Fermer

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Menu

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

Education

Saint-Etienne-Vallée-Française (Lozère), une classe sauvage embarrasse la mairie

Publié le 09/09/2010 • Par Jean Lelong • dans : Régions

A Saint-Etienne-Vallée-Française, un village lozérien de 560 habitants, l’une des deux classes de l’école primaire est animée depuis la rentrée par les parents d’élèves, avec l’aide d’un enseignant retraité.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

L’école primaire et maternelle de Saint-Etienne-Vallée-Française a perdu cette année l’un de ses trois postes d’instituteur. Les parents d’élève ont réagi à cette décision en créant une classe sauvage, avec l’aide d’un enseignant retraité. L’initiative vise à éviter que les quinze élèves de primaire (sur un effectif de 36 élèves) ne soient regroupés dans une classe unique allant du CP au CM2. Les parents concernés ont reçu aussitôt un courrier de l’inspection académique les avertissant que cette classe était « totalement illégale » et que leurs enfants n’étaient « pas considérés comme scolarisés ».

Le maire de la commune, Gérard Crouzat, conteste lui aussi la suppression du troisième poste d’instituteur mais refuse de cautionner l’initiative des parents d’élèves. « En cas d’accident, c’est le maire qui sera considéré comme responsable », argumente-t-il.
Mercredi 8 septembre, la question a fait l’objet d’un conseil municipal extraordinaire, en présence des parents d’élèves. La réunion n’a pas permis de rapprocher les points de vue. « Les parents d’élèves auraient voulu que nous acceptions que la classe continue à être assurée par l’enseignant retraité, raconte Gérard Crouzat. Nous avons proposé de mettre une salle à leur disposition au sein de l’école. Nous ne pouvions pas aller plus loin. »

L’affaire a également été portée sur le terrain judiciaire. Au début de l’été, la commune, sous la pression des parents d’élève, a contesté en référé la fermeture de la troisième classe devant le tribunal administratif de Nîmes, espérant obtenir une décision favorable avant la rentrée. Déboutée de son référé, elle attend aujourd’hui un jugement sur le fond.

Le maire explore aussi une autre piste, celle qui consisterait à accroître la population scolaire de la commune. « Nous avons quelques appartements disponibles, fait-il valoir. J’essaie de le faire savoir pour attirer des familles dans le village. Mais c’est une mission difficile : il faudrait arriver à un effectif de 40 ou 45 élèves pour justifier le rétablissement du troisième poste d’instituteur. Ce sera un peu juste pour cette année ».

Thèmes abordés

Régions

4 Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Télétravail : manager les agents publics à l'heure du confinement

de La Rédaction de La Gazette

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur les clubs experts gazette

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

Saint-Etienne-Vallée-Française (Lozère), une classe sauvage embarrasse la mairie

Votre e-mail ne sera pas publié

Ghislaine KNOERR

10/09/2010 09h34

Monsieur le Maire de cette commune en difficulté,
Faites un regroupement avec les communes voisines qui ont surement le même problème. Celà se fait même en grande banlieue parisienne dans le 95. C’est un problème bien connu. Les distances ne sont probablement pas les mêmes mais avec un bon bus bien équipé vous devriez pouvoir faire les trajets.

SDEM

10/09/2010 10h46

Qu’est-ce qui est le mieux pour les enfants: une classe unique de 15 élèves dans une école qui accueille 36 enfants ou une classe de 30 CP dans une école qui accueille 200 enfants dans des locaux bruyants et exigues ?

jane

14/09/2010 12h57

Si j’ai bien compris, l’école a 1 enseignant pour 3 niveaux de maternelle et 1 instituteur pour 1 classe de 15 élèves allant du CP au CM2. La question est : l’instituteur peut-il efficacement enseigner à ces 15 élèves regroupés dans 1 même classe avec des différences de niveaux si importants? Si non, pourquoi ne pas se retourner vers les communes environnantes?

Gwladys

22/11/2010 04h21

Je ne suis pas sûre que le regroupement pédagogique soit l’unique solution. En effet, d’une part il y a un enjeu à ce que les communes rurales ne meurent pas, et dans ce sens je trouve l’initiative du maire (d’essayer d’attirer de nouvelles populations sur sa commune) plutôt louable. Le vrai problème est celui-ci : le dynamisme territorial.
D’autre part, cela soulève une question pédagogique: certaines études ont montré que les élèves issus de classes uniques réussissaient mieux. Alors pourquoi chercher à vouloir avoir un instituteur par niveau (surtout quand il y a peu d’élèves)? Faisons jouer la richesse des échanges entre les élèves, qui vont pouvoir apprendre les uns des autres!
Par contre, je tenais quand même à féliciter les parents qui prennent à bras le corps le problème de l’existence de l’école dans leur village !

Commenter

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement