Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Justice

Le référé suspension d’Aurélie Boullet rejeté par le tribunal administratif de Bordeaux

Publié le 04/10/2010 • Par Karine Ménégo • dans : A la une emploi, France

Aurélie Boullet, auteure du brûlot "Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire", sous le pseudonyme de Zoé Shepard.
Aurélie Boullet, auteure du brûlot "Absolument dé-bor-dée ! ou le paradoxe du fonctionnaire", sous le pseudonyme de Zoé Shepard. P. Saura/SIPA
Vendredi 1er octobre 2010, le tribunal administratif de Bordeaux a rejeté le référé déposé à la mi-septembre par l'avocate de l'auteure du pamphlet « Absolument dé-bor-dée », Aurélie Boullet.

Après avoir déposé un recours pour excès de pouvoir le 10 septembre, la jeune administratrice et son avocate avaient déposé un référé pour obtenir la suspension de la sanction prise par le président du conseil régional d’Aquitaine le 30 août dernier : 10 mois de suspension, dont quatre mois fermes et sans rétribution, pour manquement aux devoirs de réserve et de discrétion.
Nous n’irons pas devant le Conseil d’Etat contester cette décision, car la justice pourrait se prononcer après l’expiration de la période de suspension de ma cliente, commente Maître Delphine Krust.
Nous avons tenté, et le juge administratif ne s’est prononcé que sur l’urgence de la demande, pas sur l’atteinte à la liberté d’expression, ajoute la principale intéressée. Aurélie Boullet devra donc attendre que le tribunal administratif examine le fond de ce dossier pour faire valoir cet argument.

Je vais devoir retourner au conseil régional [le 3 janvier 2011], car je suis grillée dans la fonction publique territoriale. Et je suis sceptique quant à l’issue de mes demandes de détachement, y compris dans la fonction publique d’Etat, compte tenu qu’un avis du conseil régional doit être joint au dossier. Je n’ai pas le choix : si je veux partir ailleurs, je dois retourner au conseil régional et attendre que ça se tasse un peu, déclare la trentenaire, encore en plein marathon médiatique dans le cadre de la promotion de son livre, écoulé à plus de 40 000 exemplaires, pour un premier tirage à 11 000 en mars 2010.
Aurélie Boullet a un droit de retour. Nous lui trouverons du travail, probablement pas au service des affaires européennes et internationales et certainement pas dans une fonction d’encadrement, commente, quelque peu acide, son responsable, le directeur général des services de la région Aquitaine, Jean-Luc Mercadié, qui va entamer début novembre des discussions avec les syndicats autour de la réorganisation des services lancée en ce début de mandature, avant cette affaire.

Elle reste administratrice sous statut : elle va donc retrouver son salaire, avec la petite partie du régime indemnitaire qu’elle avait perdu. Pour quelqu’un qui affirme s’être syndiqué à la CGT pour lutter contre les gaspillages, c’est un peu facile, poursuit le DGS, un temps partisan d’une révocation pure et simple, car il s’estime diffamé par les écrits de son administratrice.
Je ne suis pas plus ravie que mes collègues de revenir, mais si au moins je pouvais ouvrir une bonne fois pour toute cette boite de pandore : dans cette collectivité, quand on n’est pas content de quelqu’un, au lieu de le convoquer pour le lui expliquer, on lui donne moins de travail et on ne tient plus compte de ses avis, conclut Aurélie Boullet, qui explique par ailleurs ne pas avoir d’autre projet avec l’éditeur Albin Michel car ses manuscrits révèlent des choses personnelles que je ne peux pas livrer pour l’instant. Car Zoé Shepard semble bien souhaiter rester sur l’avant scène médiatique, jusqu’à ce que le tribunal administratif examine son recours pour excès de pouvoir.

Références

Ordonnance du tribunal administratif de Bordeaux, 27 septembre 2010

Cet article est en relation avec les dossiers

23 Réagir à cet article

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Fournisseurs public expo Public Expo

Commentaires

Le référé suspension d’Aurélie Boullet rejeté par le tribunal administratif de Bordeaux

Votre e-mail ne sera pas publié

philippe labarrère

04/10/2010 03h03

Cette décision est intéressante dans ses attendus et confirme ce que les praticiens (j’en fus..) des TA connaissent bien : la pusillanimité des juges, qui confine à la complaisance, dans le domaine disciplinaire . Le référé suspension nécessitait un cumul de « l’urgence » et du « moyen de nature à créer un doute sérieux » : le juge n’a considéré l’urgence qu’en terme « financier » (alors même que cette information « tardive » n’aurait pas dû être prise en compte en raison de son aléa…) et non de carrière qui est la finalité du cursus dans la FP ; par ailleurs il n’a jamais évoqué la qualification erronée des faits qui évoque le « devoir de réserve » dont la nature est très fluctuante . Il faut comprendre que le juge administratif est partie prenante de l’administration dont il est issu et dont il n’est qu’une sorte d’audit interne : il n’a pas pour mission de rétablir une quelconque « équité », il laisse celà au juge de droit commun, mais il s’honore de contribuer à maintenir un « ordre raisonnable » dans la maison commune . Je n’en dirais pas plus sur cette justice qui fleure bon la « spécificité française » et le régime napoléonien mais je ne suis pas très optimisme sur la réaction de ces gardiens du sérail …

JPdMB

04/10/2010 03h15

Franchement, il y en a ras-le-bol de ce DGS et de ce Conseil Régional qui ne pensent qu’à emmerder Aurélie. Ils lui ont déjà barré la voie de la CRC, maintenant c’est tout détachement, toutes FP confondues et on va lui donner un travail qui ne correspond pas à sa formation, bref, la sous-employer! et ils osent se plaindre de son niveau de salaire. Mais il y a des grilles, mes braves, et ça n’a rien à voir avec le fait d’être à la CGT.
Mais il faut croire qu’ils l’adorent vu les efforts qu’ils déploient pour la garder proche d’eux.

trajan

04/10/2010 04h15

Il faut assumer ses actes un point c’est tout. en tant que fonctionnaire territoriale travaillant dans une chambre régionale des comptes et en plus représentant syndical, je trouve son attitude choquante. Quand à ses prestations dans la presse (écrite ou télévisée) je les ai trouvé plates, fades sans la hauteur d’esprit qui devrait caractérisé tout haut fonctionnaire de son rang. Pour une administratrice territoriale, c’est inquiétant.

arretons les

04/10/2010 08h06

On a en marre de ces politiques et les troupes de DGS a leurs bottres qui se croient au dessus des lois et qui considèrent les fonctionnaires comme du personnel jetable.
nous sommes rendu à un tel point dans les CT que les compétences deviennent de plus en plus aléatoires la conivence politique est de plus en plus prépondérente pour réussir une carrière

DIDDL

04/10/2010 09h38

je ne dirais qu’une chose : devoir de réserve ! Voilà ce que nous avons les fonctionnaires ! C’est comme les ministres qui disent « si on n’est pas d’accord on ferme sa gueule ou on démissionne !! »
une ex-fonctionnaire…….ex-déléguée syndicale régionale….et j’ai défendu des fonctionnaires en conseil de discipline….

MNGMT

05/10/2010 08h55

Je trouve interessante la réflexion du DGS qui, non content d’avoir laissé ses administrateurs (trices) faiblement employé, et donc gaspillé leur potentiel, vient donner des leçons d’engagement syndical. Venir par ricochet taper sur les syndicats est bas et je rejoints tout à fait les propos ci-dessus évoqués, n’est-ce point là un manquement au devoir de réserve envers une collaboratrice ?

fonctionnaire 57

05/10/2010 10h23

Comme le disait en son temps un DG dans une CT de Moselle : « tu n’as rien à dire, tu arrives à l’heure, tu pars à ‘heure et tu fermes ta gueule! ».Tous ces pseudos maîtres à penser, « fabriquent de véritables fonctionnaires.
Il est indécent d’avoir des idées, de la motivation et du charisme, cela dérange.,
l’idéal c’est d’opiner de la tête en face du chef : oui chef, bien chef, vous avez raison chef!!!
VOUS SEREZ AINSI LA OU LE DÉVOUE QUI S’INSCRIRA DANS LA DEMARCHE PROGRESSIVE DES ECHELONS A GRAVIR.
Il faut tirer les fonctionnaires vers le bas, penser et réfléchir dérangent au plus haut point!

Cricri

05/10/2010 11h33

Voir une administratrice se plaindre du poste qu’elle a, quand on connait le niveau d’autonomie et de responsabilité demandé à ce cadre d’emploi, on peut se dire que la FPT rate ses recrutements. J’ai vu des catégories C plus responsables et plus à même de tirer partie d’un service moins brillant que les affaires européennes. Elle a tout de la pistonnée. Mais là je suis mauvaise langue….

Cécile

05/10/2010 12h06

Le portrait de l’administration régionale brossé par Aurélie Boullet pourrait être calqué sur bon nombre de collectivités territoriales. Les « outragés » sortent l’argument massue du devoir de réserve qu’un des internautes a justement qualifié de fluctuant. Mais, comme le dit l’adage, il n’y a que les morveux qui se mouchent ! Touché !
Népotisme et clientélisme, dénoncés dans ce livre, sont des pratiques courantes un peu partout dans les CT. Si l’on y ajoute sous-emploi des compétences, valorisation des incompétents notoires et des glandeurs patentés, le gouvernement a alors beau jeu de vouloir casser le service public !

NANA

05/10/2010 01h19

TROP FACILE . cette jeune personne ne voudrait elle pas le beurre, l’argent du beurre et le crémier en sus ?
Quand on est nommé fonctionnaire, on connait tres précisément nos droit et celui de réserve est le tout premier.
au nom de quoi cette personne se donne t-elle le droit d’y déroger.
si elle veut baver sur la fonction publique (etat ou territoriale) et en vivre , quelle démissionne et assume .
personnellement qu’un fonctionnaire se permette de cracher sur ses collègues , qui n’en ont pas vraiment besoin en ce moment, je trouve cela inadmissible.
si j’ai à me plaindre de ma direction , je chercherais plutôt à le dire en face à qui de droit .

romain

30/04/2011 10h55

j’ai lu le livre de la demoiselle en question, franchement y a pas de quoi fouetter un chat…
j’en tire plusieurs conclusions :
les errements qu’elles denoncent ne sont possibles que dans les grosses collectivités au sein de services n’ayant pas de mission bien définies ou qui sont en perpetuellement changement…donc permettant tous les laisser aller e
par contre cette demoiselle me semble l’archetype de la bete aconcours suffisante etant seul persuadée a etre doué d’un esprit doublé de connaissances, il est plus que regrettable que la FPT ait singé la fonction publique de l’etat dans ses travers…notamment l’ENA..

pair ailleurs Zoe ne connait pas bien le droit de la fonction publique, separation du grade et de l’emploi oblige un administrateur peut être placé sous les ordres d’un chef de service attaché, la seule chose que ne pourra pas faire ce dernier est de l’evaluer…mais peut etre qu’à la prepa de bordeaux ces « maitres » ne sont pas bercés en droit de la fonction publique

sentinelle

05/10/2010 04h19

moi jdis que si son ancien ami n’avait pas reconnu son style, cette histoire serait passée à l’AS parmis les autres…… A bon entendeur !
mais le fonctionnaire aime bien se plaindre, c’est connu……

philippe labarrère

05/10/2010 07h32

Lana confond : la notion de « devoir de réserve » est jurisprudentielle et fluctuante .En revanche la déclaration d’un DGS prêt à mettre dans un placard une salariée dans le cadre de sa Gestion ADMINISTRATIVE des Ressources Humaines, çà on connait ! J’ai personnellement passé un an (12 mois) dans un bureau, avec un téléphone « bridé » et Mon stylo et Mon Code du Travail, avec pour unique tâche de …. rédiger un pensum sur la « Coopération des Maisons pour l’Emploi et de l’ANPE dans le cadre de la Loi du 18/01/2005 » , pensum que personne ne m’a jamais réclamé pour ne pas être obligé de le lire …; pendant ce temps chacun de mes collègues de catégorie B avait la charge de plus de 120 dossiers de demandeurs d’emploi ..! C’est le problème des DRH de la Fonction Publique ils ne gèrent ni des effectifs ni, surtout, des compétences, mais leur relationnel avec le Boss dont ils sont les Harkis (..c’est le H…de DRH) . Comme Zoë j’étais Cadre A et dans ma région je peux citer quelques noms de cadres A qui ont vécu une situation de « placard »…parfois plus longue ! Ne vous inquiétez pas il y a toujours trop de cadres A et c’est l’Etat (une entité très vague pour un Boss..) qui paie .

Contribuable agacé

05/10/2010 07h50

Les vérités ne sont pas toutes bonnes à dire, pourtant ça peut faire bouger les choses. Malheureusement, Aurelie Boulet n’a pas eu sa mutation dans une Chambre des Comptes, elle aurait écrit le tome 2 en dénonçant les organismes d’état qui payent des hauts fonctionnaires à ne pas faire grand chose.

CATZY

06/10/2010 08h50

Je suis entrée dans la fonction publique territoriale en 1988 et je trouve scandaleux les écrits d’Aurélie Boullet. Je pense que cette personne n’a cherché qu’à faire parler d’elle et à faire avancer sa carrière de façon spectaculaire (chef de cabinet quelque part ?) mais les choses ne sont pas déroulées comme prévues. J’ai croisé toutes sortes de personnes dans ma carrière et l’on trouve COMME DANS LE PRIVE et A TOUS LES NIVEAUX des personnes compétentes et dévoués, des incompétents et des planqués. Je peux vous affirmer par expérience que les plus résistants aux changements sont bien souvent des cadres A qui voient les propositions d’amélioration comme une remise en question de leur pouvoir. Nous verrons bien à quoi ressemblera notre pays quand Sarkozy et sa clique auront tout balancé au privé. Il ne restera plus au contribuable agacé que ses yeux pour pleurer !

philippe labarrère

06/10/2010 09h59

En réponse à un gouvernement qui refusait de se justifier devant son peuple, Bertold Brecht suggérait :  » ne serait-il pas plus simple pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ? » C’est à peu près ce que nous proposent ces défenseurs impénitents des dirigeants abusifs de nos Services Publics : « si vous n’êtes pas bien dans notre Fonction publique… quittez la ! »
Il faudrait peut être faire remarquer à ces avocats de rencontre que la Fonction Publique n’est pas une entreprise comme les autres, qu’elle appartient aux électeurs qui la font vivre, et pas aux dirigeants mandatés pour la gérer « en bons pères de famille » et non pour la saigner à leur profit ou à celui de leurs affidés.
Alors, lorsqu’un agent, plus courageux que les autres ou ayant moins à perdre, se décide à dénoncer les outrances, la mauvaise gestion, le népotisme quotidien, il parait pour le moins scandaleux et illégitime qu’on le sanctionne au lieu de dépêcher un audit, qui ne soit pas « interne » (la FP est tellement « protégée » qu’elle s’audite souvent elle-même par le truchement d’agents promus à cet effet, c’est ce qu’on appelle « l’audit interne ») pour vérifier les faits ou que certains de ses collègues, non contents de profiter du fruit indu de leur silence, n’élèvent la voix que pour lui demander de quitter le navire si cela lui donne la nausée.

philippe labarrère

08/10/2010 08h05

Mes réticences (affirmées et argumentées) devant les juridictions administratives, plus suffisantes que nécessaires, sont confirmées par la faiblesse et la quasi mauvaise foi de cette ordonnance . La justice civile ne se serait jamais permis … d’aller chercher des faits apparus a posteriori pour soutenir un argumentaire . Le juge administratif, sans vergogne, apprécie l’urgence non pas au moment de la décision d’exclusion et de ses conséquences possibles, voire probables, mais quelques mois plus tard à l’aune des ventes d’un ouvrage dont personne ne pouvait deviner le succès ou l’insuccès .
Pour la liberté d’expression même raisonnement acrobatique, il ne considère pas le frein à la liberté d’expression que constitue la rapidité et la force de la sanction mais … le fait que Zoë a continué à braver la censure en donnant des interviews et en répondant à des blogs ! Elle est libre puisqu’elle prend cette liberté à ses risques et périls !
On n’est plus dans la cadre de la justice mais dans celui du maintien de l’ordre établi ….

Y

15/12/2010 01h56

Je suis ingénieur territorial, moi aussi j’ai fait des grandes écoles comme Melle Boullet (à l’en croire il n’y a qu’elle). J’ai acheté ce livre par curiosité, j’ai gaspillé mon l’argent . Il est plat, immature et à peine drôle. Le côté pamphlétaire sur la FP est grave dans la mesure où son expérience professionnelle en collectivité est extrêmement faible, qui plus est dans un secteur non productif.
Ce brulôt qui sera sans nul doute exploité à des fins politiciennes.
Je souhaierais que Melle Boullet vienne exercer ses énormes et innombrables) à l’en croire talents dans des centres techniques ou bien des services à la population où l’activité et le rendu de service sont sans commune mesure avec ce qu’elle décrit et qui risque d’être pris pour une généralité.
Enfin, sur la forme, c’est fort peu élégant de critiquer l’institution et se battre pour y demeurer. Tout le monde apprécie la contradiction !

Francois swiderski

23/12/2010 11h39

Personnellement, j’ai aimé le livre- Sans doute, parceque je suis en position d’observateur. Melle BOULET décrit des travers de caractères, de comportements. La hiérarchie devrait faire preuve d’un peu d’humour, comme Alphonse ALLAIS, je dirai  » les gens sérieux devraient rire plus souvent »…

Vieux routier

30/12/2010 07h13

Avec 32 ans de carrière d’ingénieur et de directeur en collectivités territoriales , en syndicat de riviére et en SDIS, j’ai rencontré mis à part le voyage en Chine, toutes les situations décrites dans ce livre. Il ne sert à rien de crier des cris d’horreur, de se quailifier comme des grands consciencieux, de s’autodéclarer hyper compétent du service publique, ces situations ubuesques existent et il est mieux d’en rire pour corriger quand on le peut, que de se voiler la face.
Malheureusement il subsiste encore des « collègues » qui correspondent de par leurs parcours, leurs conditions d’embauche à ces personnages. Certes cela commence peut-être à se réduire car les doublons cela coûte cher.
Il est désespérant que le Conseil régional d’Aquitaine persiste à rester le jurassic parc de la fonction territoriale caricaturée.(Il y a encore d’autres collectivités mais elles essaient de s’en sortir, dont notamment celles où il y avait des bons camarades)

NADIA M

30/04/2011 02h06

Il est une dichotomie dans cette affaire car il oppose de PGD du droit la liberté du fonctionnaire de s’exprimer et son devoir de réserve.
Se pose alors le problème de savoir quand la liberté d’expression d’un fonctionnaire constitue un abus ?
Difficile de faire une généralité. Seul le juge du fond pourra nous éclairer. Alors évitons Mesdames et Messieurs de critiquer X ou Y et laissons la justice faire son travail.

trebig46

10/05/2011 03h28

Démissionnez et prenez un poste ailleurs (si vous en trouvez un ! … non pas à cause de vos capacités mais au manque d’intelligence de votre part). Ou bien au lieu de faire votre Calimero à deux balles, prenez le taureau par les cornes changez de poste (désolé pour les collègues qui vous auront en face)…
j’espère ne jamais vous rencontrer

Dominique E.

09/03/2012 11h23

Récit très intéressant et clair à mon sens. Seulement si cela n’eut été qu’en 2012- depuis 2010 disons que de l’eau a coulé sous les ponts- j’aurais bien aimé contacter l’auteure, notamment K. Ménégo pour des travaux conjoints. Je serais donc ravi d’avoir un Feedback pour ce faire.

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement