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Mouvement associatif

Créations en baisse des associations avec un poids économique toujours important

Publié le 03/09/2010 • Par Philippe Pottiée-Sperry • dans : France • Source : Gazette santé sociale.fr

Quelque 68.600 associations ont été créées entre septembre 2009 et août 2010, un chiffre en baisse de plus de 6% sur un an, mais ce secteur pèse toujours d'un poids important dans l'économie avec près d'1,8 million d'emplois, selon une étude de Recherches et Solidarités, mise en ligne le 3 septembre 2010.

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Plus de 178.000 associations ont distribué plus de 33 milliards d’euros de salaires en 2009, avec une moyenne de 11 salariés par association, souligne cette étude.

Près d’un salarié sur 10 du secteur privé travaille dans des associations, qui « présentent donc un enjeu social et économique important, d’autant plus qu’elles sont fortement ancrées à leur territoire », indiquent les auteurs, qui ont travaillé à partir de nombreuses sources officielles.
Depuis 2000, les associations ont créé près de 330.000 emplois. Cette croissance de l’emploi apparaît forte et continue sur les 10 ans, alors qu’elle est plus irrégulière dans le secteur concurrentiel ou l’économie sociale hors associations.

Le secteur associatif a offert un contrat de travail à 36% de personnes âgées de plus de 40 ans, contre 27% dans l’ensemble du secteur privé. Les femmes représentent entre 57% et 60% des contrats, alors qu’elles n’ont passé la barre des 50% qu’en 2008 dans le privé, explique l’étude de Recherches et Solidarités.

La création d’associations reste plus vigoureuse dans le Sud avec plus de 12 créations pour 10.000 habitants en 2009/2010, contre 10,3 en moyenne nationale, et moins de 8,7% dans le nord de la France et la région parisienne.

Au cours des trois dernières années, les associations nouvelles répertoriées au Journal Officiel avaient d’abord pour objet :

  • la culture (22,7%),
  • les sports et activités de plein air (15,4%),
  • les loisirs (13,8%)
  • et le social (7,9%).

Enfin, plus de 85% des associations ne fonctionnent qu’avec des bénévoles, qui sont environ 13 millions en France, de tous âges.

Recherches et Solidarités est un réseau d’experts qui a pour objet de mieux connaître et de mieux faire connaître en France toutes les formes de solidarités.

Références

Repères sur les associations en 2010, Recherches et Solidarités, septembre 2010

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Créations en baisse des associations avec un poids économique toujours important

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ALIMAS

07/09/2010 05h39

COMMENTAIRE (09A154A01). ON DÉNOMBRAIT EN 2007, EN FRANCE, PLUS DE 880.000 ASSOCIATIONS ! (1 MILLION EN 2009). Souvent confondues avec les dispositifs d’aide et entraide sociale, les associations, commissions et comités Théodule, trucs, bidules, machins, lobby et autres, souvent d’intérêt politique voire communautaires ou communautariste, bénéficient de subventions dont 60 % de l’État et des collectivités territoriales. Les fonctions politique et publique utilisent à leurs profits, les bénévoles de la société civile, pour faire faire à leur place, certaines activités qui nécessiteraient de profondes réformes de leurs structures et statuts. Comme l’administration publique dispose du nerf de la guerre à savoir l’argent, les citoyens français préfèrent se multiplier dans des centaines de milliers d’associations, qui attendent, bouche ouverte, les subventions d’État et collectivités territoriales.

COMMENTAIRE (09A154A02). LE PARADOXE OU LE COMBLE, C’EST QUE LA FONCTION PUBLIQUE EST DE PLUS EN PLUS PLÉTHORE. Plus de 5.500.000 (ou 6.000.000 … ou plus …on ne sait pas le chiffre exact …), de fonctionnaires titularisés et plus de 700.000 agents de la fonction publique (non titularisés), en 2007 ! La fonction publique n’est pas évaluée démocratiquement, efficacement et raisonnablement, par la société civile. Pour palier aux insuffisances, incompétences et impérities des fonctions politique et publique, la société civile n’a d’autres moyens que d’accepter bénévolement via le monde associatif, c’est-à-dire gratuitement, la responsabilité de ce que la fonction publique ne fait pas, ne fait plus ou fait mal. Ou trouve t-on les statistiques des centaines de millions d’heures de travail associatif, rendues gratuitement par les associations et autres dispositifs, à la remorque des services publics ?

COMMENTAIRE (09A154A03). POUR SE DONNER BONNE CONSCIENCE, LA FONCTION PUBLIQUE S’APPROPRIE LE FAIT DU PRINCE. En l’occurrence, elle choisie, supervise, privilégie l’attribution et l’utilisation des subventions, pour les activités qui sont et vont dans le sens du pouvoir politique et ou responsables de la fonction publique. Elle arrose mais rien ne pousse ! Les fonctionnaires expliquent et tentent de justifier qu’ils ne peuvent pas tout faire, compte tenu de la trilogie (PTMP) : Pas de Temps, pas de Moyens, pas de Personnel ! Le paradoxe, c’est que l’administration de plus en plus pléthore, crée de multiples postes pour contrôler les fourmis laborieuses du monde associatif volontaires et bénévoles ! Si je peux comprendre l’aspect démocratique du monde associatif, je n’accepte pas qu’il soit distingué du travail marchand, à une période ou ce dernier est si difficile à trouver. Considérer qu’une activité de quelque nature qu’elle soit, sociale ou économique, ne puisse faire l’objet de rétribution, indemnisation, compensation ou réciprocité, m’apparaît aujourd’hui décalé. Nous ne sommes plus au lendemain de la guerre !

COMMENTAIRE (09A154A04). BÉNÉVOLAT, ASSOCIATION ET (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE. Votre blog pouvant être aussi «Thing Tank», je profite de cette actualité pour vous faire savoir mon opinion sur l’association d’idées que m’inspirent les trois termes précités : Bénévolat, association et (SCV) : Service Civil Volontaire. J’ai l’intime conviction que l’on doit aujourd’hui reconsidérer le rôle des associations et surtout augmenter leurs compétences. Le «travail gratuit» fourni par les bénévoles pourrait être élargi à des «volontaires indemnisés». Aujourd’hui, des centaines de milliers de personnes cherchent du travail pour gagner de quoi vivre ! Il est vital de créer des dispositifs et des structures en capacité de relancer les chômeurs.

COMMENTAIRE (09A154A05). IL FAUDRAIT DONNER AUX ASSOCIATIONS DES COMPÉTENCES DE FORMATION. Voilà quelques commentaires ou je fais passer cette idée de formation des personnes au chômage partiel, total ou en activité réduite, par les associations privées et/ou entreprises et administrations publiques. Au lieu d’embaucher des centaines de milliers de fonctionnaires, ces dernières pourraient employer des centaines de milliers de personnes pendant leur temps de formation. Quelle est la part de temps et où d’argent que les français veulent consacrer à leur formation permanente ? Voilà un secteur d’apprentissage ou ceux qui ont bénéficié de solidarité publique devraient par réciprocité, consacrer en tout ou partie du temps, à disposition des associations et services publics. Voilà de nombreux articles ou je parle de (DÉCITEMPS) : DÉCIsion de consacrer du TEMPs Social, pour (SRS) : Solidarité et Réciprocité Sociale. Le Dispositif (SCV) : Service Civil Volontaire devrait aider financièrement ces associations. Cela leur attribuerait des compétences et des capacités d’emplois.

COMMENTAIRE (09A154A06). LE (SCV) : SERVICE CIVIL VOLONTAIRE, DEVRAIT ÊTRE PENSÉ OU REPENSÉ, À PARTIR D’UN DISPOSITIF DE COMPTAGE D’UN «DÉCITEMPS» : DÉCISION DE CONSACRER DU TEMPS SOCIAL POUR (SRS) : SOLIDARITÉ ET RÉCIPROCITÉ SOCIALE. Le (SCV) est confondu avec le bénévolat, lequel est traditionnellement ou conventionnellement une activité non rétribuée, non indemnisée, choisie volontairement et qui s’exerce en général au sein d’une association, d’un syndicat ou d’une structure publique. Celui ou celle qui s’adonne au bénévolat est appelé bénévole. L’étymologie du mot vient du latin «benevolus» qui signifie «bonne volonté». Le (SCV) pourrait être adossé aux dispositifs d’accidents de la vie tel que, pour exemple, les (ASSEDIC) pour le chômage. On pourrait créer une unité de compte qui serait le (DECITEMPS) : DÉCISION de consacrer du TEMPs Social. Il serait possible alors de considérer que, le fait d’être volontaire pour un travail social de solidarité et/ou de réciprocité, n’impliquerait pas ou ne devrait pas impliquer systématiquement la notion de gratuité. On pourrait l’indemniser et ou le comptabiliser à partir d’un compteur de (DECITEMPS) de la personne !

COMMENTAIRE (09A154A07). SI UN DISPOSITIF DE (SRS) AVAIT EXISTÉ, LORS DE LA CANICULE EN 2003 ! L’administration hospitalière aurait dû vouloir, savoir et pouvoir engager des personnes sur la base du volontariat adossé aux droits et devoirs de (SRS). L’absence d’un dispositif (SRS) fût catastrophique (plus de 15.000 décès en 7 jours (2003) auxquels ont été rajoutés plus de 7.000 décès en 2004). En 2003, j’ai été personnellement refoulé des urgences ou je m’étais présenté spontanément pour aider le personnel. Raison invoquée : Je n’étais pas statutairement habilité à travailler dans un milieu hospitalier. Nombre de chômeurs, préalablement formés pendant ou avant leur période de chômage ou activité réduite, auraient pût être appelé à assister, accompagner, aider les personnes fragiles, dans les tâches quotidiennes. Ils auraient pût agir volontairement et être indemnisés en fonction de leur disponibilité et de leurs droits et devoirs de (SRS), comptabilisés par les (ASSEDIC) à partir d’une unité de compte qui aurait pût être le (DÉCITEMPS). Ce (DÉCITEMPS) serait le capital de départ (par exemple pendant le (SCV) : Service Civil Volontaire), qui permettrait d’ouvrir un compte (SRS), pour la vie durant, adossé au dossier de sécurité sociale.

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