à la tête de la cour des comptes ? Et ça se dit défendre les salariés….

kriss77

08/10/2010 11h43

Le gel des indices n’est pas une bonne solution, il faudrait une vraie étude pour pouvoir revaloriser les plus bas grades classe C par rapport aux classes A. Si au lieu de faire comme la plupart du temps le plus fort % d’augmentation pour les classes A et le plus faible pour les classes C. Faites l’inverse un jour vous ferez plaisir à votre base travailleuse et limiterez l’écart entre A, B et C sans dépenser plus.

marie

09/10/2010 03h56

scandaleux, la réforme des retraites : les syndicats ne défendent même plus la fonction publique (hormis l’extrême gauche)
scandaleux le gel du point d’indice : comment vont faire les petits salaires alors que tout augmente (cotisations sur salaire, loyer, bouffe, soins médicaux, tout…..) et si on doit compter sur l’avancement d’échelon tous les 2 voir 3 ans , on a le temps de CREVER…
L’avenir n’est vraiment pas au beau fixe
Que font les élus locaux de gauche bien sûr, ils attendent, ils dépensent eux aussi en exploitant leurs agents……
C’est vraiment MARCHE ou CREVE

robespierre

10/10/2010 09h11

C’est pour cela qu’il faut descendre en masse dans la rue mardi prochain,il faut arrêter de se comporter comme des moutons!!!!!!!

jo

11/10/2010 09h49

Robespierre a raison, on ne peut plus continuer à exercer le métier que l’on défend, que l’on aime, dans des conditions de plus en plus désastreuses.

Jo le fonctionnaire

11/10/2010 10h29

140% d’augmentation pour le président en 2007, et maintient jusqu’en 2012.
0% d’augmentation pour les fonctionnaires jusqu’en 2013, et voir même -3,5% avec l’augmentation des charges pour le retraite.
Egalité, fraternité…Chercher l’erreur!
Moi demain je serais dans la rue, et je pourrais dire que je ne me suis pas laisser faire!

marina

11/10/2010 10h35

Oui, raison de plus d’être dans la rue demain, et pas seulement derrière un drapeau rouge ! le bleu blanc rouge ne représentera bientôt plus grand chose pour les jeunes générations.
Et quid de la réforme de la catégorie B ? enterrée elle aussi ? l’argent prévu et mis de côté pour cette réforme dès 2010 sera-t’il distribué entre les intéressés par le reclassement ou bien la Cour des Comptes y trouvera à redire également ? on noie le poisson chaque jour, chaque mois et les fonctionnaires n’en peuvent plus de ces cols blancs planqués qui statuent sur le sort des petits salariés censés devoir représenter l’Etat chaque jour dans leur mission envers le public. Que veut dire encore « fonctionnaire » et  » service public » pour un gouvernement qui veut en supprimer la moitié, et affamer l’autre ?

catzy

11/10/2010 12h41

De quoi se mèle la Cour des Comptes ? Depuis quand est-elle inféodée à l’Elysée ? Elle aurait pu préconiser, en parallèle la diminution des indemnités des élus, non ?
Allez, tous présents dans les manifestations.

robespierre

11/10/2010 05h57

Enfin quelques réactions,la dictature SARKO doit s’arrêter …
A demain dans la rue !!!!!!!

Frédéric

13/10/2010 09h39

C’est inadmissible et scandaleux. Forcer au gel des rémunérations des fonctionnaires via le gel du point d’indice, alors même que les prix à la consommation courante explosent (la preuve par le caddy du samedi), reviendra à nous faire perdre officiellement et mécaniquement près de 2 points de pouvoir d’achat au minimum dès l’année prochaine. Je n’arrive déjà plus à boucler mes fins de mois, si ce n’est au prix de nouveaux efforts de restriction de mes dépenses déjà bien maigres. Je n’imagine même pas comment je vais faire par la suite.
Je suis en colère. Ils nous prennent pour des neuneu …
Parce qu’il est clair aux yeux de chacun, si tant est qu’il a les yeux fixés sur autre chose que son tube cathodique, qu’ils veulent en fait nous faire sans le dire ouvertement le coup de la Grèce, où les fonctionnaires viennent de perdre 25% de leur rétribution, ou de l’Irlande, qui envisage de réduire elle-aussi de 50% la rémunération de ses fonctionnaires. Le tout sous prétexte d’une dette démesurée.
Dette qu’ils s’empressent pourtant d’autoalimenter. Parce que sur le fond, aucun de nos gouvernements européens ne semble vouloir s’attaquer sérieusement à cette dette des pays de l’UE (entre autres). C’est même une des conclusions implicite et paradoxale du dernier rapport Camdessus (Réaliser l’objectif constitutionnel d’équilibre des finances publiques, 2010). Et pour cause, cette dette alimente la spéculation financière à l’échelle mondiale. Il n’y a qu’à voir les tarifs d’usuriers des banques qui prêtent à ces fameux pays sur la sellette des agences de notation internationales suite à un endettement massif construit de toutes pièces. La banque centrale européenne qui finance les banques européennes, le fait sur la base de taux directeurs compris entre 0,1% et 1%. C’est-à-dire qu’elle prête aux banques à des taux ne dépassant pas 1%. Or ces mêmes banques prêtent ensuite aux Etats (qui ne peuvent plus se financer auprès de leur banque centrale respective depuis le Traité de Maastricht renforcé par le Traité de Lisbonne, ex-TCE de 2005, pour cause d’indépendance de la Banque centrale européenne) à des taux incluant leurs propres marges de profit et de rendement financier. C’est ainsi que les banques ou les fonds de pension, après avoir emprunté à la banque centrale européenne pour peanuts, prêtent aujourd’hui à la Grèce à des taux atteignant 11% ! On comprend les financiers du CAC 40 aient repris de belles couleurs malgré la crise, c’est tout bénéf pour les spéculateurs et les usuriers. A charge pour les gouvernements des pays en question de régler la question de la solvabilité à terme du pays pour les prêteurs ; c’est-à-dire d’assurer qu’une part toujours plus importante du budget de l’Etat serve à financer la dette du pays, notamment en réduisant la dépense publique par tous les moyens et en transférant sur les ménages les charges assumées antérieurement par la collectivité, mais sans que l’écart entre la capacité de remboursement et l’endettement du pays ne conduise à un crack boursier, les agences de notation y veillent au grain.
Nous sommes exactement dans cette situation en France. La dette explose depuis 2004 au point que le poste budgétaire de remboursement de la dette sera l’an prochain le premier poste budgétaire de l’Etat, avant celui de l’Education nationale. Et le gouvernement continue de nous ponctionner par tous les moyens (gel de nos salaires et RGPP) ; il continue de réduire la dépense publique du pays, notamment celle qui relève des collectivités territoriales(gel des dotations d’Etat aux collectivités territoriales jusque 2014 dont les conséquences vont être redoutables pour les citoyens (quelle qualité de réponse apporter à leurs besoins), les entreprises (notamment du BTP), comme pour les fonctionnaires). Et tout cela en poursuivant la réduction du niveau des recettes de l’Etat ; après les 173 milliards d’euros d’aides d’Etat aux entreprises et aux spéculateurs via les niches fiscal et sociales dont l’efficacité économique et sociale est mise en doute par la Cour des comptes et le Conseil des prélèvements obligatoires, le bouclier fiscal (680 millions d’eurso par an de recettes en moins par an), voilà maintenant qu’ils parlent de supprimer l’impôt sur la fortune (3 milliards de recettes par an).
Ils nous bassinent avec les déficits publics ou de la sécurité sociale depuis des années, mais rien n’a jamais été entrepris pour se donner les moyens d’une véritable solution au problème qui ne se fasse pas contre l’intérêt des usagers de ces administrations. A chaque fois, on nous a demandé des sacrifices, usagers ou agents, qui n’ont jamais permis d’équilibrer les comptes. J’en veux encore pour preuve avec les mesures concernant la retraite ; même le Conseil d’orientation des retraites le dit dans son dernier rapport, l’ensemble des mesures envisagées par le gouvernement, au pire des cas pour les salariés, les fonctionnaires et les retraités, ne permettra de solutionner que 27% du besoin de financement en 2050 ! C’est une évidence, pour la simple raison que le problème du financement de nos retraites n’est pas lié à un excès de dépenses, mais plutôt à une insuffisance de recettes consécutive à un déséquilibre de l’emploi et une stagnation des salaires et rémunérations. Déséquilibre structurel car construit et encouragé dans tous les secteurs d’activité. Non seulement la solution choisie n’est pas la bonne, mais en plus, elle pérennise les difficultés. L’argument de la dette ou du déficit a bon dos.
Il est temps que les choses changent vraiment. Les fonctionnaires sont comme tous les salariés. Ils croient dans ce qu’ils font, même si c’est de plus en plus dur de le faire. Mais nous ne pourrons effectivement continuer à le faire de cette manière, sans moyens ni contreparties et avec une finalité qui n’est pas celle de l’intérêt général. Mais cela, il ne tient qu’à nous de l’imposer.
C’est pourquoi il faut être et rester dans la rue.

AIMAS

17/10/2010 08h59

(09A176A01). QUI NOUS VEUT DU BIEN ET QUI NOUS VEUT DU MAL ? Le contenu du commentaire de @ Frédéric 14/10/2010, me conduit à penser que nous ne sommes pas prêt pour espérer un changement des mentalités. Qui nous veut du bien et qui nous veut du mal ? Qui aujourd’hui, connaît avec certitude, la ou les solutions au problème abyssal de la dette publique ? Mettre en doute la véracité de la dette est la solution de l’autruche ! Il ne croit pas à la situation d’endettement ! Il pense que tout ça, c’est du pipeau ! Pour vous donner un peu de bon sens, je vous propose de lire l’histoire amusante qui suit. Ça se passe entre un chat, une souris et une vache. La souris est poursuivie par le chat qui bien évidemment espère l’attraper pour la manger. Passant un jour devant la vache, cette dernière lui propose de la cacher. Comment demande la souris ? Et bien, tu te place sous ma queue et moi je laisse tomber une bouse qui va complètement te cacher. Chose dite, chose faite, sauf que la bouse ne recouvre pas totalement la souris ; la queue de cette dernière reste visible. Arriva ce qui devait arriver ; le malin mistigri saisit la queue et mange la souris. Cette histoire a une moralité :
Ce n’est pas toujours ceux qui vous mettent dans la merde qui vous veulent du mal !
Ce n’est pas toujours ceux qui vous tirent de la merde qui vous veulent du bien !

Frédéric

18/10/2010 10h48

Il y a un préalable à toutes critiques AIMAS (ou ALIMAS peut-être ?) : Il faut lire et non survoler les propos des autres pour vraiment les comprendre. Les comprendre pour ce qu’ils sont et non pour l’intention qu’on souhaite leur donner. C’est une question d’éthique.
Ensuite, je rappelle que critiquer induit de contre-argumenter. Je regrette que ces contre-arguments n’y soient pas. L’échange en serait pourtant plus riche et bien plus profitable à tous.
Quant à la fable, il va falloir relire et retravailler le grand Jeannot.
En espérant pouvoir vous lire de nouveau, cher AIMAS. Cordialement.

ALIMAS

18/10/2010 08h19

(09A176A02). @ Frédéric | 18/10/2010, 10h48. S’il est une chose que je respecte et qui alimente mes propres savoirs, c’est bien le contenu des commentaires. Je pense aussi que notre propre capacité à décrypter, passe nécessairement par nos savoirs linguistiques et analytiques de la langue française. Quand on connaît la personne, cela peut faciliter l’interprétation des textes qu’elle écrit. N’ayant pas le plaisir ou le désagrément de se connaître (on ne sait pas), je ne peux que réagir spontanément. De ce qui précède, je n’ai aucune animosité à votre égard et je vous prie de bien vouloir ne pas m’attribuer des incompétences que bien modestement, je récuse. Je vous prie d’accepter mes respectueuses salutations.

robespierre

19/10/2010 02h30

AIMAS
lorsque monsieur sarkozy augmente son salaire de 140% et qu’il chante à qui veut l’entendre qu’il n’y a plus d’argent dans les caisses comment devons-nous le prendre ?(ne serait-ce pas lui le chat et les pauvres gens les souris???)

ALIMAS

19/10/2010 09h18

(09A176A03). @ ROBESPIERRE | 19/10/2010, 14H30 ET @ FREDERIC | 18/10/2010, 10H48. Dans le cadre actuel de révision des politiques salariales publiques et privées, la décision gouvernementale de geler les rémunérations, via le point d’indice des statuts de fonctionnaire, ne me semble pas injuste. Dans le privé, nous n’avons pas de systématisation d’augmentation générale par catégorie de métiers ou d’emplois. Ce n’est que si l’entreprise fait des bénéfices que nous pouvons espérer négocier individuellement, une augmentation de salaire et ou une promotion, le tout assujettie à la notion de mérite personnel. Le patron peut exceptionnellement soupoudrer l’ensemble du personnel d’une augmentation générale sans aucune obligation de reconduction pour l’année d’après.
Voilà ce que j’écrivais à propos de l’article (09A022) : FINANCES. L’intéressement collectif s’incruste dans le projet sur le dialogue social. [http://infos.lagazettedescommunes.com/35686/linteressement-collectif-sincruste-dans-le-projet-sur-le-dialogue-social/]. ALIMAS | le 08/04/2010, 19h50.

(09A176A04). INTÉRESSEMENT AUX BÉNÉFICES PRIVÉS D’UNE ENTREPRISE ET INTÉRESSEMENT AU BON FONCTIONNEMENT D’UN SERVICE PUBLIC – MÉRITE PERSONNEL. Le mot «intéressement» est, à mon sens, entaché de confusion entre le privé et la fonction publique. L’État et les collectivités territoriales ne sont pas assujettis à l’«intéressement aux bénéfices», vu que nos administrations ne font pas de bénéfices mais peuvent faire des «économies» ou des «déficits» ou des «dettes». Pour faire simple, une entreprise privée ne peut fonctionner que si son bilan dégage du chiffre d’affaires (c’est-à-dire si elle a des clients et non pas des usagers) et si elle fait des bénéfices. Un fonctionnaire n’a aucune obligation de résultat et de bilan pour que son emploi statutaire (et non pas son travail) soit assuré et garantie à vie. Je vais oser vous donner mon sentiment, alors que je ne suis pas et n’est jamais été fonctionnaire.

(09A176A05). DANS LE PRIVÉ, EN FRANCE, NOUS AVONS PLUSIEURS MODES DE RÉTRIBUTION DU TRAVAIL TELLES QUE :
1). Le salaire sur la base de X heures travaillées par jour, par semaine, par mois, etc.:.. qui se traduit par une valeur d’argent, négociée par les parties prenante selon la réglementation du code du travail en vigueur, complétée par des conventions collectives, à la signature du contrat de travail.
2). L’augmentation collective structurelle ou conjoncturelle à valeur unique ou proportionnée à la qualification et au salaire de base de chacun.
3). L’augmentation personnelle du salaire de base proportionnée au MÉRITE PERSONNEL jugé par la hiérarchie.
4). La participation des salariés aux résultats de l’entreprise qui est une forme d’intéressement des salariés aux résultats de leur entreprise, avec l’éventuelle part égale à zéro, si l’entreprise ne fait pas de bénéfice.
5). Diverses primes conjoncturelles ou structurelles, individuelles ou collectives, qui se traduisent par l’attribution de sommes d’argent ou de valeurs compensatoires, sans aucune obligation de reconduction d’un mois sur l’autre.
6). Etc.:..

(09A176A06). SATISFACTION DES SALARIÉS, DES ACTIONNAIRES ET DES ENTREPRISES. Il apparaît dans l’énumération précédente que la notion de satisfaction des salariés, des actionnaires et de l’entreprise du privé, soit directement assujettie aux résultats de cette dernière. Il y a tout lieu de penser que les deux indicateurs principaux de satisfaction des salariés, des actionnaires et de l’entreprise, soient le chiffre d’affaire et le bénéfice (ce qui laisse à penser qu’il y a des clients satisfaits) et les rémunérations versées aux salariés, aux actionnaires et à l’entreprise pour ses fonds d’investissement, de façon pérenne et durable.

(09A176A07). COMBIEN D’ENTRE-VOUS ADMETTEZ DEVOIR RÉDUIRE LES STRATES DE LA FONCTION PUBLIQUE ? Alors, messieurs et mesdames de la fonction publique, comment assurez-vous la satisfaction de l’«usager», tant du point de vue de la qualité du service rendu que du rapport qualité/coût. Admettez que bon nombre d’entre-vous ne sont pas motivé pour en faire plus, voire même seulement ce qu’ils sont supposés devoir faire ! Combien d’entre-vous participent à améliorer vos modes de fonctionnement pour réduire les déficits de vos administrations et la dette publique ? Combien d’entre-vous admettez devoir réduire les strates de la fonction publique ?

(09A176A08). L’ÉTAT EST AUJOURD’HUI EN 2010, DANS LA SITUATION DES ENTREPRISES PRIVÉES D’IL Y A 40 ANS. Réveillez-vous, amis de la fonction publique. Il est venu le temps de renégocier vos emplois et vos statuts ? Soyez justes et pragmatiques. À l’aube de la révolution numérique, bon nombre de vos emplois publics sont devenus budgétivores. L’accumulation des retards de modernisation, de réforme, le place aujourd’hui face aux urgences, à la polyvalence des personnes, à la mutualisation des ressources devenues incontournables, conséquences des évolutions techniques, technologiques, bureautiques, informatiques, numériques, méthodologiques. Si l’État et les administrations centrales, territoriales et hospitalières ne se réforment pas maintenant et de façon drastique (en particulier par la réduction du nombre de fonctionnaires et strates politiques et administratifs), ce sont les pressions économiques, sociales, environnementales (mondialisation, déficit budgétaire, dette publique, etc.:..), qui les obligeront dans l’urgence et la douleur, à opérer les mutations structurelles, les réformes des statuts et régimes des entreprises publiques, pour changements, déplacements, groupements, répartition, mutualisations des ressources, réduction du nombre des fonctionnaires, réduction des dépenses, etc.:..

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