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Lutte contre l'habitat indigne

Bidonvilles : l’espoir d’un changement de cap

Publié le 03/04/2018 • Par Christelle Destombes • dans : A la Une santé social, Dossier Santé Social

bidonville
©diy13 - stock.adobe.com
Donner une "nouvelle impulsion à la politique de résorption des campements illicites et bidonvilles", tel est l’objectif de la circulaire du 25 janvier 2018. Signée par huit ministres, elle donne la possibilité de structurer l’action autour de grands axes (stratégie territoriale, réponses différenciées, lutte contre la précarité, financement de l’État et des collectivités) avec un objectif de "résorption durable dans les cinq ans à venir". La Dihal, qui dispose de 3 millions d’euros pour soutenir ces actions, sera chargée de leur suivi.

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« Pour la première fois, le gouvernement exprime un objectif clair de résorption des bidonvilles », a estimé Sylvain Mathieu, délégué interministériel pour l’hébergement et l’accès au logement, lors du 61e atelier de la Dihal le 29 mars à l’Assemblée nationale. Pour lui c’est l’opportunité de « casser les mécanismes de reproduction des situations précaires ».

571 bidonvilles

Près de 571 bidonvilles sont recensés en France, de 15 à 20 000 personnes y résident, un chiffre stable depuis 2005, selon le sociologue Olivier Peyroux, co-auteur de l’étude Trajectoires. En Europe, seules l’Italie et la France recensent des formes d’habitat indigne que sont les bidonvilles, et les services publics y pénètrent peu, déléguant aux associations l’accompagnement pour l’accès au droit commun.

Selon son étude, 49 % des enfants de 6 à 15 ans sont scolarisés, 30 % ne l’ont jamais été, ni en France, ni ailleurs.

La moitié des personnes disposent d’une couverture médicale, autant d’une domiciliation, préalable à toute démarche.

S’engager vers l’insertion scolaire

Une situation qui indigne Sébastien Lyon, directeur de l’Unicef France, qui évoque 8 000 enfants vivant dans des bidonvilles en France, sans accéder à l’école, « en contradiction avec la convention internationale des droits de l’enfant ».

L’Unicef a initié, via son réseau « Ville amie des enfants » (240 villes), une dynamique visant à renforcer la scolarisation de ces enfants.

Un guide agrégeant les bonnes pratiques a été publié pour accompagner les communes souhaitant s’engager vers l’insertion scolaire.

Initiatives locales

Les bonnes pratiques existent aussi en matière d’évacuation: des élus de Nîmes, Toulouse et Strasbourg ont insisté sur la nécessité d’un accompagnement social préalable, l’implication des partenaires agissant en cohésion, en soulignant la dynamique propre à chaque territoire.

Médecins du monde a présenté l’impact de son programme de médiation en santé (augmentation de la couverture vaccinale, de l’accès à une couverture sociale, etc.).

L’Opca Uniformation a présenté ses actions de formation au français à l’instigation de la Dihal (400 h de FLE et un stage en entreprise d’insertion) pour un premier pas vers l’insertion économique : 26 bénéficiaires sur 49 ont trouvé un débouché vers l’emploi.

L’espoir d’un changement de cap

Certains ont cependant dit leur colère que les choses évoluent peu. Marie-Dominique Dreysse, maire adjointe de Strasbourg insiste : « la circulaire du 25 janvier est un vade-mecum, nous n’avons plus d’excuse pour ne pas faire ».

Tel est également le constat de Jacques Toubon, Défenseur des droits, qui a adressé 120 observations en justice en 2017 au sujet de procédures d’expulsion. Les politiques menées jusqu’à maintenant ne sont pas « satisfaisantes », ce que relève la circulaire note-t-il, qui reconnaît le besoin d’une action concertée et partenariale. Il conclut : « cette instruction me paraît l’espoir d’un changement de cap, qui ne sera effectif que si la politique de résorption des bidonvilles respecte les droits et la dignité des personnes concernées ».

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