logo
Adresse de l'article https://www.lagazettedescommunes.com/440675/ameliorer-la-qualite-de-lair-que-lon-respire-dans-les-ecoles/

SANTÉ
Améliorer la qualité de l’air que l’on respire dans les écoles
Emmanuelle Lesquel | A la une | Actualité Club Techni.Cités | Régions | Publié le 04/05/2016 | Mis à jour le 06/05/2016

En travaillant sur l’atmosphère intérieure des écoles, la ville de Lille cherche à préserver la santé des populations et à se préparer aux évolutions réglementaires à venir. Sont concernés les élèves, mais aussi les enseignants et le personnel intervenant dans les écoles. Le dispositif « scol-air » associe des programmes mesurant la qualité de l’air et sensibilisant les adultes de l’encadrement et les élèves.

Lille (Nord) 231 500 hab. Dès 2014, le petit « Justin Peu d’Air » a fait sa rentrée dans les écoles maternelles et élémentaires lilloises. L’arrivée du personnage sensibilisant les enfants à la question de la qualité de l’air fait partie d’un plan plus vaste d’amélioration de l’atmosphère intérieure des écoles. Baptisé « scol-air », le plan a débuté durant l’année scolaire 2013-2014 par l’état des lieux complet d’un panel de dix écoles sur la centaine que compte la ville. Objectif : évaluer la présence de polluants pour formuler des recommandations et former les acteurs du secteur scolaire à de bonnes pratiques. Depuis, 20 autres écoles ont été analysées, avec cependant moins de critères mesurés.

Surveillance et évaluation

« Aujourd’hui, l’air d’environ 30 % des écoles a été évalué. Le coût du diagnostic et des mesures simples de ventilation est d’environ 6 000 euros par école », estime Gaëtan Cheppe, chef du service « risques urbains et sanitaires » de la ville. La surveillance et l’évaluation des moyens d’aération et de ventilation ont aussi été mises en œuvre dans 23 crèches, haltes-garderies et multiaccueils de Lille et de ses deux villes associées : Lomme et Hellemmes. L’objectif est à terme de déployer « scol-air » dans tous les établissements d’accueil de la petite enfance.

A lire aussi: Air intérieur : une qualité médiocre pour les élèves européens

« Lille a une politique très proactive sur ces questions. Nous ...

CHIFFRES CLES

Budget 2015:

  • Un ingénieur ville : 100 jours
  • Formation, actions correctives et de surveillance : 127 000 €
  • L’agence régionale de santé a apporté 10 000 € de subvention pour 2015

 A savoir : 

  • 182 000 €: c’est le montant de la subvention apportée par l'agence régionale de la santé à la première campagne de mesures de la qualité de l'air intérieur, réalisée dans dix écoles pilotes en 2013-2014

 


POUR ALLER PLUS LOIN