Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement
Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement

icon Club Santé Social

Le mot du social

S comme simplification

Publié le 23/01/2018 • Par Nathalie Levray • dans : Actu Santé Social

Avec ses composantes latines, l’adjectif simplex – formé d’un seul élément, et le verbe facere – faire, la simplification s’offre trois occurrences dans le trésor de la langue française.

Ma Gazette

Sélectionnez ce thème et créez votre newsletter personnalisée

Synonyme de réduction, la première ramène à « l’action de ramener à l’unité la plus petite, la moins complexe, la plus simple ». La seconde enlève « de la complexité » et réduit « les difficultés en donnant plus de cohérence à un ensemble », quand la troisième schématise pour « ne prendre en compte que les éléments essentiels ». Pas de simplification sans complexification.

Comme une simple recette universelle qui débarrasserait le monde de sa complexité, la boulimie simplificatrice contemporaine oscille entre le simplisme, qui consiste à croire, ou à faire croire, qu’il suffit de simplifier pour résoudre les difficultés, et la simplicité, qui ferait atteindre un état quasi-mystique de détachement, de pureté ou d’ingénuité, mais, prévient Gaston Bachelard, qui « n’a aucune racine dans le réel ». Le philosophe réfute « l’idée simple » parce qu’elle « doit être insérée, pour être comprise, dans un système complexe de pensées et d’expériences ». Comme les lois, normes et règlements formant système trouvent leurs justifications dans des raisons multiples, des choix et des contraintes. « Simplifier, c’est sacrifier », poursuit-il.

Le « paradigme de simplification » d’Edgard Morin s’oppose à sa « pensée complexe » : « quand je parle de complexité, je me réfère au sens latin élémentaire du mot complexus, ce qui est tissé ensemble ». La simplification ne se définit et ne s’opère que dans un champ complet qui prend en compte l’auteur de l’action, son destinataire, le contexte dans lequel elle intervient et son objectif. Ainsi, plus qu’un remède politique, la simplification des règles et des prescriptions ne peut-elle se considérer qu’à l’aune d’un système, l’ensemble des fils tissés de la réalité économique, juridique et de la cohésion sociale.

Thèmes abordés

Réagir à cet article
Prochain Webinaire

Moby, un programme CEE pour l'écomobilité scolaire

de ECO CO2

--
jours
--
heures
--
minutes

Nos offres d'emploi

Plus de 1000 offres d'emploi !

TOUTES LES OFFRES D'EMPLOI
marche online

Aujourd'hui sur le Club Santé Social

Nos services

Prépa concours

CAP

Évènements

Gazette

Formations

Gazette

Commentaires

S comme simplification

Votre e-mail ne sera pas publié

Club Santé Social

Déjà inscrit(e) ?

Mot de passe oublié ?

Identifiant et/ou mot de passe non valides

Nous n’avons pas reconnu votre email, veuillez indiquer un email valide, utilisé lors de la création de votre compte.

Un message avec vos codes d'accès vous a été envoyé par mail.

Pas encore inscrit(e) ?

Inscrivez-vous pour accéder aux services de LaGazette.fr et à la gestion de vos Newsletters et Alertes.

M'inscrire gratuitement